Cinq choses que l’écriture et l’autoédition m’ont apportées

Cinq choses que l’écriture et l’autoédition m’ont apportées

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En vérité, il n’y en a pas que cinq… mais c’est sur celles-ci que j’ai envie de me concentrer et d’échanger avec vous aujourd’hui.

Vous êtes prêts ?

Alors, on démarre !

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1) La possibilité de vaincre ma timidité

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Je suis introvertie et le serai toujours (et il n’y a d’ailleurs aucun mal à ça). Cependant, j’ai longtemps été également une graaaande timide : aller vers les autres était à mes yeux une épreuve terrible, de même que parler de moi, devant un public, etc.

Mais depuis que j’écris et autoédite mes romans (surtout depuis que je participe à des salons et événements littéraires, en vérité), j’ai appris à vaincre, petit à petit, cette timidité. Aujourd’hui, je suis capable d’aller à la rencontre d’autrui sans (trop 😜) me dire que je vais le déranger, de présenter mes ouvrages, de les vendre, d’échanger avec les lecteurs et des auteurs, de me sentir légitime dans ce que je fais…

Une belle progression donc, qui se poursuit !

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2) De la confiance en moi

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Si j’ai encore des phases de doutes et des périodes où je suis, au choix, plus anxieuse ou plus molle, j’ai découvert de quoi j’étais capable.

A force d’apprendre et de pratiquer (ce que je continuerai à faire très longtemps tant l’écriture me passionne !), j’ai réalisé que, oui, j’étais tout à fait apte à rédiger un roman, à le travailler, à trouver de bons partenaires, à l’éditer et à le vendre.

Je fais ainsi de plus en plus de choses, et cela m’aide au quotidien. Je me dis ceci : « si j’ai pu faire ça, je peux faire ça aussi. »

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3) Le fait de me sentir mieux dans ma peau

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Je me suis souvent sentie différente, pas à ma place, depuis le début de mon adolescence ; je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie et n’aspirais pas aux mêmes rêves que mes proches. Pire, je n’étais pas sereine du tout…

Puis, en mars 2014, j’ai pris la décision de ne plus écrire que pour moi-même et de m’autoéditer. BAM ! Ça a été une révélation : je ne me suis jamais autant épanouie que dans cette voie !

Ainsi, même si ce n’est pas facile ou rose tout le temps (ce serait trop beau), j’ai l’envie de poursuivre ce chemin déjà bien entamé et de m’y épanouir encore plus.

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4) L’acceptation de mon côté rêveuse

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Impossible de compter le nombre de fois où on m’a dit que j’étais trop dans la lune, que je devrais garder les pieds sur terre, m’ancrer davantage dans la réalité, sortir de ma bulle, de mon cocon, voir du monde ; et j’en passe !

Pour une raison que j’ignore, rêver éveillé et avoir de l’imagination est en effet souvent « réprimandé » à partir d’un certain âge… même si ça n’a pas de conséquence (en tout cas, ça n’en a pas eu pour moi), sur les résultats scolaires, au travail, autre. Du coup, bien que j’aimais être en tête à tête avec mon imagination, je ne percevais pas vraiment ce pan de ma personnalité comme un atout, plutôt comme un défaut.

Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, je vous rassure : depuis que j’écris pour m’autoéditer, je brandis mon côté rêveuse avec fierté. Il s’agit de ma meilleure arme pour écrire.

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5) La capacité de lire d’une façon nouvelle

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Eh oui, depuis que j’écris sérieusement (quel grand mot !), je ne lis plus seulement pour le plaisir de découvrir des intrigues et univers… Je repère toutes sortes d’éléments narratifs et de style, je compare ce qui fonctionne sur moi en tant que lectrice et ce qui me laisse indifférente, j’admire plusieurs effets qui me marquent, etc !

La lecture est devenue autant une joie qu’un excellent moyen d’apprentissage. Plutôt cool, non ?

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