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Une parenthèse hors du temps

Une parenthèse hors du temps

Journal d’une retraite d’écriture à la côte belge

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En mai 2026, je suis partie deux journées à la mer dans le but de me reposer et de commencer un nouveau projet d’écriture.

Durant ces deux jours, j’ai tenu un journal de mon expérience.

En voici les différentes entrées…

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🔷 Mercredi 🔷

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8 h 45

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Ça y est… Je suis dans le train en direction de la côte belge, toute impatiente !

Pour la première fois de ma vie, je voyage en première classe – le confort est réel ! Le ronronnement du train me berce et, déjà, j’ai hâte de déployer la table en bois devant moi, beaucoup plus spacieuse que la tablette de la deuxième classe, pour y installer mon joli carnet et plancher sur un plan… celui de mon projet d’écriture dédié à ce voyage. Ou plutôt, de travailler sur une partie de ce plan, puisque je compte m’atteler à un recueil de quatre nouvelles fantastiques, sur le thème des saisons et de la romance – même si je ne suis pas sûre qu’il s’agisse du terme approprié… je crois plutôt me rapprocher des contes fantastiques romantiques.

Mon objectif pour ces deux prochains jours ? Écrire entièrement la première nouvelle de ce recueil, sur l’hiver.

Le ciel est gris dehors. Je le vois à travers la fenêtre depuis mon siège, mais la pluie n’est normalement pas annoncée à la côte. J’ai un livre sur moi afin de passer le temps, j’oublierai la grisaille à travers ses pages.

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12 h 21

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Je suis à la mer. Enfin !

Tout à l’heure, un grand sourire étirait mes lèvres lorsque je suis descendue du train, sur le quai en lattes de bois, puis que j’ai senti le vent me décoiffer… Peut-être parce que c’était ma destination de vacances quand j’étais petite fille, j’ai eu le sentiment de rentrer à la maison, en particulier en entendant le cri des mouettes – à l’inverse de beaucoup de personnes, j’adore le son qu’elles produisent !

Ici, je me ressourcerai autant que je trouverai l’inspiration. Je le sens.

Après une marche lente pour me rendre à mon hôtel (le Rosa hôtel… avec un tel nom, on se demande pourquoi je l’ai choisi !), j’ai laissé ma valise sur place – une vraie légèreté en plus ! – et me suis ensuite dirigée vers un supermarché afin d’y faire quelques courses nécessaires : pas question de vivre uniquement d’histoires et d’eau fraîche durant ces deux journées de retraite créative.

Je suis assise sur la plage depuis lors. J’y ai d’ailleurs mangé un bon sandwich, et là, je regarde une douzaine de phoques en train de se prélasser en bordure de mer – je crois que j’envie leur tranquillité, qui est un état d’esprit idéal pour écrire. Je profite aussi de l’air marin et de son odeur iodée que j’aime tant.

Grâce à de grandes et belles éclaircies, la grisaille n’est presque plus. Il ne reste que le vent, plus fort ici qu’à la gare. S’il s’amoindrit, je commencerai sans doute la rédaction de ma nouvelle ici même – ma chambre d’hôtel ne sera pas disponible avant 15 h. J’ai beaucoup songé aux mots que j’allais coucher sur le papier dans le train, en plus d’avoir défini toute la trame de l’histoire sur la deuxième page de mon carnet – la première, je la réserve pour le titre, avec des fioritures.

Quelques phoques occupés à se reposer sur le sable mouillé.

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15 h 53

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Pas de chance : le vent s’est renforcé au lieu de se calmer. J’irai même jusqu’à dire qu’il s’est transformé en véritable antagoniste pour mon projet d’écrire ! Travailler sur mon texte s’est révélé mission impossible. Je n’avais pas anticipé cet aspect météorologique – alors que je le connais bien… – lorsque j’ai choisi le carnet qui allait m’accompagner sur place. À retenir.

Soit. Penser à mon histoire, c’est déjà travailler dessus. Une bonne partie de mon métier d’autrice est en effet invisible ; elle ne se passe pas ailleurs que dans mon esprit. Mon intrigue, je l’ai ainsi imaginée encore et encore dans ma tête pendant que je continuais de contempler les phoques (commun et gris, si je ne me trompe pas) qui se tapaient le ventre, rebondissaient sur le sable, prenaient la pose « banane » ou jouaient dans les vagues, voire avec un ballon-bouée.

Un peu plus tard, j’ai cédé à la gourmandise… en m’achetant une glace dont je suis à peu près certaine d’avoir entièrement dépensé les calories en allant me promener dans un parc non loin de mon hôtel ! Un endroit où j’aime aller pour sa verdure, ses animaux, son calme et également pour admirer l’une de mes statues préférées – dédiée à un chien limier mort lors de la Première Guerre mondiale.

Et en ce moment, je découvre avec bonheur ma chambre d’hôtel, petite, mais cosy et lumineuse. Je m’y repose, savourant un bon café, le premier de la journée.

L’écriture pourra-t-elle ensuite enfin commencer ?

La fameuse statue en question

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18 h 17

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À nouveau, Rosamund attrapa un oreiller sur son lit avant de le lancer au sol, où il rejoignit ses deux prédécesseurs. Voilà exactement les premiers mots que j’ai couchés sur le papier. Comment débute la première nouvelle de mon recueil.

Je viens de revenir à mon hôtel après être retournée sur la plage, beaucoup moins venteuse durant la seconde moitié de l’après-midi. La fierté et la sérénité que j’éprouve me poussent toutes les deux à sourire. Alors allongée sur le ventre – et sur une couverture jaune visible à des kilomètres… mais tellement pratique, car elle tamise le sable se déposant dessus –, j’ai presque perdu la notion du temps… Je suis bien incapable de dire durant combien de minutes exactement j’ai écrit. Les premières pages de mon cahier sont remplies… Ce nouveau projet est officiellement né !

Je me sens confiante, dans un état d’esprit créatif. Le roulis des vagues a d’ailleurs agi sur mon cerveau comme peut le faire le son de la pluie ou certains bruits blancs, pendant cette première session ; je n’entendais plus que lui. L’habituelle musique douce de mon bureau a naturellement été remplacée par ce bruit. Je me suis laissée guider par les mots.

À présent, de retour dans ma chambre, j’ai l’intention de prendre le temps de savourer mon repas, acheté plus tôt. Après quoi, comme le vent se montre trop froid pour songer à ressortir, j’ai prévu de descendre dans le salon de l’hôtel (où l’eau, le thé et le café sont à disposition et inclus dans le prix de la nuitée sans limite de consommation) pour une deuxième séance d’écriture.

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21 h 31

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Cette seconde session a duré une heure trente ! J’ai écrit et écrit encore sans songer à m’arrêter – juste après m’être préparé une boisson chaude avec les cafetières à piston et la vaisselle mises à disposition –, très vite plongée dans un état de flow.

Le salon de l’hôtel est incroyable ! Confortable et beau, avec une musique douce diffusée en permanence… J’y étais à l’aise, m’y sentais à ma place ; comme un bureau adopté en moins d’une seconde.

Bon. J’ai sans doute été trop optimiste en envisageant d’écrire l’entièreté de ma nouvelle sur ces deux jours… car là où je me suis arrêtée, même si je m’en rapproche, ce n’est pas vraiment la moitié de l’intrigue !

Pas grave. L’essentiel, c’est d’écrire et d’y prendre du plaisir. Ce qui est mon cas ! Pour l’instant, j’aime beaucoup le résultat de ce premier jet.

Je ne suis pas dans une optique de performance ou de pression, plutôt de détente et de créativité saine.

Ma session écriture du soir, dans le salon de l’hôtel

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🔷 Jeudi 🔷

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9 h 11

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Une bonne nuit – mon seul regret est de ne pas avoir entendu le chant des mouettes par la fenêtre entrouverte au réveil –, un petit-déjeuner copieux… et me voilà prête à entamer cette seconde journée de retraite.

Je pense rendre la carte de ma chambre d’hôtel dans le prochain quart d’heure, puis demander à laisser ma valise à la bagagerie ; tout ce dont j’ai besoin est dans mon sac à dos – écriture nomade !

J’ai dans l’idée de consacrer ma matinée à une visite précise, déjà faite durant mon enfance, mais dont je ne garde presque aucun souvenir. Ensuite, dans l’après-midi, je reprendrai l’écriture de ma nouvelle, allongée sur la plage si le vent est de mon côté.

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12 h 34

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J’ai visité le Mercator, un trois-mâts classé monument historique qui a notamment servi au rapatriement de la dépouille du père Damien en Belgique. J’ai pris mon temps et apprécié cette redécouverte presque totale ! C’était instructif, inspirant même – il va d’ailleurs falloir faire un sérieux tri dans mes photos, une fois rentrée.

Après ça, je suis entrée dans l’église Saint-Pierre-et-Paul afin d’en admirer les vitraux et jeux de lumière, les statues, et aussi pour profiter de la paix du lieu et avoir quelques photos à montrer à ma sœur, qui a toujours voulu y pénétrer, mais n’en a encore jamais eu l’occasion.

Enfin, j’ai rejoint la digue et son agitation – j’ai bien aimé le contraste entre celle-ci et l’église – le temps d’une longue marche bienfaitrice (avec un arrêt obligé là où se reposent les phoques : les admirer une fois de plus m’est apparu essentiel !)

Et depuis, je me trouve dans un restaurant italien, où je profite d’un délicieux repas et d’un café – un carburant nécessaire si je veux écrire cet après-midi ! C’est une première pour moi, je n’avais encore jamais osé me rendre seule dans un restaurant. Et malgré quelques appréhensions, j’ai aimé l’expérience.

Sur le Mercator

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15 h 24

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J’aime tellement me trouver sur le sable chaud de la plage ! « Heureuse » est le seul mot qui me vient à l’esprit pour définir mon émotion actuelle. J’ai vécu une petite heure d’écriture très apaisée après une vingtaine de minutes passées allongée au soleil – il fait vraiment beau aujourd’hui… et il n’y a presque pas de vent ! –, puis un quart d’heure avec les pieds dans l’eau (si je m’étais écoutée, je serais restée comme ça des heures, à chercher des coquillages et profiter de l’eau, de ses reflets…)

Ces deux jours, je crois, sont bien partis pour devenir les plus beaux de cette année, à mes yeux.

Concernant ma nouvelle, plus longue que prévue – elle avait sans doute besoin de cet espace et de cette respiration pour dévoiler son potentiel ! –, j’ai atteint la moitié de son premier jet, voire un peu plus. Le flow est toujours là, et je profite de chaque mot couché sur le papier.

Je pense maintenant poursuivre ma lecture en cours (La couleur des sentiments) avant de reprendre la rédaction de ce projet, soit encore sur la plage, soit plus tard, dans le train du retour.

Les pieds dans l’eau…

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18 h 02

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Désormais dans le train du retour depuis une vingtaine de minutes.

Mon cœur s’est serré au moment de monter à bord ; je n’avais vraiment pas envie de quitter la côte ! Tout ce que je voulais, sur l’instant, était prolonger ce bel interlude hors du temps…

Je n’ai plus écrit une seule ligne depuis ma dernière session et mon moment lecture : j’ai préféré regarder le mouvement des vagues de la marée montante – c’est joli et apaisant, un mouvement continu qui a un je-ne-sais-quoi de fascinant –, puis revenir au niveau de la digue à l’heure du goûter pour profiter d’une petite coupe de glace.

L’heure a ensuite tourné, et j’ai alors eu des préoccupations plus tribales, comme me trouver un repas à consommer dans le train, récupérer ma valise et rejoindre la gare…

J’aimerais beaucoup poursuivre ma nouvelle pendant ce trajet, mais je sens la fatigue poindre, les prémisses d’un léger contrecoup dû au départ. Je ne me mets donc aucune pression ; je suis déjà très fière du nombre de pages rédigées sur ces deux jours.

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20 h 05

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J’ai finalement eu le courage de poursuivre l’écriture de ma nouvelle. J’ai entamé une nouvelle scène, la plus importante des trois composant la nouvelle ! De quoi clôturer cette retraite en beauté, comme un signe, la preuve que l’inspiration ne s’arrêterait pas avec cette retraite.

Je suis toujours à bord du train ; il me reste à présent moins de vingt minutes pour arriver chez moi, où j’irai probablement m’écrouler dans mon lit… après avoir pris une douche pour me « désensabler » ! En attendant, je vais profiter des paysages et songer aux magnifiques souvenirs qui me resteront de cette expérience.

Dernière photo de la mer

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Mai 2026 : le bilan

Mai 2026 : le bilan

Avancées et objectifs

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Coucou,

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Comment allez-vous ? Pas trop secoué(e)s par la lourdeur des températures de la fin mai, qui a été suivie par des orages plutôt violents ?
Ici, ces éléments ont un peu bousculé mon rythme de travail, je vous l’avoue !

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Mais puisque j’évoque mon travail…

Je pense qu’il est temps de dresser l’habituel bilan du mois écoulé.

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Prêt(e)s à le découvrir ?

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🔷 Les dernières nouvelles scripturales 🔷

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Mai m’a offert une retraite créative à la côte belge et de belles avancées.

Dans le détail, ça donne…

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🔷L’écriture du tome 3 de Le Pacte de l’Ange a continué son petit bonhomme de chemin !
J’ai avancé sur ma partie en cours (du point de vue de Victoriana), celle où les deux époques du récit se rejoignent enfin… Je vois doucement approcher la dernière partie du tome, et donc de la trilogie! Et après autant de versions et d’années passée sur ce projet, l’émotion est là, je peux vous l’assurer.

🔷Grâce à deux journées de retraite créative en solitaire à la mer (un article à ce sujet arrive sur le site le 19 juin d’ailleurs, si cette parenthèse vous intrigue), j’ai pu commencé l’une des quatre histoires qui composeront un futur recueil de nouvelles/contes fantastiques romantiques autour des saisons.
Celle-là parle de l’hiver, et selon mes estimations, j’ai dépassé la moitié de son premier jet.

🔷Ma sortie brochée de cette année, Le Château des Mots Murmurés, voit ses préparatifs s’achever l’un après l’autre.
Les textes d’intro dont je te parlais le mois dernier sont passés sous l’œil attentif de ma correctrice, la mise en page est finie, et je n’attends plus que le retour de mon illustratrice pour sa couverture !

🔷La petite parenthèse du mois, comme en avril…
1) Mon premier article d’avis littéraires SFFF est paru sur mon compte Substack !
Pour le découvrir et me découvrir sous cette nouvelle facette, c’est par là : Les lectures de Mirea.
2) Je suis officiellement devenue freelance et propose depuis peu mes services de mise en page pour les auteurs/autrices et les maisons d’édition.
Vous voulez me suivre dans cette nouvelle aventure ? C’est par ici : Ros’en page

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🔷 Les objectifs du mois 🔷

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Ce mois-ci, j’aimerais :

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🔷 Finir ma partie en cours de Le Pacte de l’Ange.

🔷Terminer mon histoire du recueil entamée en mai.

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🔷 Les mises en avant 🔷

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Sur les réseaux sociaux, mai a pour moi été l’occasion de mettre une œuvre AE et deux nouvelles webpubliées sous les projecteurs :

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Les Enfants de la Déesse

Depuis les purges, être un Lycanthus à Escarpe n’est pas facile… Encore moins lorsqu’on se retrouve accusé du meurtre de son père adoptif !

Capturée et vendue à ses quatorze ans, Kaliska fait partie des plus chanceux : Leif, son maître, est bon et la traite comme sa propre fille. Mais lorsqu’il vient à mourir de manière soudaine, les facultés magiques de Kaliska en font malgré elle la coupable idéale. Elle n’a plus le choix : elle doit fuir son village sous peine d’être pendue pour un crime qu’elle n’a pas commis.
Traquée, seule dans un monde qui n’appartient plus aux siens, Kaliska a besoin de se cacher. Hélas, les endroits sûrs ne sont pas nombreux.

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Syrine et Laria

Syrine nait dans une fleur de lilas, Laria dans une fleur de muguet. Selon la loi des fées, rien ne les prédispose donc à se rencontrer. Et pourtant…

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Eriune, Fille de la Lune

Arrivera-t-elle à sauver l’éclat des Fleurs de Lune qu’elle protège ?

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Voilà, voilà.

Merci de m’avoir lue !

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Les thèmes que j’exploite

Les thèmes que j’exploite

Lesquels trouve-t-on dans mes œuvres ?

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En tant que lectrice/lecteur, je ne vous apprends rien, certains thèmes nous touchent ou nous parlent plus que d’autres ; ils jouent d’ailleurs beaucoup sur notre appréciation d’une œuvre.

Et pour les autrices/auteurs… c’est exactement la même chose. Traiter d’un thème qui nous plaît ou nous fait vibrer nous rend en effet l’écriture bien plus vibrante !

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Dans cet article, je vous propose du coup un petit panel des thèmes que j’aime exploiter et que vous pouvez retrouver dans l’un ou l’autre de mes livres…

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🔷 La mort et le surnaturel 🔷

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Deux sujets qui me fascinent !
Montrer un aspect plus positif du premier comme les différentes façons de réagir face au deuil me tient à cœur. Quant au second, j’aime autant l’exploiter pour écrire du fantastique que de l’horreur.

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🔷 La condition féminine et les sorcières 🔷

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Les deux, liés l’un à l’autre ou non, me font vibrer ; je me sens profondément investie dès que je les glisse dans une histoire…

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🔷 Les relations 🔷

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Familiales, amicales, amoureuses, etc.
Travailler les relations entre personnages et les conséquences que celles-ci ont sur eux ou sur leur développement personnel fait partie de mes « dadas », comme on dit.

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🔷 La liberté, l’espoir et la magie 🔷

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Des valeurs et concepts forts qu’il me plait vraiment de mettre en avant, auxquels je suis d’ailleurs très attachée à titre personnel.

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🔷 Le passé et les secrets🔷

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L’impact du passé sur le présent, voire son mystère, tout comme le poids des secrets sont à mon sens des sujets « mines d’or », aussi bien pour le développement d’une intrigue que pour celui d’un personnage.

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🔷 L’introspection🔷

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Être dans les pensées des personnages, tout vivre et appréhender avec eux pendant l’intrigue, voilà bien une expérience que j’ai toujours aimé offrir.

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🔷 La politique et les conflits🔷

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L’environnement dans lequel ils évoluent jouent beaucoup sur les personnages d’une histoire, et même sur le contexte de celle-ci !
La politique et les conflits apportent une vraie profondeur, intéressante.

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🔷 La différence🔷

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Qu’on en souffre ou non, qu’on la rejette ou la recherche, son impact est toujours important, vous ne trouvez pas ? Moi, si !

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🔷 Les légendes et les croyances🔷

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Friandes des premières depuis l’enfance, j’adooore en placer dans mes textes, inventées ou existantes. Quant aux croyances, j’aime énormément la dimension psychologique et sociétale qu’elles peuvent procurer.

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Vos préférences m’intéressent également !
Vous écrivez ? Quels thèmes aimez-vous placer dans vos textes ?
Vous lisez ? Lesquels adorez-vous voir traiter ?

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Avril 2026 : le bilan

Avril 2026 : le bilan

Avancées et objectifs

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Bonjour, bonjour,

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J’espère que vous allez bien ? Avez-vous profité du soleil ?

J’ai beaucoup travaillé dehors, pour ma part ; j’adore écrire dans mon jardin quand c’est possible !

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Et puisque je parle d’écriture…

Ne serait-il pas déjà temps de dresser l’habituel bilan du mois écoulé ?

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Prêt(e)s à le découvrir ?

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🔷 Les dernières nouvelles scripturales 🔷

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Avril m’a permis quelques belles avancées.

Dans le détail, ça donne…

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🔷La rédaction du tome 3 de Le Pacte de l’Ange s’est poursuivie
J’ai commencé une nouvelle partie, avec des chapitres dont le point de vue est celui de Victoriana ! Les deux époques qui composent le récit se rejoignent enfin et, si ce n’est pas toujours simple à mettre en place, j’avoue que j’aime beaucoup travailler là-dessus.

🔷J’ai publié nouvelle crossover en ligne : Moitié d’âme.
Cette nouvelle en lie deux autres : La fleur aux souhaits et Les Disparus… et elle est disponible gratuitement.

🔷Les textes d’intro que je devais écrire pour ma sortie brochée de cette année (dont le titre a été révélé : Le Château des Mots Murmurés) sont faits. Ils forment un fil conducteur à cette œuvre pour laquelle des informations supplémentaires arrivent sur mes réseaux sociaux dès ce lundi 11 mai !

🔷La petite parenthèse du mois, à présent…
J’ai ouvert un compte Substack (un réseau social qui mêle le principe du blog et de la newsletter, si tu ne connais pas encore ^^) sous un autre nom afin de partager des avis littéraires ; une envie qui me tenaillait depuis un moment et que j’ai enfin réalisée !
Pas de pression, zéro prise de tête… Juste de la détente, des livres et des échanges autour de ces derniers. Alors si me rejoindre dans cette aventure te tente, je te promets des avis sur des romans qu’on ne voit pas partout ailleurs !
Tu en dis quoi ? C’est par là : Les lectures de Mirea.

🔷Et parce qu’une nouveauté n’arrive jamais seule…
Je m’apprête à devenir maquettiste freelance afin d’aider d’autres auteurs/autrices avec la mise en page de leurs œuvres !
J’ouvre bientôt une page Instagram dédiée à cette activité, et j’en parle d’ailleurs dans un article que tu peux retrouver plus bas dans ce mail.

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🔷 Les objectifs du mois 🔷

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Ce mois-ci, j’aimerais :

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🔷 Finir ma partie en cours de Le Pacte de l’Ange.

🔷Ouvrir mon compte Instagram de maquettiste.

🔷Terminer les préparatifs pour ma sortie de 2026 et ceux pour mon premier article sur Substack.

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🔷 Les mises en avant 🔷

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Sur les réseaux sociaux, avril a pour moi été l’occasion de mettre une œuvre AE et deux nouvelles webpubliées sous les projecteurs :

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La Pierre d’Azur

Que feriez-vous si vous étiez une jeune reine détrônée et que votre seul espoir de sauver votre royaume reposait sur une prophétie, une fillette et l’un de vos ennemis ? C’est la question que se pose Brigide, héritière du royaume d’enchanteurs de Gödelm alors que Maldoror, un être infâme à l’âme plus noire que l’ébène, impose son règne de terreur.

Mey, quant à elle, est une jeune orpheline désespérant de se faire adopter. Tous refusent de la croire lorsqu’elle affirme entendre une voix distinctement dans sa tête. Un jour, en fuguant de l’orphelinat, elle sauve un renard noir et blanc coincé sous des débris. Ce renard s’avère être plus qu’un simple animal et Mey est encore loin d’imaginer à quel point son destin va changer.

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La Princesse au Cœur Berceuse

Une princesse affublée d’une malédiction cherche sans cesse le miracle d’une solution. Le sommeil depuis des lustres l’a déserté, tout cela à cause de l’ire d’un grand sorcier…

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Blodwyn

Avant de rencontrer Cara, Blodwyn a toujours été seule ; aujourd’hui pourtant, elle n’imagine plus vivre sans son amie.
Hélas, l’un de ses actes pourrait bien les séparer à jamais.

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Voilà, voilà.

Merci de m’avoir lue !

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Une nouvelle aventure commence

Une nouvelle aventure commence

Un début tardif, mais concret

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Êtes-vous du genre à faire beaucoup de projets dans votre tête ? À imaginer l’un ou l’autre futur possible pour vous, ou encore à vous dire « et si… ? » et à tout envisager, de A à Z ?

Je dois pour ma part vous confier que cela m’arrive souvent… La faute à ma nature rêveuse, je suppose ! Certaines idées vont et viennent sans plus, de manière régulière ; d’autres durent ou non, restent dans un coin de mon esprit ou se voient enterrées sans sommation…

Parfois, il arrive toutefois que l’une d’entre elles s’installe si fort et si longtemps qu’elle se transforme en objectif ! Elle m’apporte un souffle nouveau, me laisse penser « ça pourrait marcher… »

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Aujourd’hui, à l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes en avril 2026. Cela fait plus de 10 ans que je me forme en continu à la mise en page de romans et de recueils pour mon activité d’autrice AE. Cela fait également presque cinq ans que l’idée et l’envie de placer ces connaissances et ma pratique au service d’autrui me taraudent, de plus en plus obsédantes.

Et j’ai enfin franchi le pas pour rendre cet avenir possible.

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Un pas, cela semble si peu…

Pourtant, il m’a fallu un temps conséquent pour l’effectuer ; un temps que beaucoup qualifieraient d’énorme – et je ne leur en voudrais même pas.

La cause de cette réalité ? Elle tient en deux choses : le manque de confiance en moi (bien le bonjour, M. Syndrome de l’imposteur !) et l’anxiété.

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Que ce soit dans ma vie privée ou professionnelle, j’ai toujours rencontré des difficultés à me sentir légitime.

Peur de mal faire.

Peur de ne pas être à ma place.

Peur du jugement

Peur de l’échec.

Et j’en passe…

Ainsi, même si le désir de me lancer en tant que maquettiste était présent en moi depuis un looong moment, je n’osais ni vraiment en parler ni le concrétiser… Qui étais-je, moi, pour vouloir proposer un tel service, surtout en ayant tout appris de manière autodidacte ? En m’étant formée sur mes propres romans ? Quelle crédibilité m’accorder ?

Ces pensées entravantes revenaient et revenaient sans arrêt en moi, elles jaillissaient alors même que je recevais des compliments sur mes mises en page. Parfois de la part de gens du milieu, établis depuis longtemps qui plus est !

Récemment, j’ai resongé à ces compliments… et j’ai assommé mes doutes (un bon coup façon Peggy la cochonne dans le Muppet Show). J’ai ensuite apporté ma propre réponse à cette question précise : « quelle crédibilité m’accorder ? ». Celle que je me donne, tout simplement.

Après plus de 10 ans à concevoir des maquettes de livres, à apprendre sans cesse et à aimer ce travail, je suis légitime. Oui.

Bien sûr que je le suis.

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Un premier obstacle venait enfin d’être franchi. J’allais me confronter au deuxième…

Pour réaliser mon ambition, il me fallait trouver un statut sous lequel débuter et, en particulier, me déclarer. Un passage obligé, un commencement.

Me renseigner n’a pas été un problème. Tout comme j’adore planifier, m’organiser, j’aime faire des recherches pour ce qui me passionne ou me motive. J’ai donc relativement vite déniché le statut qui me convenait, celui m’offrant de la sécurité et me permettant de prendre le moins de risques (financiers ou autres) possible ! Pour savoir si j’entrais dans ses conditions, si j’avais le droit d’y prétendre, et aussi pour en apprendre davantage sur les démarches à exécuter, rien de plus simple, après cela. Juste un rendez-vous à prendre en ligne.

Sauf que… gros pic d’anxiété. J’ai bloqué, suis restée plusieurs mois dans une inertie culpabilisante, atroce !

C’est un phénomène qui m’arrive hélas trop souvent et que je peine à expliquer. Téléphoner, rédiger ou répondre à un mail – même léger ou « facile »… D’un coup, je m’en vois incapable ! Je reporte, puis reporte encore, panique sans en connaître la cause et me retrouve à procrastiner en me le reprochant sans que la tâche que je doive accomplir ne quitte jamais mon esprit.

Vous n’imaginez pas le coup de pied mental (là encore, vous pouvez visualiser notre chère Peggy) que j’ai été obligée de me mettre aux fesses pour surmonter cet état ! J’ai profité d’une journée où mon moral était au plus haut pour rédiger un mail, dans lequel j’expliquais mon projet et demandais un rendez-vous, avant de me laisser jusqu’à telle heure précise pour cliquer sur « envoyer ».

J’ai obtenu une réponse positive moins de 24 h plus tard, une date pour une rencontre, et les trois quarts de mon anxiété se sont envolés… C’était concret. Je n’avais plus le choix, et cette vérité m’allait.

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La conclusion de ce rendez-vous, vous la connaissez si vous me suivez sur les réseaux sociaux. Le statut m’est accessible, je peux me lancer en toute tranquillité.

Bien sûr, cela prendra encore un peu de temps. Non seulement un business ne se monte pas en un jour, mais en plus j’ai envie de bien faire les choses, d’être prête un maximum… et également de me faire plaisir en me créant une identité visuelle à mon image pour cette nouvelle activité !

Pour moi, cet article est un peu une première façon de préparer celle-ci, de laisser officiellement mes freins derrière moi.

Alors… merci de l’avoir lu. Et merci pour vos encouragements, sur les réseaux sociaux et ailleurs.

Vous êtes la meilleure des communautés !

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Dites-moi…

Me suivrez-vous dans cette aventure complémentaire à mon métier d’autrice ?

Aimeriez-vous que je partage avec vous les diverses avancées qu’il y aura vers mon lancement ?

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Moitié d’âme, maintenant en ligne

Moitié d’âme, maintenant en ligne

Partez en chasse avec Jeanne !

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Bonjour,

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Vous avez des envies de lecture, en ce moment ?

Vous appréciez l’imaginaire, les histoires de vengeance qui frôle la dark romance, les rencontres pleine de tension ?

Parfait !

Car Moitié d’âme est disponible en ligne.

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🔷 Moitié d’âme ? De quoi ça parle ? 🔷

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Quand un Éternel vole l’âme de sa mère et tue son père, Jeanne décide de suivre les pas de ce dernier. Devenue chasseuse, elle n’a dès lors plus qu’un seul but : retrouver leur meurtrier pour les venger.
Toutefois, croiser son chemin n’est pas si simple. Leurs différentes rencontres, en prime, semblent toutes devoir se solder par un échec… et déclencher des étincelles.

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🔷 Et ça coûte combien ? On trouve cette histoire où ?🔷

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La nouvelle est entièrement gratuite.

Vous souhaitez la lire ? Trois solutions s’offrent à vous :

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🔷 Vous rendre sur mon site :

👉 www.rosepkatell.com

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🔷 Vous rendre sur ma boutique Ko-fi :

👉 Ko-fi

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🔷 Vous rendre sur une plateforme de lecture :

👉 LeConteur

👉 Wattpad

👉 L’Atelier des Auteurs

👉 FictionPress

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🔷 On peut aider à faire connaître l’œuvre ? 🔷

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Bien sûr !

N’hésitez pas à me déposer un petit commentaire sur les plateformes où elle est disponible ou encore à relayer l’information de sa sortie sur les réseaux sociaux. Non seulement, cela lui offre de la visibilité et m’aide énormément, mais en plus, je vous répondrai avec plaisir.

Tout partage de la nouvelle sera également très apprécié.

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Mars 2026 : le bilan

Mars 2026 : le bilan

Avancées et objectifs

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Bonjour, bonjour,

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Comment allez-vous ? Le mois d’avril a-t-il bien commencé pour vous ?

De mon côté, grâce aux vacances en compagnie de ma filleule et de sa maman, je me sens reposée. J’ai déconnecté de tout et suis ressourcée, parée à continuer mes projets d’autrice !

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Et en parlant de ceux-ci…

Ne serait-il pas l’heure de dresser l’habituel bilan du mois écoulé, ah ah ?

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Prêt(e)s à le découvrir ?

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🔷 Les dernières nouvelles scripturales 🔷

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Mars fut un petit mois, en raison des fameuses vacances évoquées plus haut.

Dans le détail, ça donne…

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🔷La suite de l »écriture du tome 3 de Le Pacte de l’Ange s’est préparée.
J’ai relu/retravaillé la dernière partie rédigée du point de vue de Victoriana, et je commence avril en enchainant avec la rédaction de la suivante.

🔷J’ai terminé le premier jet nouvelle crossover : Moitié d’âme.
Cette nouvelle en lie deux autres : La fleur aux souhaits et Les Disparus et j’ai bien l’intention de mettre les bouchées doubles sur les corrections pour vous l’offrir le 20 avril !

🔷Les corrections pour ma sortie brochée de cette année (dont le titre a été révélé : Le Château des Mots Murmurés) se sont achevées.
J’écris actuellement des textes d’intro qui forment un fil conducteur. Je vous en dis plus bientôt !

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🔷 Les objectifs du mois 🔷

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Ce mois-ci, j’aimerais :

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🔷Écrire toute une partie de Le Pacte de l’Ange.

🔷Publier Moitié d’âme.

🔷Terminer les préparatifs pour ma sortie de 2026.

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🔷 Les mises en avant 🔷

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Sur les réseaux sociaux, mars a pour moi été l’occasion de mettre trois recueils de contes et deux nouvelles webpubliées sous les projecteurs :

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Au temps où les fées dansaient

Arrivez-vous à rêver à une aventure, de rencontrer Princes, Princesses, Rois et Reines, de croiser un dragon, de vivre dans un palais merveilleux ?

Arrivez-vous à penser qu’une fée veille sur vous, que votre destin est de réaliser des choses incroyables ? Arrivez-vous à imaginer que votre vœu va se réaliser, que la malédiction va se rompre ?

Arrivez-vous à croire ?

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Enfermé

Oublié depuis trop longtemps dans la noirceur de sa prison, Peter ne peut que se souvenir…

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Un voeu, deux destins

Chanteuse et compositrice, Noami n’aspire qu’à inspirer le monde avec ses créations, toutes basées sur les contes de son enfance. Un jour, alors qu’elle se ressource dans son endroit favori, deux visions s’imposent à elle : deux futurs bien distinct découlant pourtant d’une même décision.
Trouvera-t-elle comment privilégier l’un pour éviter l’autre ?

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Voilà, voilà.

Merci de m’avoir lue !

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Février 2026 : le bilan

Février 2026 : le bilan

Avancées et objectifs

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Bonjour,

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J’espère que vous allez bien ?
Comme moi, profitez-vous du soleil enfin de retour ?
Il m’avait tellement manqué, personnellement ! D’ailleurs il m’aide beaucoup pour avancer, après la perte de ma chienne Lady… J’avais besoin d’en retrouver dans mon cœur.

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J’ai peine à croire que le mois de février est déjà terminé… Il a été si éprouvant, au niveau émotionnel. J’ai cru qu’il ne finirait jamais!
Et pourtant, me voilà, fidèle au poste, pour le traditionnel bilan du mois écoulé.

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Prêt(e)s à le découvrir ?

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🔷 Les dernières nouvelles scripturales 🔷

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Février a été un mois difficile oui, mais aussi productif, sur la lancée de janvier.

Dans le détail, ça donne…

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🔷L’écriture du tome 3 de Le Pacte de l’Ange a avancé.
J’ai terminé la rédaction de toute une partie de ce tome (du point de vue de Thomas), et je commence ce mois de mars en relisant/retravaillant la dernière partie écrite avant elle, de l’autre point de vue du récit (Victoriana). Ensuite, je n’aurai plus qu’à enchainer avec la suivante !

🔷J’ai bien avancé nouvelle crossover : Moitié d’âme.
Cette nouvelle en lie deux autres : La fleur aux souhaits et Les Disparus et je devrais la terminer ce mois-ci, si tout va bien !

🔷Les corrections pour ma sortie brochée de cette année (dont le titre a été révélé : Le Château des Mots Murmurés) se sont poursuivies en février également.
Il se pourrait même que la mise en page ait débuté.

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🔷 Les objectifs du mois 🔷

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Ce mois-ci, j’aimerais :

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🔷 Relire toute une partie de Le Pacte de l’Ange.

🔷Achever l’écriture de Moitié d’âme.

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🔷 Les mises en avant 🔷

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Sur les réseaux sociaux, février a pour moi été l’occasion de mettre une novella et deux nouvelles webpubliées sous les projecteurs :

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L’Arbre Tombe

Aurore a toujours aimé l’Amérique et plus encore la villa au verger dans laquelle elle a en partie grandi. Mais lorsque sa mère et elle se retrouvent ruinées, regagner son Angleterre natale devient sa seule option. Contrainte d’emménager chez son oncle, dans un domaine dont elle ne garde pas d’agréables souvenirs, la voilà aussitôt confrontée à sa peur d’enfant, qu’elle pensait pourtant imaginaire. Et quand s’ajoute à cela les sentiments de son cousin et l’étrange attitude du jardinier, Aurore ne sait plus où donner de la tête.

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Le meilleur ami de l’Homme

Un chien reste et restera toujours le meilleur compagnon possible.

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Mauvais pas

Grâce n’a qu’un rêve : devenir une étoile. Sa vie entière est consacrée à la danse. Hélas, devenir témoin d’un meurtre et n’échapper que de justesse à l’agresseur risque de compromettre son plan de carrière.

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Voilà, voilà.

Merci de m’avoir lue !

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Quand l’art se fait thérapie

Quand l’art se fait thérapie

Écrire pour guérir

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En tant qu’autrice, il est rare – très rare, pour ne pas dire que ça n’arrive jamais… – que j’écrive pour moi et moi seule.

Je suis, il est vrai, une habituée et une férue des œuvres fictionnelles, qui se partagent encore et encore, voire se propagent au point d’être réappropriées par chacun(e).

Pour autant, cette vérité ne m’empêche pas, comme je l’ai découvert au fil des ans, de rédiger des récits qui (me) soignent…

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[Avant de poursuivre ma réflexion, permettez-moi de poser ces quelques mots d’avertissements, juste au cas où. Cet article est à caractère plus personnel que les précédents ; il va notamment parler du départ de mon compagnon à quatre pattes… Aussi, si c’est un sujet sensible pour vous, n’hésitez pas à interrompre votre lecture ici, je le comprendrai tout à fait.]

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Bien souvent, les idées que je déploie sur le papier (enfin, sur le clavier) m’aident à appréhender mes propres émotions et des événements passés… ou encore à accepter, voire combattre mes angoisses, particulièrement au sujet de l’avenir. Elles se révèlent un véritable pont invisible vers mon inconscient !

J’apprends, oui, beaucoup sur moi grâce à mon métier, à la création d’univers et de personnages : me poser pour les travailler, jour après jour, participe à ma tranquillité d’esprit, à mon développement, et à mon épanouissement.

Dans ce sens, même si ce n’est pas leur premier objectif, mes livres sont déjà thérapeutiques (pour moi, mais aussi – je l’espère –, pour les lecteurs et lectrices qui se reconnaissent dans leurs thèmes, valeurs, protagonistes… et s’échappent parfois sans le savoir dans une introspection personnelle au fil de leurs pages).

De temps à autre, néanmoins, ce « soin » que je m’accorde va plus loin…

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Lady l’année de son arrivée, encore bébé

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En ce début février 2026, j’ai dû dire au revoir à Lady, ma chienne adoptée dix-sept ans plus tôt (et quelle chance j’ai eu de l’avoir à mes côtés aussi longtemps !) à la SPA alors qu’elle n’avait que six mois.

Je ne vais pas épiloguer sur son décès ou mon chagrin ici, car je n’en ai pas la force à l’heure où je rédige ces lignes. Simplement… notre relation était fusionnelle, et j’ai toujours eu une petite voix en moi pour me rappeler ma peur à l’idée – inéluctable, malheureusement –, de la perdre.

D’ailleurs, quelques années plus tôt (en 2019), cette peur m’avait, déjà, poussée à écrire avec ma sœur une nouvelle sur le sujet… La terrible disparition d’un animal, de son plus proche ami et confident.

Comme pour m’y préparer.

Comme un hommage anticipatif, un message que j’aurai besoin d’entendre le moment venu.
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Lady dans la fleur de l’âge

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C’est quelque chose que j’ai toujours fait, je le réalise. D’abord inconsciemment, puis de manière plus éclairée… Je vaincs mes craintes et fais face aux situations à travers des histoires.

Je pense par exemple à plusieurs textes, au moment de rédiger ce billet… La clef, qui traite du manque de confiance en soi ; La poussière de rêves, dont le thème central est la phobie sociale ; Enfermé, une nouvelle sur la réclusion de son enfant intérieur – pour ne citer qu’eux, bien entendu.

L’exercice m’a soulagée (au moins un minimum) à chaque fois.

Quand l’art devient thérapie…

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Lady a un âge vénérable, mais toujours accro aux friandises

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Bien sûr, je pleure encore ma Lady, celle que j’appelais sans cesse mon bébé. Mais relire Le meilleur ami de l’Homme – la nouvelle mentionnée plus haut sans être citée – me permet de me souvenir d’un point essentiel.

Elle sera toujours là. Elle vivra dans ma mémoire, dans le moindre de nos moments partagés.

En outre, je le sais, l’écriture continuera de soulager une peine que seul le temps allégera en m’offrant un endroit – quasi onirique – où me changer les idées et prendre soin de moi.

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Janvier 2026 : le bilan

Janvier 2026 : le bilan

Avancées et objectifs

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Bonjour,

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Comment allez-vous ?

Avez-vous profité de la Chandeleur pour faire des crêpes ?

J’en ai fait le lendemain, de mon côté !

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Le mois de janvier a passé vite sinon, vous ne trouvez pas ?

A peine le temps de cligner des yeux et, hop ! me voilà en train de rédiger le traditionnel bilan du mois écoulé !

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Prêt(e)s à le découvrir ?

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🔷 Les dernières nouvelles scripturales 🔷

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Janvier a été un mois productif. Il m’a vraiment permis de reprendre du poil de la bête, comme on dit !

Dans le détail, ça donne…

 

🔷L’écriture du tome 3 de Le Pacte de l’Ange a avancé.
J’ai non seulement terminé tous les chapitres de la partie sur laquelle je travaillais en fin d’année 2025 (du point de vue de Victoriana), mais en plus, la partie qui la précède (du point de vue de Thomas, elle) a été relue dans son entièreté, retravaillée… et je suis donc prête à me pencher sur la partie suivante (également du point de vue de Thomas) !

🔷J’ai commencé une nouvelle crossover : Moitié d’âme.
Une nouvelle qui en lie deux autres : La fleur aux souhaits et Les Disparus.
Surtout, un projet d’envergure puisqu’il s’annonce déjà être ma plus longue œuvre webpubliée depuis mes débuts !

🔷Les corrections pour ma sortie brochée de cette année (sur laquelle je garde encore le secret, ah ah) se sont poursuivies, et à un bon rythme!
Ma correctrice et moi-même travaillons d’arrache-pied pour vous offrir de la qualité.

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🔷 Les objectifs du mois 🔷

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Ce mois-ci, j’aimerais :

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🔷 Avancer autant que possible dans ma partie en cours d’écriture pour Le Pacte de l’Ange.

🔷Atteindre les 3/4 du premier jet de Moitié d’âme.

🔷Travailler un peu sur mon site.

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🔷 Les mises en avant 🔷

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Sur les réseaux sociaux, janvier a pour moi été l’occasion de mettre un one-shot et deux nouvelles webpubliées sous les projecteurs :

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La Malédiction d’Ariane

Cassie a un secret. Depuis la mort de ses parents, elle est hantée par un cauchemar. Chaque nuit ou presque, elle voit un homme se jeter sous un train et entend une mystérieuse voix l’implorer de lui venir en aide. Hélas, elle n’y parvient jamais…
Jusque-là sans conséquence, ce rêve prend une tout autre réalité quand le train qui amène sa grand-mère, avec qui elle s’est brouillée par le passé, se révèle être celui qui percute cet individu. Les choses se compliquent encore plus quand Cassie réalise qu’elle seule a assisté à l’incident et qu’il n’y en a aucune trace.
Incapable d’oublier ce qu’elle a vu, intriguée par sa grand-mère qui semble au courant pour son cauchemar, elle décide d’enquêter.
Qui est cet homme ? Pourquoi est-elle la seule à pouvoir le voir ? Et que sait exactement sa grand-mère ?
Autant d’énigmes qu’elle va s’efforcer de résoudre.

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Le tableau

Depuis quelques temps, Maeva, une adolescente, aime se rendre au cimetière de son village la nuit…

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Une voix dans la neige

Depuis que sa mère a disparu dans des circonstances mystérieuses, sa fille Anna la recherche en vain. Un jour pourtant, alors qu’elle doute de plus en plus d’y arriver, celle-ci entend sa voix qui l’appelle…

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Voilà, voilà.

Merci de m’avoir lue !

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