Papotons lecture : Le prieuré de l’Oranger

Et si on papotait lecture ?

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Ce mois-ci, on se retrouve avec un livre dont j’ai beaucoup entendu parler avant de le parcourir : Le Prieuré de l’Oranger, de Samantha Shannon. 📖

Un roman riche et approfondi, qui s’est révélé plein d’agréables surprises.

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Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, en voici le résumé :

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Un monde divisé.

Un reinaume sans héritière.

Un ancien ennemi s’éveille.

La maison Berethnet règne sur l’Inys depuis près de mille ans. La reine Sabran IX qui rechigne à se marier doit absolument donner naissance à une héritière pour protéger son reinaume de la destruction, mais des assassins se rapprochent d’elle…

Ead Duryan est une marginale à la cour. Servante de la reine en apparence, elle appartient à une société secrète de mages. Sa mission est de protéger Sabran à tout prix, même si l’usage d’une magie interdite s’impose pour cela.

De l’autre côté de l’Abysse, Tané s’est entraînée toute sa vie pour devenir une dragonnière et chevaucher les plus impressionnantes créatures que le monde ait connues. Elle va cependant devoir faire un choix qui pourrait bouleverser son existence.

Pendant que l’Est et l’Ouest continuent de se diviser un peu plus chaque jour, les sombres forces du chaos s’éveillent d’un long sommeil… Bientôt, l’humanité devra s’unir si elle veut survivre à la plus grande des menaces.

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Je ne sais pas vous, mais moi, ça m’a tout de suite convaincue de le commencer !

Et, vous l’aurez compris, je ne le regrette pas.

Outre l’intrigue de Fantasy que j’ai adorée (amateurs et amatrices de dragons, de guerres et de forces du mal, ce livre est fait pour vous), deux points précis m’ont vraiment marquée à la lecture :

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Premièrement, la richesse et la diversité des personnages féminins.

Eh oui, non seulement les femmes sont nombreuses dans l’histoire, mais en plus, elles sont toutes différentes, variées… On ne tombe ni dans le travers du syndrome de la Schtroumpfette ou des figures de style « la mère, la putain et la demoiselle en détresse » ni dans celui où la femme forte est obligatoirement une guerrière redoutable au caractère trempé.

Un vrai plaisir, une bouffée d’air frais.

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Ensuite, et deuxièmement, l’accent mis sur la religion et la déconstruction de croyances personnelles.

Dans ce récit, c’est fait d’une manière parfaitement maîtrisée, qui m’a beaucoup plu ! J’ai adoré regarder les personnages être torturés par le décalage entre ce en quoi ils ont toujours cru et ce qu’on leur affiche sous le nez au fil du roman.

En conclusion, tout cela a fait que Le Prieuré est devenu une lecture incontournable de l’imaginaire pour moi. Une lecture que je vous recommande chaudement.

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