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Author: Rose P. Katell

autrice belge passionnée par les genres de l'imaginaire
Une nouvelle aventure commence

Une nouvelle aventure commence

Un début tardif, mais concret

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Êtes-vous du genre à faire beaucoup de projets dans votre tête ? À imaginer l’un ou l’autre futur possible pour vous, ou encore à vous dire « et si… ? » et à tout envisager, de A à Z ?

Je dois pour ma part vous confier que cela m’arrive souvent… La faute à ma nature rêveuse, je suppose ! Certaines idées vont et viennent sans plus, de manière régulière ; d’autres durent ou non, restent dans un coin de mon esprit ou se voient enterrées sans sommation…

Parfois, il arrive toutefois que l’une d’entre elles s’installe si fort et si longtemps qu’elle se transforme en objectif ! Elle m’apporte un souffle nouveau, me laisse penser « ça pourrait marcher… »

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Aujourd’hui, à l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes en avril 2026. Cela fait plus de 10 ans que je me forme en continu à la mise en page de romans et de recueils pour mon activité d’autrice AE. Cela fait également presque cinq ans que l’idée et l’envie de placer ces connaissances et ma pratique au service d’autrui me taraudent, de plus en plus obsédantes.

Et j’ai enfin franchi le pas pour rendre cet avenir possible.

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Un pas, cela semble si peu…

Pourtant, il m’a fallu un temps conséquent pour l’effectuer ; un temps que beaucoup qualifieraient d’énorme – et je ne leur en voudrais même pas.

La cause de cette réalité ? Elle tient en deux choses : le manque de confiance en moi (bien le bonjour, M. Syndrome de l’imposteur !) et l’anxiété.

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Que ce soit dans ma vie privée ou professionnelle, j’ai toujours rencontré des difficultés à me sentir légitime.

Peur de mal faire.

Peur de ne pas être à ma place.

Peur du jugement

Peur de l’échec.

Et j’en passe…

Ainsi, même si le désir de me lancer en tant que maquettiste était présent en moi depuis un looong moment, je n’osais ni vraiment en parler ni le concrétiser… Qui étais-je, moi, pour vouloir proposer un tel service, surtout en ayant tout appris de manière autodidacte ? En m’étant formée sur mes propres romans ? Quelle crédibilité m’accorder ?

Ces pensées entravantes revenaient et revenaient sans arrêt en moi, elles jaillissaient alors même que je recevais des compliments sur mes mises en page. Parfois de la part de gens du milieu, établis depuis longtemps qui plus est !

Récemment, j’ai resongé à ces compliments… et j’ai assommé mes doutes (un bon coup façon Peggy la cochonne dans le Muppet Show). J’ai ensuite apporté ma propre réponse à cette question précise : « quelle crédibilité m’accorder ? ». Celle que je me donne, tout simplement.

Après plus de 10 ans à concevoir des maquettes de livres, à apprendre sans cesse et à aimer ce travail, je suis légitime. Oui.

Bien sûr que je le suis.

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Un premier obstacle venait enfin d’être franchi. J’allais me confronter au deuxième…

Pour réaliser mon ambition, il me fallait trouver un statut sous lequel débuter et, en particulier, me déclarer. Un passage obligé, un commencement.

Me renseigner n’a pas été un problème. Tout comme j’adore planifier, m’organiser, j’aime faire des recherches pour ce qui me passionne ou me motive. J’ai donc relativement vite déniché le statut qui me convenait, celui m’offrant de la sécurité et me permettant de prendre le moins de risques (financiers ou autres) possible ! Pour savoir si j’entrais dans ses conditions, si j’avais le droit d’y prétendre, et aussi pour en apprendre davantage sur les démarches à exécuter, rien de plus simple, après cela. Juste un rendez-vous à prendre en ligne.

Sauf que… gros pic d’anxiété. J’ai bloqué, suis restée plusieurs mois dans une inertie culpabilisante, atroce !

C’est un phénomène qui m’arrive hélas trop souvent et que je peine à expliquer. Téléphoner, rédiger ou répondre à un mail – même léger ou « facile »… D’un coup, je m’en vois incapable ! Je reporte, puis reporte encore, panique sans en connaître la cause et me retrouve à procrastiner en me le reprochant sans que la tâche que je doive accomplir ne quitte jamais mon esprit.

Vous n’imaginez pas le coup de pied mental (là encore, vous pouvez visualiser notre chère Peggy) que j’ai été obligée de me mettre aux fesses pour surmonter cet état ! J’ai profité d’une journée où mon moral était au plus haut pour rédiger un mail, dans lequel j’expliquais mon projet et demandais un rendez-vous, avant de me laisser jusqu’à telle heure précise pour cliquer sur « envoyer ».

J’ai obtenu une réponse positive moins de 24 h plus tard, une date pour une rencontre, et les trois quarts de mon anxiété se sont envolés… C’était concret. Je n’avais plus le choix, et cette vérité m’allait.

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La conclusion de ce rendez-vous, vous la connaissez si vous me suivez sur les réseaux sociaux. Le statut m’est accessible, je peux me lancer en toute tranquillité.

Bien sûr, cela prendra encore un peu de temps. Non seulement un business ne se monte pas en un jour, mais en plus j’ai envie de bien faire les choses, d’être prête un maximum… et également de me faire plaisir en me créant une identité visuelle à mon image pour cette nouvelle activité !

Pour moi, cet article est un peu une première façon de préparer celle-ci, de laisser officiellement mes freins derrière moi.

Alors… merci de l’avoir lu. Et merci pour vos encouragements, sur les réseaux sociaux et ailleurs.

Vous êtes la meilleure des communautés !

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Dites-moi…

Me suivrez-vous dans cette aventure complémentaire à mon métier d’autrice ?

Aimeriez-vous que je partage avec vous les diverses avancées qu’il y aura vers mon lancement ?

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Moitié d’âme, maintenant en ligne

Moitié d’âme, maintenant en ligne

Partez en chasse avec Jeanne !

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Bonjour,

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Vous avez des envies de lecture, en ce moment ?

Vous appréciez l’imaginaire, les histoires de vengeance qui frôle la dark romance, les rencontres pleine de tension ?

Parfait !

Car Moitié d’âme est disponible en ligne.

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🔷 Moitié d’âme ? De quoi ça parle ? 🔷

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Quand un Éternel vole l’âme de sa mère et tue son père, Jeanne décide de suivre les pas de ce dernier. Devenue chasseuse, elle n’a dès lors plus qu’un seul but : retrouver leur meurtrier pour les venger.
Toutefois, croiser son chemin n’est pas si simple. Leurs différentes rencontres, en prime, semblent toutes devoir se solder par un échec… et déclencher des étincelles.

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🔷 Et ça coûte combien ? On trouve cette histoire où ?🔷

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La nouvelle est entièrement gratuite.

Vous souhaitez la lire ? Trois solutions s’offrent à vous :

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🔷 Vous rendre sur mon site :

👉 www.rosepkatell.com

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🔷 Vous rendre sur ma boutique Ko-fi :

👉 Ko-fi

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🔷 Vous rendre sur une plateforme de lecture :

👉 LeConteur

👉 Wattpad

👉 L’Atelier des Auteurs

👉 FictionPress

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🔷 On peut aider à faire connaître l’œuvre ? 🔷

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Bien sûr !

N’hésitez pas à me déposer un petit commentaire sur les plateformes où elle est disponible ou encore à relayer l’information de sa sortie sur les réseaux sociaux. Non seulement, cela lui offre de la visibilité et m’aide énormément, mais en plus, je vous répondrai avec plaisir.

Tout partage de la nouvelle sera également très apprécié.

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Mars 2026 : le bilan

Mars 2026 : le bilan

Avancées et objectifs

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Bonjour, bonjour,

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Comment allez-vous ? Le mois d’avril a-t-il bien commencé pour vous ?

De mon côté, grâce aux vacances en compagnie de ma filleule et de sa maman, je me sens reposée. J’ai déconnecté de tout et suis ressourcée, parée à continuer mes projets d’autrice !

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Et en parlant de ceux-ci…

Ne serait-il pas l’heure de dresser l’habituel bilan du mois écoulé, ah ah ?

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Prêt(e)s à le découvrir ?

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🔷 Les dernières nouvelles scripturales 🔷

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Mars fut un petit mois, en raison des fameuses vacances évoquées plus haut.

Dans le détail, ça donne…

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🔷La suite de l »écriture du tome 3 de Le Pacte de l’Ange s’est préparée.
J’ai relu/retravaillé la dernière partie rédigée du point de vue de Victoriana, et je commence avril en enchainant avec la rédaction de la suivante.

🔷J’ai terminé le premier jet nouvelle crossover : Moitié d’âme.
Cette nouvelle en lie deux autres : La fleur aux souhaits et Les Disparus et j’ai bien l’intention de mettre les bouchées doubles sur les corrections pour vous l’offrir le 20 avril !

🔷Les corrections pour ma sortie brochée de cette année (dont le titre a été révélé : Le Château des Mots Murmurés) se sont achevées.
J’écris actuellement des textes d’intro qui forment un fil conducteur. Je vous en dis plus bientôt !

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🔷 Les objectifs du mois 🔷

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Ce mois-ci, j’aimerais :

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🔷Écrire toute une partie de Le Pacte de l’Ange.

🔷Publier Moitié d’âme.

🔷Terminer les préparatifs pour ma sortie de 2026.

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🔷 Les mises en avant 🔷

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Sur les réseaux sociaux, mars a pour moi été l’occasion de mettre trois recueils de contes et deux nouvelles webpubliées sous les projecteurs :

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Au temps où les fées dansaient

Arrivez-vous à rêver à une aventure, de rencontrer Princes, Princesses, Rois et Reines, de croiser un dragon, de vivre dans un palais merveilleux ?

Arrivez-vous à penser qu’une fée veille sur vous, que votre destin est de réaliser des choses incroyables ? Arrivez-vous à imaginer que votre vœu va se réaliser, que la malédiction va se rompre ?

Arrivez-vous à croire ?

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Enfermé

Oublié depuis trop longtemps dans la noirceur de sa prison, Peter ne peut que se souvenir…

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Un voeu, deux destins

Chanteuse et compositrice, Noami n’aspire qu’à inspirer le monde avec ses créations, toutes basées sur les contes de son enfance. Un jour, alors qu’elle se ressource dans son endroit favori, deux visions s’imposent à elle : deux futurs bien distinct découlant pourtant d’une même décision.
Trouvera-t-elle comment privilégier l’un pour éviter l’autre ?

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Voilà, voilà.

Merci de m’avoir lue !

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Février 2026 : le bilan

Février 2026 : le bilan

Avancées et objectifs

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Bonjour,

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J’espère que vous allez bien ?
Comme moi, profitez-vous du soleil enfin de retour ?
Il m’avait tellement manqué, personnellement ! D’ailleurs il m’aide beaucoup pour avancer, après la perte de ma chienne Lady… J’avais besoin d’en retrouver dans mon cœur.

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J’ai peine à croire que le mois de février est déjà terminé… Il a été si éprouvant, au niveau émotionnel. J’ai cru qu’il ne finirait jamais!
Et pourtant, me voilà, fidèle au poste, pour le traditionnel bilan du mois écoulé.

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Prêt(e)s à le découvrir ?

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🔷 Les dernières nouvelles scripturales 🔷

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Février a été un mois difficile oui, mais aussi productif, sur la lancée de janvier.

Dans le détail, ça donne…

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🔷L’écriture du tome 3 de Le Pacte de l’Ange a avancé.
J’ai terminé la rédaction de toute une partie de ce tome (du point de vue de Thomas), et je commence ce mois de mars en relisant/retravaillant la dernière partie écrite avant elle, de l’autre point de vue du récit (Victoriana). Ensuite, je n’aurai plus qu’à enchainer avec la suivante !

🔷J’ai bien avancé nouvelle crossover : Moitié d’âme.
Cette nouvelle en lie deux autres : La fleur aux souhaits et Les Disparus et je devrais la terminer ce mois-ci, si tout va bien !

🔷Les corrections pour ma sortie brochée de cette année (dont le titre a été révélé : Le Château des Mots Murmurés) se sont poursuivies en février également.
Il se pourrait même que la mise en page ait débuté.

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🔷 Les objectifs du mois 🔷

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Ce mois-ci, j’aimerais :

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🔷 Relire toute une partie de Le Pacte de l’Ange.

🔷Achever l’écriture de Moitié d’âme.

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🔷 Les mises en avant 🔷

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Sur les réseaux sociaux, février a pour moi été l’occasion de mettre une novella et deux nouvelles webpubliées sous les projecteurs :

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L’Arbre Tombe

Aurore a toujours aimé l’Amérique et plus encore la villa au verger dans laquelle elle a en partie grandi. Mais lorsque sa mère et elle se retrouvent ruinées, regagner son Angleterre natale devient sa seule option. Contrainte d’emménager chez son oncle, dans un domaine dont elle ne garde pas d’agréables souvenirs, la voilà aussitôt confrontée à sa peur d’enfant, qu’elle pensait pourtant imaginaire. Et quand s’ajoute à cela les sentiments de son cousin et l’étrange attitude du jardinier, Aurore ne sait plus où donner de la tête.

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Le meilleur ami de l’Homme

Un chien reste et restera toujours le meilleur compagnon possible.

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Mauvais pas

Grâce n’a qu’un rêve : devenir une étoile. Sa vie entière est consacrée à la danse. Hélas, devenir témoin d’un meurtre et n’échapper que de justesse à l’agresseur risque de compromettre son plan de carrière.

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Voilà, voilà.

Merci de m’avoir lue !

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Quand l’art se fait thérapie

Quand l’art se fait thérapie

Écrire pour guérir

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En tant qu’autrice, il est rare – très rare, pour ne pas dire que ça n’arrive jamais… – que j’écrive pour moi et moi seule.

Je suis, il est vrai, une habituée et une férue des œuvres fictionnelles, qui se partagent encore et encore, voire se propagent au point d’être réappropriées par chacun(e).

Pour autant, cette vérité ne m’empêche pas, comme je l’ai découvert au fil des ans, de rédiger des récits qui (me) soignent…

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[Avant de poursuivre ma réflexion, permettez-moi de poser ces quelques mots d’avertissements, juste au cas où. Cet article est à caractère plus personnel que les précédents ; il va notamment parler du départ de mon compagnon à quatre pattes… Aussi, si c’est un sujet sensible pour vous, n’hésitez pas à interrompre votre lecture ici, je le comprendrai tout à fait.]

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Bien souvent, les idées que je déploie sur le papier (enfin, sur le clavier) m’aident à appréhender mes propres émotions et des événements passés… ou encore à accepter, voire combattre mes angoisses, particulièrement au sujet de l’avenir. Elles se révèlent un véritable pont invisible vers mon inconscient !

J’apprends, oui, beaucoup sur moi grâce à mon métier, à la création d’univers et de personnages : me poser pour les travailler, jour après jour, participe à ma tranquillité d’esprit, à mon développement, et à mon épanouissement.

Dans ce sens, même si ce n’est pas leur premier objectif, mes livres sont déjà thérapeutiques (pour moi, mais aussi – je l’espère –, pour les lecteurs et lectrices qui se reconnaissent dans leurs thèmes, valeurs, protagonistes… et s’échappent parfois sans le savoir dans une introspection personnelle au fil de leurs pages).

De temps à autre, néanmoins, ce « soin » que je m’accorde va plus loin…

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Lady l’année de son arrivée, encore bébé

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En ce début février 2026, j’ai dû dire au revoir à Lady, ma chienne adoptée dix-sept ans plus tôt (et quelle chance j’ai eu de l’avoir à mes côtés aussi longtemps !) à la SPA alors qu’elle n’avait que six mois.

Je ne vais pas épiloguer sur son décès ou mon chagrin ici, car je n’en ai pas la force à l’heure où je rédige ces lignes. Simplement… notre relation était fusionnelle, et j’ai toujours eu une petite voix en moi pour me rappeler ma peur à l’idée – inéluctable, malheureusement –, de la perdre.

D’ailleurs, quelques années plus tôt (en 2019), cette peur m’avait, déjà, poussée à écrire avec ma sœur une nouvelle sur le sujet… La terrible disparition d’un animal, de son plus proche ami et confident.

Comme pour m’y préparer.

Comme un hommage anticipatif, un message que j’aurai besoin d’entendre le moment venu.
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Lady dans la fleur de l’âge

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C’est quelque chose que j’ai toujours fait, je le réalise. D’abord inconsciemment, puis de manière plus éclairée… Je vaincs mes craintes et fais face aux situations à travers des histoires.

Je pense par exemple à plusieurs textes, au moment de rédiger ce billet… La clef, qui traite du manque de confiance en soi ; La poussière de rêves, dont le thème central est la phobie sociale ; Enfermé, une nouvelle sur la réclusion de son enfant intérieur – pour ne citer qu’eux, bien entendu.

L’exercice m’a soulagée (au moins un minimum) à chaque fois.

Quand l’art devient thérapie…

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Lady a un âge vénérable, mais toujours accro aux friandises

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Bien sûr, je pleure encore ma Lady, celle que j’appelais sans cesse mon bébé. Mais relire Le meilleur ami de l’Homme – la nouvelle mentionnée plus haut sans être citée – me permet de me souvenir d’un point essentiel.

Elle sera toujours là. Elle vivra dans ma mémoire, dans le moindre de nos moments partagés.

En outre, je le sais, l’écriture continuera de soulager une peine que seul le temps allégera en m’offrant un endroit – quasi onirique – où me changer les idées et prendre soin de moi.

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Janvier 2026 : le bilan

Janvier 2026 : le bilan

Avancées et objectifs

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Bonjour,

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Comment allez-vous ?

Avez-vous profité de la Chandeleur pour faire des crêpes ?

J’en ai fait le lendemain, de mon côté !

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Le mois de janvier a passé vite sinon, vous ne trouvez pas ?

A peine le temps de cligner des yeux et, hop ! me voilà en train de rédiger le traditionnel bilan du mois écoulé !

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Prêt(e)s à le découvrir ?

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🔷 Les dernières nouvelles scripturales 🔷

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Janvier a été un mois productif. Il m’a vraiment permis de reprendre du poil de la bête, comme on dit !

Dans le détail, ça donne…

 

🔷L’écriture du tome 3 de Le Pacte de l’Ange a avancé.
J’ai non seulement terminé tous les chapitres de la partie sur laquelle je travaillais en fin d’année 2025 (du point de vue de Victoriana), mais en plus, la partie qui la précède (du point de vue de Thomas, elle) a été relue dans son entièreté, retravaillée… et je suis donc prête à me pencher sur la partie suivante (également du point de vue de Thomas) !

🔷J’ai commencé une nouvelle crossover : Moitié d’âme.
Une nouvelle qui en lie deux autres : La fleur aux souhaits et Les Disparus.
Surtout, un projet d’envergure puisqu’il s’annonce déjà être ma plus longue œuvre webpubliée depuis mes débuts !

🔷Les corrections pour ma sortie brochée de cette année (sur laquelle je garde encore le secret, ah ah) se sont poursuivies, et à un bon rythme!
Ma correctrice et moi-même travaillons d’arrache-pied pour vous offrir de la qualité.

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🔷 Les objectifs du mois 🔷

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Ce mois-ci, j’aimerais :

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🔷 Avancer autant que possible dans ma partie en cours d’écriture pour Le Pacte de l’Ange.

🔷Atteindre les 3/4 du premier jet de Moitié d’âme.

🔷Travailler un peu sur mon site.

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🔷 Les mises en avant 🔷

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Sur les réseaux sociaux, janvier a pour moi été l’occasion de mettre un one-shot et deux nouvelles webpubliées sous les projecteurs :

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La Malédiction d’Ariane

Cassie a un secret. Depuis la mort de ses parents, elle est hantée par un cauchemar. Chaque nuit ou presque, elle voit un homme se jeter sous un train et entend une mystérieuse voix l’implorer de lui venir en aide. Hélas, elle n’y parvient jamais…
Jusque-là sans conséquence, ce rêve prend une tout autre réalité quand le train qui amène sa grand-mère, avec qui elle s’est brouillée par le passé, se révèle être celui qui percute cet individu. Les choses se compliquent encore plus quand Cassie réalise qu’elle seule a assisté à l’incident et qu’il n’y en a aucune trace.
Incapable d’oublier ce qu’elle a vu, intriguée par sa grand-mère qui semble au courant pour son cauchemar, elle décide d’enquêter.
Qui est cet homme ? Pourquoi est-elle la seule à pouvoir le voir ? Et que sait exactement sa grand-mère ?
Autant d’énigmes qu’elle va s’efforcer de résoudre.

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Le tableau

Depuis quelques temps, Maeva, une adolescente, aime se rendre au cimetière de son village la nuit…

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Une voix dans la neige

Depuis que sa mère a disparu dans des circonstances mystérieuses, sa fille Anna la recherche en vain. Un jour pourtant, alors qu’elle doute de plus en plus d’y arriver, celle-ci entend sa voix qui l’appelle…

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Voilà, voilà.

Merci de m’avoir lue !

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J’en ai marre du livre objet

J’en ai marre du livre objet

L’histoire vaut davantage que l’écrin.

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La mode dans le milieu littéraire est, depuis un temps, aux beaux livres, que l’on qualifie aussi de livres-objets. Des romans avec une couverture rigide et « reliée » (les guillemets sont ici totalement volontaires), un jaspage, des dorures, du vernis sélectif, avec un overlay inclus, etc.

Si je n’ai bien sûr rien contre les jolies éditions et le fait de vouloir s’en procurer, force m’est de reconnaître que je souffre malgré tout d’un certain… ras-le-bol. Plus précisément, je n’en peux plus de voir le marché actuel s’engager dans une course au « toujours plus » et prendre les lecteurs pour des pigeons.

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J’ai été lectrice bien avant d’être autrice.

J’ai en outre un amour fou et profond pour les histoires, surtout en imaginaire (SFFF).

Et si je suis la première à rire devant la phrase « on ne juge pas un livre à sa couverture », bien consciente que c’est le premier élément qu’on remarque de manière générale, je commence vraiment à en avoir assez des éditions « prestiges » qu’on nous présente sans arrêt.

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Parce que quand l’objet en lui-même est plus important que l’intrigue qu’il contient, il y a un problème…

Parce que quand on achète un roman sur base de son aspect sans même savoir de quoi ça parle, il y a un problème…

Parce que quand un broché devient un livre « bas de gamme » dans les regards, il y a un problème…

Parce que quand la qualité n’est pas là et que le simple « tape à l’œil » justifie des prix parfois exorbitants, il y a un problème…

Et cette liste pourrait encore continuer.

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Attention, avec cet article, je n’accuse absolument pas les personnes qui se laissent tenter ou aiment avoir des bibliothèques chatoyantes chez elles. Je ne dis pas non plus que tous les beaux livres sont des arnaques ou n’ont pas lieu d’exister.

Ce que je critique, c’est plutôt le manque de réflexions qu’il y a parfois derrière ces achats, la confusion entre « joli » et « qualitatif » entretenue par le marché, le monopole qu’a gagné cette mode dans les librairies ou sur les réseaux sociaux, ou la perte de sens que cela entraîne.

Car lorsque chaque ouvrage ou presque sort dans une version toujours plus « collector », qu’est-ce qui définit réellement une œuvre « collector » ? Et que deviennent le plaisir et la valeur d’un livre acquis sous une telle forme ?

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Évidemment, mon point de vue est peut-être biaisé par mon métier d’autrice. Mais personne ne me fera croire que l’écrin doit prévaloir sur le contenu.

Surtout quand cet écrin est présenté de façon à laisser penser à un produit luxueux… alors que les pages qu’il renferme sont bien souvent collées à chaud (même avec une couverture rigide), que lesdites pages se révèlent parfois trop fines pour être simplement tournées ou finissent par se détacher, que les dorures s’effacent sur le temps d’une seule lecture,…

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Ces mots sont peut-être un cri lâché dans le vide, mais j’ai envie qu’on redonne du sens à ce qui fait un livre : son texte, ses émotions, sa faculté à nous faire voyager…

J’ai envie, oui de croire que nos bibliothèques sont des portes vers d’autres mondes et pas de simples étagères à trophées.

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Et vous ?
Partagez-vous mon avis ?

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Un conte… musical !

Un conte… musical !

L’histoire derrière un EP…

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Vous aimez la musique ? Le rock alternatif ? Les projets ambitieux et les collaborations entre plusieurs arts ?

Vous aimez lire avec une ambiance musicale ?

Vous appréciez les contes ?

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Alors j’ai exactement ce qu’il vous faut…

Natus Ex Animo, le conte que j’ai écrit pour Saint-Georges et qui raconte l’histoire des différents morceaux de son EP (que vous pouvez écouter ICI) est disponible au format numérique !

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🔷 Natus Ex Animo ? De quoi ça parle ? 🔷

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Conte relatant l’histoire de l’EP « Natus Ex Animo » du musicien Saint-Georges.

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🔷 Et ça coûte combien ? On le trouve où ?🔷

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Le conte est gratuit !

Vous souhaitez le lire ? Voici la solution :

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🔷 Vous rendre sur une plateforme de vente en ligne :

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👉 Amazon

👉 Kobo

👉 Fnac

👉 Ko-Fi

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🔷 On peut aider à faire connaître l’œuvre ? 🔷

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Bien sûr !

N’hésitez pas à déposer un avis sur les site de vente où elle est disponible après votre lecture ou encore à relayer l’information de sa sortie sur les réseaux sociaux, comme à parler de l’EP autour de vous.

Cela lui offrira de la visibilité et nous aidera énormément avec Saint-Georges !

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2025 : le bilan

2025 : le bilan

L’heure de faire les comptes…

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Tout d’abord… BONNE ANNÉE !

Que 2026 vous apporte santé, épanouissement, un soupçon de magie et de belles découvertes littéraires.

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En ce début d’année aussi, je garde la même tradition…
Celle de rédiger un bilan scriptural de l’année écoulée, bien sûr !

C’est parti…

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🔷 Les publications 🔷

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🔹 « L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly », une nouvelle de cosy fantasy, est parue au format numérique.

🔹 2 nouvelles ont été postées en ligne : « Un vœu, deux destins » et « Peine et Chagrin ».

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🔷 Les écrits achevés 🔷

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🔹 2 nouvelles : « Un vœu, deux destins » et « Peine et chagrin ».

🔹 « Le choix de Victoriana », deuxième tome de ma trilogie « Le Pacte de l’Ange».

🔹 « Les Invisibles », une série littéraire, a gagné un nouvel épisode, le deuxième.

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🔷 Les écrits commencés ou continués en 2025 🔷

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🔹 « Le destin de Thomas », troisième tome de ma trilogie « Le Pacte de l’Ange ».

🔹 Une nouvelle crossover entre « La fleur aux souhaits » et « Les disparus ».

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🔷 Les travaux corrigés 🔷

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🔹 2 nouvelles : « Un vœu, deux destins » et « Peine et Chagrin ».

🔹 La moitié environ du broché que je prévois de sortir en 2026 (je n’en dis pas plus, je garde la surprise).

🔹 « Le choix de Victoriana » a subi une première grosse relecture.

🔹 « Le destin de Thomas » a vu ses premières parties passer l’étape d’une première relecture.

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🔷 Les salons auxquels j’ai participés 🔷

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🔹Un apéro littéraire à Trooz, en janvier

🔹Ecri.V, en mars.

🔹 La foire du livre de la Galerie Opéra, en avril.

🔹Littératrooz, en juin

🔹 Le SLIM, en juillet

🔹 La foire du livre de Verviers, en septembre.

🔹 La foire du livre de Stembert, en septembre.

🔹 La foire du livre de la Galerie Opéra, en octobre.

🔹 La foire du livre de Fléron, en octobre.

🔹 L’exposition Hobbies & Collections de Stembert, en novembre.

🔹 Le marché de Noël de la ludothèque de Stembert, en novembre.

🔹 Le marché de Noël de Stembert, en décembre.

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🔷 Les objectifs souhaités pour 2025, le bilan 🔷

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🔹Commencer et bien progresser sur (idéalement, écrire la moitié) « Le destin de Thomas », le troisième et dernier tome de la trilogie « Le Pacte de l’Ange ».
SUCCÈS MITIGÉ : il est commencé.

🔹 Écrire le deuxième épisode de ma série littéraire « Les Invisibles ».
SUCCÈS.

🔹 Publier la nouvelle que j’ai rédigée pour l’AT des éditions du Chat Noir : « L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly » .
SUCCÈS.

🔹 Écrire et vous offrir deux nouvelles.
SUCCÈS.

🔹 Choisir mon prochain projet, pour après « Le Pacte de l’Ange ».
SUCCÈS : je pense savoir lequel écrire après.

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🔷 Les objectifs souhaités pour 2026 🔷

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🔹 Terminer le premier jet de « Le destin de Thomas », le troisième et dernier tome de la trilogie « Le Pacte de l’Ange ».

🔹 Écrire et vous offrir deux nouvelles.

🔹 Commencer un nouveau projet avec quatre nouvelles.

🔹 Commencer un projet à plusieurs mains.

🔹 Passer freelance pour faire de la mise en page pour d’autres.

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.Et voilà !Comme d’habitude, merci aux courageux et aux courageuses qui ont lu ce beau pavé et, surtout, merci à tous et à toutes de me suivre dans la belle aventure qu’est l’écriture en autoédition.

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Et vous ?

A quoi ressemble votre bilan de 2025 si vous en dressez un ?

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Genèse d’un crossover

Genèse d’un crossover

De la naissance d’un projet

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La question que l’on me pose le plus souvent en salon ou ailleurs est celle-ci : « où est-ce que je puise mes idées ? »
Mais y répondre ne m’est pas toujours simple, parce qu’il y a une bonne part d’inconscient dans le processus !

Donc je me suis dit qu’à l’heure de la genèse d’un projet (une nouvelle à paraître en 2026), il pouvait être intéressant de vous révéler où est venue cette idée-là.

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Pour vous raconter cette histoire, j’ai d’abord besoin de faire un bond dans le temps. Un bond de…
9 ans en arrière (2016) !

À l’époque, je publie en ligne une nouvelle écrite à la façon d’un journal intime : Les disparus.
Un récit contemporain, à entrées, avec des gens portés disparus puis retrouvés errants comme des coquilles vides dans les bas-fonds d’une grande ville, et aussi avec une créature vieille comme le monde (pas forcément très sympathique, avouons-le) sur fond de mannequinat ou encore de frivolité qui se mue en peur par la force des choses.

Juste après la sortie de cette histoire, une amie proche (ma correctrice, pour ne rien vous cacher) me réclame une suite… où cette même créature, sans foi ni morale, est pour la première fois victime d’un sentiment bien humain : l’amour !
(Justine, d’ailleurs, si tu passes par-là, sache que tes années de patience vont enfin être récompensées ! ❤️)

Écrire cette séquelle, je le reconnais, m’a toujours tenté. Sauf que je n’avais encore jamais trouvé le bon angle pour le faire ; la façon de raconter ce texte ; la petite étincelle qui le transformerait en une nouvelle digne d’intérêt…

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Maintenant, si vous le voulez bien, poursuivons notre histoire en revenant à une période bien plus proche de notre année 2025 : au mois d’octobre !

Alors chez une amie pour garder son chat, je retravaille cette fois une autre nouvelle en plus de me consacrer à l’écriture de ma trilogie Le Pacte de l’Ange : La fleur aux souhaits.
Un hommage aux légendes d’antan avec un couple qui ne parvient pas à avoir d’enfant dans une époque moyenâgeuse, avec également la présence d’un « bon peuple » (qui n’a de bon que le nom) que l’Église cherche à éradiquer des croyances populaires, et plus encore avec un souhait formulé qui aura des conséquences…

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Puis, alors que je termine mon retravail, j’ai une illumination !
Ces deux nouvelles, pourtant écrites indépendamment l’une de l’autre, sont intimement connectées…
J’y découvre un lien. Un lien cohérent ! Un lien presque évident entre la créature de Les disparus et le « bon peuple » ainsi que les conséquences inéluctables de La fleur aux souhaits.
Un lien qui me procure l’étincelle qui me manquait jusque-là pour rédiger la suite de Les disparus.

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Et c’est ainsi que naît le projet que je m’apprête à commencer !
Par un « et si… ? » qui a fait apparaître dans mon esprit un crossover entre deux nouvelles publiées…

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Avez-vous déjà lu les deux nouvelles présentées dans ce mail ?
Êtes-vous curieux/curieuse de découvrir leur suite et la façon dont j’ai établi le lien entre elles ?
N’hésitez pas à me répondre en commentaire pour me partager votre ressenti.

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