Papotons lecture : Panique au Muséum

Et si on papotait lecture ?

.

.

.

Pour ce premier mois des vacances d’été, j’ai eu envie de vous parler d’une lecture légère et rapide, mêlant enquête et univers fantastiques : Panique au Muséum, de Tiphaine Levillain, paru chez Pulp Factory. 😊

.

Le résumé du livre ? J’y viens, j’y viens. 😜

.

.

.

Pavel Erkum est détective à Bellwade, cité multiculturelle s’il en est. Quand on retrouve plusieurs individus vidés de leur force vitale au Muséum des Histoires Naturelles, Pavel pressent un mystère qui n’a rien à voir avec le surnaturel, contrairement à ce qu’aimerait croire la police de manière un peu facile. Il va se lancer sur une piste différente pour résoudre cette énigme, dont la résolution ne sera que le début d’une enquête beaucoup plus complexe qui pourrait bien amener Pavel au devant de difficultés dont il n’a pas idée. Ces obstacles pourraient bien mettre fin à son enquête et sa carrière naissante s’il ne se montre pas le plus malin. Le détective lutin sera obligé de se surpasser pour faire triompher la vérité et lever le voile sur le mystère du Muséum…

 .

.

Prometteur, n’est-ce pas ? 😉

.

Panique au Muséum est un roman que j’ai découvert grâce à son autrice. Tiphaine Levillain et moi nous sommes rencontrées lors d’une édition de Virtua’livres, un salon du livre virtuel.
Nous avons ainsi sympathisé et échangé sur nos univers et, sans surprise, son histoire de détective lutin m’a tout de suite intriguée ! 😁

.

Si j’aurais aimé en apprendre un peu plus sur Bellwade et ses habitants durant ma lecture, celle-ci n’en a pas moins été agréable.
Pavel est un personnage attachant et les personnes qu’il côtoie ne m’ont pas non plus laissée indifférente. Quant au récit, il se lit tout seul et ne souffre d’aucune incohérence.
Un vrai plaisir, parfait pour un moment détente. 🙂

.

Voilà un ouvrage que je recommande aux amateurs de fantastique et d’enquêtes « classiques », aux fans de détectives en tout genre. 😊

.

Connaissiez-vous déjà ce livre ? 😘

.

Rose

.

.

Papotons lecture : J’agonise fort bien, merci

Et si on papotait lecture ?

.

.

.

Ce mois-ci, j’ai envie de vous parler de l’un de mes derniers coups de cœur, et pour une fois, il ne s’agit pas de romans des genres de l’imaginaire, mais d’une saga policière – il faut bien varier les plaisirs 😜
.
Vous le savez sans doute, au mois de février a eu lieu la foire du livre de Bruxelles, à laquelle je me suis rendue. Figurez-vous que sur place, j’ai eu le plaisir de rencontrer une écrivaine incroyablement gentille : Oren Miller.
Nous avons échangé quelques mots d’autrice à autrice puis, très intriguée par sa saga policière, je me suis laissé tenter par le premier tome des aventures d’Évariste Fauconnier et Isabeau Le Du : J’agonise fort bien, merci. J’ai d’ailleurs eu une dédicace adorable ! 😍
Mieux encore, grâce à mon amie également présente et intéressée par les romans (coucou, Virginie ^^), j’ai aussi pu dévorer par la suite le second tome : Et Dieu se leva du pied gauche 😀
 .
Je ne sais même pas quoi vous dire tellement je suis tombée sous le charme de cette série ! Si les livres, surtout le premier, ne sont pas exempts de coquilles, je ne me suis pas arrêtée dessus tant j’étais immergée dans l’histoire 🙂
Les intrigues sont rondement menées, très prenantes et, même si elles traitent de points communs, elles sont assez différentes pour captiver le lecteur à part entière ! Les thèmes y sont parfois durs ; cependant, un savant dosage d’humour allège l’ambiance et crée une atmosphère unique et propre à l’univers.
Le duo formé par Évariste et Isabeau fonctionne à merveille. Il offre des échanges savoureux, qui m’ont souvent arraché un sourire. Les deux personnages ont été travaillés, cela se sent et permet de les apprécier, de s’attacher à eux. À leur manière, je les ai trouvés touchants. Ils m’ont aidée à vivre pleinement le récit 😋
 .
En bref, voilà une saga que je ne saurais que vous conseiller. Je trépigne déjà d’acheter le tome 3 : À présent, vous pouvez enterrer la mariée.
 .
Et vous, avez-vous lu ces livres ? 😘
.
Rose
.
.

.
.