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Author: Rose P. Katell

autrice belge passionnée par les genres de l'imaginaire
Un conte… musical !

Un conte… musical !

L’histoire derrière un EP…

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Vous aimez la musique ? Le rock alternatif ? Les projets ambitieux et les collaborations entre plusieurs arts ?

Vous aimez lire avec une ambiance musicale ?

Vous appréciez les contes ?

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Alors j’ai exactement ce qu’il vous faut…

Natus Ex Animo, le conte que j’ai écrit pour Saint-Georges et qui raconte l’histoire des différents morceaux de son EP (que vous pouvez écouter ICI) est disponible au format numérique !

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🔷 Natus Ex Animo ? De quoi ça parle ? 🔷

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Conte relatant l’histoire de l’EP « Natus Ex Animo » du musicien Saint-Georges.

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🔷 Et ça coûte combien ? On le trouve où ?🔷

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Le conte est gratuit !

Vous souhaitez le lire ? Voici la solution :

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🔷 Vous rendre sur une plateforme de vente en ligne :

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👉 Amazon

👉 Kobo

👉 Fnac

👉 Ko-Fi

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🔷 On peut aider à faire connaître l’œuvre ? 🔷

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Bien sûr !

N’hésitez pas à déposer un avis sur les site de vente où elle est disponible après votre lecture ou encore à relayer l’information de sa sortie sur les réseaux sociaux, comme à parler de l’EP autour de vous.

Cela lui offrira de la visibilité et nous aidera énormément avec Saint-Georges !

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2025 : le bilan

2025 : le bilan

L’heure de faire les comptes…

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Tout d’abord… BONNE ANNÉE !

Que 2026 vous apporte santé, épanouissement, un soupçon de magie et de belles découvertes littéraires.

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En ce début d’année aussi, je garde la même tradition…
Celle de rédiger un bilan scriptural de l’année écoulée, bien sûr !

C’est parti…

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🔷 Les publications 🔷

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🔹 « L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly », une nouvelle de cosy fantasy, est parue au format numérique.

🔹 2 nouvelles ont été postées en ligne : « Un vœu, deux destins » et « Peine et Chagrin ».

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🔷 Les écrits achevés 🔷

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🔹 2 nouvelles : « Un vœu, deux destins » et « Peine et chagrin ».

🔹 « Le choix de Victoriana », deuxième tome de ma trilogie « Le Pacte de l’Ange».

🔹 « Les Invisibles », une série littéraire, a gagné un nouvel épisode, le deuxième.

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🔷 Les écrits commencés ou continués en 2025 🔷

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🔹 « Le destin de Thomas », troisième tome de ma trilogie « Le Pacte de l’Ange ».

🔹 Une nouvelle crossover entre « La fleur aux souhaits » et « Les disparus ».

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🔷 Les travaux corrigés 🔷

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🔹 2 nouvelles : « Un vœu, deux destins » et « Peine et Chagrin ».

🔹 La moitié environ du broché que je prévois de sortir en 2026 (je n’en dis pas plus, je garde la surprise).

🔹 « Le choix de Victoriana » a subi une première grosse relecture.

🔹 « Le destin de Thomas » a vu ses premières parties passer l’étape d’une première relecture.

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🔷 Les salons auxquels j’ai participés 🔷

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🔹Un apéro littéraire à Trooz, en janvier

🔹Ecri.V, en mars.

🔹 La foire du livre de la Galerie Opéra, en avril.

🔹Littératrooz, en juin

🔹 Le SLIM, en juillet

🔹 La foire du livre de Verviers, en septembre.

🔹 La foire du livre de Stembert, en septembre.

🔹 La foire du livre de la Galerie Opéra, en octobre.

🔹 La foire du livre de Fléron, en octobre.

🔹 L’exposition Hobbies & Collections de Stembert, en novembre.

🔹 Le marché de Noël de la ludothèque de Stembert, en novembre.

🔹 Le marché de Noël de Stembert, en décembre.

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🔷 Les objectifs souhaités pour 2025, le bilan 🔷

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🔹Commencer et bien progresser sur (idéalement, écrire la moitié) « Le destin de Thomas », le troisième et dernier tome de la trilogie « Le Pacte de l’Ange ».
SUCCÈS MITIGÉ : il est commencé.

🔹 Écrire le deuxième épisode de ma série littéraire « Les Invisibles ».
SUCCÈS.

🔹 Publier la nouvelle que j’ai rédigée pour l’AT des éditions du Chat Noir : « L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly » .
SUCCÈS.

🔹 Écrire et vous offrir deux nouvelles.
SUCCÈS.

🔹 Choisir mon prochain projet, pour après « Le Pacte de l’Ange ».
SUCCÈS : je pense savoir lequel écrire après.

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🔷 Les objectifs souhaités pour 2026 🔷

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🔹 Terminer le premier jet de « Le destin de Thomas », le troisième et dernier tome de la trilogie « Le Pacte de l’Ange ».

🔹 Écrire et vous offrir deux nouvelles.

🔹 Commencer un nouveau projet avec quatre nouvelles.

🔹 Commencer un projet à plusieurs mains.

🔹 Passer freelance pour faire de la mise en page pour d’autres.

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.Et voilà !Comme d’habitude, merci aux courageux et aux courageuses qui ont lu ce beau pavé et, surtout, merci à tous et à toutes de me suivre dans la belle aventure qu’est l’écriture en autoédition.

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Et vous ?

A quoi ressemble votre bilan de 2025 si vous en dressez un ?

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Genèse d’un crossover

Genèse d’un crossover

De la naissance d’un projet

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La question que l’on me pose le plus souvent en salon ou ailleurs est celle-ci : « où est-ce que je puise mes idées ? »
Mais y répondre ne m’est pas toujours simple, parce qu’il y a une bonne part d’inconscient dans le processus !

Donc je me suis dit qu’à l’heure de la genèse d’un projet (une nouvelle à paraître en 2026), il pouvait être intéressant de vous révéler où est venue cette idée-là.

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Pour vous raconter cette histoire, j’ai d’abord besoin de faire un bond dans le temps. Un bond de…
9 ans en arrière (2016) !

À l’époque, je publie en ligne une nouvelle écrite à la façon d’un journal intime : Les disparus.
Un récit contemporain, à entrées, avec des gens portés disparus puis retrouvés errants comme des coquilles vides dans les bas-fonds d’une grande ville, et aussi avec une créature vieille comme le monde (pas forcément très sympathique, avouons-le) sur fond de mannequinat ou encore de frivolité qui se mue en peur par la force des choses.

Juste après la sortie de cette histoire, une amie proche (ma correctrice, pour ne rien vous cacher) me réclame une suite… où cette même créature, sans foi ni morale, est pour la première fois victime d’un sentiment bien humain : l’amour !
(Justine, d’ailleurs, si tu passes par-là, sache que tes années de patience vont enfin être récompensées ! ❤️)

Écrire cette séquelle, je le reconnais, m’a toujours tenté. Sauf que je n’avais encore jamais trouvé le bon angle pour le faire ; la façon de raconter ce texte ; la petite étincelle qui le transformerait en une nouvelle digne d’intérêt…

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Lire la nouvelle

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Maintenant, si vous le voulez bien, poursuivons notre histoire en revenant à une période bien plus proche de notre année 2025 : au mois d’octobre !

Alors chez une amie pour garder son chat, je retravaille cette fois une autre nouvelle en plus de me consacrer à l’écriture de ma trilogie Le Pacte de l’Ange : La fleur aux souhaits.
Un hommage aux légendes d’antan avec un couple qui ne parvient pas à avoir d’enfant dans une époque moyenâgeuse, avec également la présence d’un « bon peuple » (qui n’a de bon que le nom) que l’Église cherche à éradiquer des croyances populaires, et plus encore avec un souhait formulé qui aura des conséquences…

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Lire la nouvelle

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Puis, alors que je termine mon retravail, j’ai une illumination !
Ces deux nouvelles, pourtant écrites indépendamment l’une de l’autre, sont intimement connectées…
J’y découvre un lien. Un lien cohérent ! Un lien presque évident entre la créature de Les disparus et le « bon peuple » ainsi que les conséquences inéluctables de La fleur aux souhaits.
Un lien qui me procure l’étincelle qui me manquait jusque-là pour rédiger la suite de Les disparus.

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Et c’est ainsi que naît le projet que je m’apprête à commencer !
Par un « et si… ? » qui a fait apparaître dans mon esprit un crossover entre deux nouvelles publiées…

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Avez-vous déjà lu les deux nouvelles présentées dans ce mail ?
Êtes-vous curieux/curieuse de découvrir leur suite et la façon dont j’ai établi le lien entre elles ?
N’hésitez pas à me répondre en commentaire pour me partager votre ressenti.

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Si j’étais…

Si j’étais…

Me découvrir autrement

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En tant que personne introvertie et de nature plutôt réservée, me dévoiler en ligne n’est pas toujours chose aisée…

C’est pourquoi j’ai choisi, dans cet article, de me prêter au fameux jeu du « Si j’étais… »

Un jeu auquel je vous invite également à participer dans les commentaires !
Un jeu où toutes vos questions sont les bienvenues !
Un jeu où vous pouvez me faire ajouter une catégories si vous vous sentez inspiré(e)s !

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Si j’étais…

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Un animal terrestre : un capybara

Un animal marin : un phoque

Un animal aérien : un corbeau

Une créature : une selkie

Une fleur : un myosotis

Un arbre : un saule pleureur

Une saison : le printemps

Un élément : la Terre

Un paysage : La forêt/la mer

Un bruit : le clapotis d’un cours d’eau

Une odeur : le lilas

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Une émotion : l’espoir

Un sentiment : l’amitié

Un sens : le toucher

Une qualité : la persévérance

Un défaut : l’anxiété

Une mauvaise habitude : la fuite

Une couleur : le bleu

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Un livre : Le Paris des Merveilles

Un genre littéraire : la fantasy

Un mot : bienveillance

Un film : Princess Bride

Un Disney : La Belle et la Bête

Un dessin-animé : Excalibur, l’épée magique

Une série : Supernatural

Une série animée : La bande à Picsou

Un personnage : Luna Lovegood

Une chanson : Homeless de Marina Kaye

Un conte : Les fées de Charles Perrault.

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Un plat : quelque chose avec de l’aubergine

Une boisson : un café

Un vêtement : Une robe (de princesse)

Un objet : une machine à écrire ancienne

Une œuvre d’art : Spirit par George Roux

Un jeu de société : Level 8

Un instrument : un violon

Un meuble : un canapé douillet

Un moyen de transport : un train

Un pays : l’Irlande

Un métier : autrice

Un nombre : 25

Une fête : Noël

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Notre lien à la nature

Notre lien à la nature

Interview avec Charlène Lefèvre

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Malmenée, la nature est au cœur des débats sur l’écologie ; nous avons encore trop souvent tendance à nous croire au-dessus d’elle, comme si nous n’étions pas partie intégrante d’elle-même. Pire, l’activité humaine détruit sa faune et sa flore depuis de nombreuses années.

Avec mon métier d’autrice, il m’importe de rendre hommage à cette inépuisable source d’émerveillement. De prouver, aussi (sous une généreuse couche d’imaginaire), combien nous avons besoin d’elle et à quel point nous y sommes liés, voire de montrer des possibles meilleurs où elle est reine.

Dans cet article, je traite le sujet avec une collègue qui, non seulement le connaît sur le bout des doigts, mais le met au cœur de chacun de ses récits : Charlène Lefèvre !

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Bonjour, Charlène !
Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours en quelques mots ?

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Bonjour Rose ! Avec plaisir !

J’ai 35 ans, je suis astrophysicienne de formation mais littéraire dans l’âme, et émerveillée depuis toujours par la grandeur de la nature et la beauté du monde.

Il y a trois ans, j’ai décidé de ne plus choisir entre littérature et sciences et je me suis formée à la correction. Je jongle maintenant entre mes trois métiers : ingénieure, correctrice et autrice.

J’ai choisi de vivre près des montagnes pour rester proche de la nature et de la forêt dans mon quotidien.

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Le thème de la nature, qu’on retrouve tout au long de Lame de la Forêt – ton premier roman – est essentiel à tes yeux, ça se ressent à la lecture.
Comme moi qui, par le biais de nouvelles telles que Le banc, Syrine et Laria et Dans les bois ou d’œuvres plus longues comme Les Enfants de la Déesse et Au temps où les fées dansaient, je sens que tu souhaites le mettre à l’honneur.
Tu vas même encore plus loin, puisque tu personnifies cette nature – en particulier sa flore dans ton premier livre. Pourquoi cette approche ?

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Je suis quelqu’un qui ressent beaucoup d’empathie et elle s’étend à la nature et à tous les êtres vivants.

J’avais envie de mettre en valeur la végétation et de projeter le lecteur dans la tête et les sensations d’une espèce pour qui elle compterait plus que tout. Tout part de la question : « et si la nature valait autant que, pour nous, la vie humaine ? » Ça paraît impossible aujourd’hui, mais ça montre à quel point nous nous en sommes déconnectés au fur et à mesure du temps.

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Raconte-nous…
Quels sont les trois clichés, pensées ou fausses idées sur la faune et la flore que tu ne supportes plus et tiens absolument à contrecarrer dans tes écrits ?

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— Je ne supporte plus l’idée que la faune et la flore ne sont pas sensibles.
Elles sont différentes de nous, bien évidemment. Mais même les plantes communiquent et réagissent à certains stimuli. C’est nous qui décidons que ces réactions valent moins que les nôtres, mais la vie s’exprime de bien des formes et toutes méritent d’être respectées.

— Pour cette même raison, dans mes récits vous ne trouverez pas une nature que l’on peut domestiquer, juste au service de l’humain.
Je crois en l’harmonie pour construire sur le long terme. Appauvrir les sols, ne plus conserver de vieux arbres ou miser sur les monocultures a aussi des conséquences pour nous ! La domination ne mène nulle part…

— Enfin, je ne supporte plus la notion d’espèce nuisible. On ne peut pas juste en supprimer une parce qu’elle nous dérange, sans conséquence sur tout le vivant.
La notion d’équilibre est très importante et c’est ce que j’essaye de transmettre dans mes récits.

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Toujours dans l’idée de mettre la nature, ses merveilles et ses bienfaits en avant, peux-tu maintenant nous citer trois livres ou auteurs/autrices à découvrir absolument ?

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Côté français, il y a bien sûr tes romans et tes nouvelles, dont je suis sincèrement fan. Mais aussi Léa Silhol avec Sous le Lierre, qui signe un livre plus sauvage où forêt et nature intérieure résonnent, couronné par une plume magnifique.

Côté international, Richard Powers m’a beaucoup inspirée, avec L’Arbre-Monde, pour sa fresque de récits entremêlés qui accompagne la prise de conscience sur le rôle des arbres. L’une de ses citations ouvre même mon livre ! Je recommande également Becky Chambers et en particulier Apprendre si par bonheur, où l’on découvre plusieurs planètes susceptibles d’abriter la vie. C’est un très beau récit où l’on peut s’émerveiller et s’imaginer toute la diversité de la vie sur d’autres mondes, mais où l’on ne peut rien exploiter.

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Comme dit plus haut, Lame de la forêt, ton premier ouvrage, traite surtout de l’aspect végétal de la nature. Mais je crois savoir que tu as dans tes tiroirs une future sortie plus axée sur la faune…
Acceptes-tu de nous en dire plus à ce sujet, sur l’angle par lequel tu as décidé d’aborder ce thème ?

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Bien sûr !

Mon prochain roman, Les Engendrés, est cette fois axé sur le traitement des animaux, leur utilisation et la dépendance affective créée pour obtenir leur coopération.

J’ai choisi de sortir des classiques en écrivant un roman choral avec trois points de vue, dont l’un est celui d’une baleine, qui a été engendrée. J’avais envie de proposer un récit avec un animal, moins proche de nous, qu’on n’hésiterait pas à utiliser à nos fins dans le contexte extrême où se retrouvent mes personnages. Les rôles vont être renversés, car leur survie va dépendre de cette baleine. Tout ne va pas se passer comme prévu, et on va découvrir qu’il y a une prise de conscience nécessaire et un prix à payer quand on exploite les animaux.

Mais je vous laisserai découvrir lequel. La sortie est prévue en fin d’année.

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En littérature, comme je l’ai d’ailleurs fait avec Pour un arbre, il n’est pas rare de voir la nature et l’humanité s’opposer, plus ou moins violemment. Toutefois, il est aussi possible d’aborder les choses sous un autre angle, plus optimiste.
Lame de la forêt est un roman qui joue à merveille sur ces deux angles. Est-ce un choix qui s’est imposé à toi ? Était-il même conscient ?
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Merci pour cette question qui est centrale dans mon histoire.

Je ne voulais pas du tout me positionner comme Avatar ou Thiziri, par exemple. L’histoire se passe sur Terre, mais le peuple de l’almona n’est pas un envahisseur. Il agit surtout en réaction à ce que les humains leur imposent, comme les arbres qui s’adaptent aux attaques des chenilles en émettant des toxines dans leurs feuilles.

C’est à cause des humains que mon peuple a, entre autres, évolué pour posséder une lame et qu’on commence le récit dans une posture plutôt défensive. Mais le double jeu sur mon titre (Lame/L’âme) prend tout son sens au fur et à mesure du récit, car une autre voie est possible, par l’entraide.

Encore faut-il que les humains le veuillent.

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Tes ouvrages, précisons-le, prennent place dans des univers très orientés science-fiction.
Moi qui adore l’imaginaire, je suis donc très curieuse… Ce genre t’apporte-t-il quelque chose en plus ? Te permet-il d’approfondir tes réflexions sur notre rapport à la faune et à la flore ?

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Pour moi, ce genre me permet avant tout d’imaginer la vie au-delà de la Terre. Comme les humains ne sont pas si exceptionnels par rapport aux autres espèces, la Terre ne l’est pas non plus. Elle est précieuse, irremplaçable pour nous, mais j’aime imaginer la vie et la nature de façon encore plus globale. Ça ouvre une page blanche où l’on peut choisir ce qu’être humain veut dire et construire des décors magnifiques (ou hostiles) propices à l’émerveillement.

Je pense que cette distanciation et ces contrastes sont parfois nécessaires pour se rendre compte de notre chance !

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Charlène, merci d’avoir accordé ton temps à une petite interview sur un si vaste sujet !
On peut retrouver Lame de la forêt en librairie sur commande et sur ton site : ici

Quant à nous, on se retrouvera, c’est promis, dans une prochaine interview !
Dites-moi dans les commentaires qui vous aimeriez me voir interroger.

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Peine et Chagrin, maintenant en ligne

Peine et Chagrin, maintenant en ligne

Tentez votre chance avec Peine… ou soyez de l’avis de Chagrin !

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Bonjour,

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Vous avez des envies de lecture, en ce moment ?

Vous appréciez l’imaginaire, les histoires de jumeaux maudits, et plus encore de fratrie qui se déchire ?

Parfait !

Car Peine et Chagrin est disponible en ligne.

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🔷 Peine et Chagrin ? De quoi ça parle ? 🔷

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Peine et Chagrin sont jumeaux, mais sont surtout maudits. Du moins selon Peine… car Chagrin ne semble pas de cet avis! Et quand Peine se met en quête d’une légende, un artéfact à même de rompre le mauvais sort, frère et sœur doivent faire face à un déchirement inévitable.

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🔷 Et ça coûte combien ? On trouve cette histoire où ?🔷

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La nouvelle est entièrement gratuite.

Vous souhaitez la lire ? Trois solutions s’offrent à vous :

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🔷 Vous rendre sur mon site :

👉 www.rosepkatell.com

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🔷 Vous rendre sur ma boutique Ko-fi :

👉 Ko-fi

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🔷 Vous rendre sur une plateforme de lecture :

👉 LeConteur

👉 Wattpad

👉 L’Atelier des Auteurs

👉 FictionPress

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🔷 On peut aider à faire connaître l’œuvre ? 🔷

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Bien sûr !

N’hésitez pas à me déposer un petit commentaire sur les plateformes où elle est disponible ou encore à relayer l’information de sa sortie sur les réseaux sociaux. Non seulement, cela lui offre de la visibilité et m’aide énormément, mais en plus, je vous répondrai avec plaisir.

Tout partage de la nouvelle sera également très apprécié.

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Mes œuvres mal pitchées

Mes œuvres mal pitchées

Les pires résumés possible…

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J’ai cédé, sur Instagram, à une trend qui date…

Celle des œuvres mal pitchées !

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Et je me suis tellement amusée à inventer ceux-ci que je ne résiste pas à l’envie de réaliser un article avec eux…

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Tadaaa !

Je vous souhaite maintenant de sourire autant en les lisant que je l’ai fait en les écrivant.

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🔷 La Pierre d’Azur 🔷

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C’est l’histoire d’une femme avec des pouvoirs magiques qui kidnappe une enfant dans un orphelinat parce qu’elle est à fond sur une prophétie. Et cette prophétie lui assure que cette enfant tabassera l’homme surpuissant qui lui a dérobé son trône.

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🔷 L’Arbre Tombe 🔷

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C’est l’histoire d’une jeune femme qui a peur d’un arbre et ne sait pas choisir entre le futur (riche, gentil, mais atrocement terre à terre) propriétaire de la demeure où se trouve ce même arbre et le jardinier fantasque qui dort sur la pelouse de ce dernier.

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 1 🔷

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C’est l’histoire d’une princesse qui vole un pantalon à un pirate, d’un prince réticent à se marier avec sa promise, d’un garçon qui parle avec des fleurs, d’un voleur qui se retrouve enfermé chez sa cible, d’une princesse qui préfère être libre que fiancée et considérée comme un objet de décoration, et d’une autre qui fugue… pour mieux se jeter dans la gueule du dragon.

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🔷 La Mission – Au-delà du Voile, tome 1 🔷

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C’est l’histoire d’un adolescent qui meurt. Mais pas vraiment. Sauf que si, puisqu’il n’est plus vivant ! Et il a aussi un chien. Ah, puis il se retrouve à devoir choisir entre les règles de la Mort, sa patronne, et l’âme de celle qu’il aime.

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🔷 Civilisation H🔷

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C’est l’histoire d’un chien qui marche sur deux pattes, qui est cuisinier, mais aussi archéologue sur son temps libre. Il veut prouver une théorie, et il se retrouve en pleurs !

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🔷 Les Enfants de la Déesse🔷

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C’est l’histoire d’une femme accusée à tort du meurtre de son père adoptif, à cause de ses capacités magiques. Qui peuvent aspirer la vie, certes… Bref. Elle doit fuir. Sauf qu’à cause de sa magie, c’est une esclave ; ensuite, elle kidnappe quelqu’un, et pouf, la voilà au cœur des rixes politiques du continent !

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🔷 Le petit renne de Jalan🔷

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C’est l’histoire d’un enfant qui a absolument besoin que son vœu de cadeau atteigne les oreilles du père Noël. C’est genre… vital ! Une drôle de surprise l’attend au tournant.

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 2🔷

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C’est l’histoire d’une statue de glace vivante, d’un amoureux transi qui se retrouve à affronter un pirate qui ne ressemble plus à un pirate, d’une fée de l’air et d’une fée de l’eau aux mondes incompatibles… ou pas, d’une sorte de cerf qui décide du destin d’un paysan dès sa naissance, d’une elfe des mers qui en a marre de l’eau, et d’une servante qui parle à un oiseau.

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🔷 La Traversée – Au-delà du Voile, tome 2🔷

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C’est la suite de l’histoire de l’adolescent qui meurt, mais pas vraiment. Là, il n’est plus tout seul. Chouette ! Sauf qu’il est aussi perdu dans un endroit inconnu… ou pas tant que ça. Question de point de vue !

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🔷 La Malédiction d’Ariane🔷

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C’est l’histoire d’une ado qui voit son cauchemar vraiment pas sympa – et récurrent ! – se produire dans la vraie vie… et recommencer. En plus, tout ça pourrait être lié à sa famille. Sauf que, pas de bol, elle est orpheline !

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🔷 Les Chroniques de Khalitekla🔷

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C’est l’histoire d’un gars et d’une fille avec des ailes ; ils vivent dans un royaume plein de préjugés sur la couleur des plumes ! D’ailleurs, ils sont ennemis à cause de ceux-ci. Sauf qu’ils vont être obligés de s’allier à cause du retour d’un mort…

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🔷 La Démone – Au-delà du Voile, nouvelle dans l’univers🔷

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C’est l’histoire d’une chasseuse d’âme pleine d’états d’âme. Ballot, vu sa condition… Et comme si ça ne suffisait pas, elle va sauver une âme et se mettre tous les siens à dos !

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 3🔷

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C’est l’histoire d’une petite fille née dans un fichu légume, d’un dragonnet dépourvu d’écailles, d’une feuille un brin trop aventureuse, d’un bonhomme de neige qui prend la plume, d’une princesse victime de l’insomnie, et d’une fée qui se lie avec un corbeau.

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🔷 L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly🔷

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C’est l’histoire d’un mec qui perd son emploi ; il est obligé de déménager dans une pension, tombe amoureux, mais avoir des voisins très silencieux le perturbe.

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Alors…

Lequel a votre préférence ?

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Pourquoi j’ai choisi d’écrire de la Cosy Fantasy

Pourquoi j’ai choisi d’écrire de la Cosy Fantasy

Les raisons qui m’animaient au moment de donner vie à L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly

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2025 est l’année où j’ai choisi de publier une œuvre (une nouvelle, plus précisément ^^) de cosy fantasy ; un sous-genre de la fantasy qui entre dans ceux de l’imaginaire si chers à mon cœur, mais avec lequel je n’avais encore aucune expérience en dehors d’un ou deux romans lus (notamment Légendes & lattés de Travis Balree et La Société très sécrètes des Sorcières extraordinaires de Sangu Mandanna, que je ne peux que vous conseiller !)

Chaque auteur ou autrice, il faut le savoir, à son ou ses genre(s) de prédilection, avec ses habitudes d’écriture et ses forces acquises.
Parfois, on s’y cantonne, et c’est d’ailleurs très bien !
Et parfois, comme moi avec L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly, on en sort.

Dans cet article, je vous révèle ainsi pourquoi j’ai effectué un pas hors de ma zone de confort pour plonger (non sans régal, je vous l’avoue) dans la cosy fantasy

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🔷 Parce que j’aime les défis en écriture 🔷

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Eh oui ! Si une opportunité se présente et résonne en moi, j’adore la saisir.

Très routinière dans la vie de tous les jours (j’appartiens à la team « j’ai besoin de prévoir les imprévus », ah ah !), je me suis découvert une addiction au renouveau et au côté challengeant proposés par certains sous-genres de l’imaginaire, avec notamment Civilisation H (une nouvelle de fantasy animalière elle aussi rédigée à l’origine pour un appel à textes).

Écrire dans un genre dont on n’a pas l’habitude, c’est presque repartir de zéro : il faut en apprendre les codes, parvenir à les maîtriser et… donc beaucoup tâtonner.
Un passage obligé que je trouve très excitant, car il régénère mon expérience d’autrice !

Un passage obligé que je trouve très excitant, car il régénère mon expérience d’autrice !.

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🔷 Parce que les codes du genre me parlent vraiment 🔷

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Comment ne pas être séduite par une fantasy toute douce qu’on a envie de lire (ou d’écrire, en l’occurrence ^^) sous un plaid moelleux à souhait tout en savourant un café bien chaud et réconfortant ?
Et moi qui ai toujours aimé travailler sur des passages introspectifs et mettre le développement de mes personnages en avant, je ne pouvais en outre pas rêver plus parfait que ce genre !

Parce que je suis d’avis que toutes les quêtes ne sont pas des batailles épiques : certaines, les plus importantes parfois, se livrent dans notre propre quotidien ou tête…
Elles se dévoilent d’ailleurs encore mieux avec une dose de magie délicate !

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🔷 Parce que le monde dans lequel nous évoluons a grand besoin d’être réenchanté 🔷

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J’ai toujours été convaincue par le pouvoir des histoires. Toujours.
La magie, la vraie magie, est dans et entre leurs lignes.

Nous vivons une époque troublée, une époque alarmante et anxiogène, même. Une époque qui a besoin d’espoir et de preuves qu’un avenir meilleur est encore possible, pour la planète comme pour nous.
La cosy fantasy, avec ses allures de safe place et ses vibes feel good permet ce message. Elle nous le transmet en nous offrant une bulle de réconfort dans laquelle nous ressourcer, voire où puiser la force de croire en cet avenir et, qui sait… peut-être de le façonner ?

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🔷 Parce que l’aspect cocooning propre à ce genre fait du bien. Il nous propose de ralentir, de prendre soin de nous. 🔷

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Une parenthèse de chaleur et de tendresse, qu’elle s’écrive ou se lise, ne se refuse jamais…
Nous la méritons tous.

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Et vous ?

Vous aimez la cosy fantasy ? Vous en lisez ?
Découvrirez-vous L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly à sa sortie ?

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Les violences sexuelles et sexistes en littérature

Les violences sexuelles et sexistes en littérature

Interview avec Meryma Haelströme

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Les violences domestiques sont encore trop nombreuses de nos jours ; elles sont au cœur de luttes qui soulignent souvent à quel point les victimes sont mal ou peu représentées. Pire, leurs souffrances sont parfois « romantisées », volontairement ou non, avec plus ou moins de maladresses.

En tant qu’autrice, il est pour moi important de proposer des histoires qui les dénoncent et qui montrent leur réalité (même sous couvert d’imaginaire), qui portent de l’espoir, aussi.

Et aujourd’hui, j’aborde le sujet avec une écrivaine qui, non seulement le maîtrise, mais l’a également intégré dans des contes : Meryma Haelströme !

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Bonjour, Meryma !
Est-ce que tu peux te présenter et nous expliquer ton parcours en quelques mots ?

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Hello coucou, et merci beaucoup pour cette interview 🙂

Je suis autrice indépendante, publiée depuis 2021. J’écris des romans et nouvelles de l’imaginaire, surtout fantasy, un peu de fantastique, et j’ai un gros projet de science-fiction dans les tuyaux.

Depuis 2019, je suis correctrice professionnelle.

Je suis également maman solo d’un petit gars de 9 ans et demi, d’un cheval, un irish cob qui répond au doux nom de Drogo, et d’une chatte qui se prend pour une déesse et qui porte bien son nom : Isis.

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Le thème des violences faites aux femmes, et particulièrement des violences domestiques et conjugales, qui est au centre de Contes et Légendes d’hiver, ton intégrale actuellement en financement sur Ulule, est un thème fort. Important.

Comme moi qui, au travers notamment de deux nouvelles, Naga et L’hérésie de la fresaie libre, ait choisi de les dénoncer sous le prisme de la vengeance, voire de la justice et/ou de la liberté, je devine qu’il te tient à cœur d’en parler.

Et tu vas même beaucoup plus loin avec tes récits, n’est-ce pas ?

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Effectivement.

Non seulement j’en parle, mais je mets surtout les personnages en scène dans des situations complexes.

Sans spoiler (mais pour prévenir quand même), dans Le diable de Noël, on assiste à un viol ; cependant, je ne m’étale pas dessus, car le but n’est pas de se complaire dans l’horreur, mais surtout de faire prendre conscience aux gens ce qu’on peut subir, une fois la porte de la maison fermée, et qu’ils ne soupçonnent pas, le plus souvent. Chaque fois, mes personnages vont devoir faire des choix conscients et réfléchis pour s’en sortir et surmonter leurs expériences.

Mais c’était également important pour moi de montrer que l’entourage est marqué par ces évènements. Un entourage qui peut aussi être actif et réactif, et dont l’influence pèsera lourd dans les décisions et l’avenir des personnages – notamment pour se rendre compte que malgré l’isolement qu’on subit lorsqu’on est sous emprise, en réalité, on n’est pas si seules qu’on le pense.

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Dis-nous…

Quelles sont les trois choses que tu ne supportes plus trouver dans tes lectures au sujet des VSS (*Violences sexistes et sexuelles)

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Ah ! Que voici une vaste question ! Merci de la poser.

Il est vrai que malheureusement, ce genre de violences est encore trop souvent d’actualités, malgré tout ce qu’on a mis en place ces dernières années, et la littérature n’est pas en reste pour aborder ces sujets.
Je crois que ce qui m’insupporte le plus lorsque je rencontre ces situations dans mes lectures, c’est quand l’auteur ou l’autrice manque de nuance. On peut tout à fait avoir un ou plusieurs personnages violents ou maladroits sur ces sujets, c’est même important… pour mieux les dénoncer. Mais pour cela, il faut penser à contrebalancer le discours, avec d’autres personnages qui vont prendre le contrepied.

Si je ne devais citer que 3 choses précises :

— La femme qui subit une agression sexuelle et qui finit par apprécier (niveau fantasme, il faut se calmer au bout d’un moment…)

— Le bad boy violent, agressif, macho et tout ce que tu veux et qui le revendique haut et fort… mais qui devient doux comme un agneau, déconstruit et bienveillant grâce au personnage féminin, juste parce qu’elle a osé lui tenir tête (spoiler alert : ça ne se passe JAMAIS comme ça dans la vraie vie, et ce n’est même pas un peu cohérent niveau psychologie).

— Le manque de sororité. Je retrouve encore trop souvent des histoires où les personnages féminins se crêpent le chignon plutôt que de se soutenir, s’écouter, s’entraider.

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À l’inverse, peux-tu nous conseiller trois auteurs/autrices à découvrir, dont les œuvres traitent également de cette thématique, et nous expliquer ce qui motive ton choix à chaque fois ?

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Alors là, je suis un peu coincée parce que, paradoxalement, je lis peu sur cette thématique ; cela dit, c’est un sujet qu’on peut retrouver dans beaucoup d’histoires sans que ça en soit le thème principal.

Malgré ça, je peux citer, par exemple, Jennifer Daïna, qui a écrit Ne regarde plus jamais en arrière. Dans cette histoire, on suit Victoria qui a perdu la mémoire après un accident de voiture et qui tente de se reconstruire aux côtés de son mari. Peu à peu, elle fait des rencontres et prend conscience de certains éléments de sa vie et de son histoire, qu’elle remet en question au fil des chapitres. Je ne veux pas en dire trop pour ne pas spoiler, mais les thèmes des violences conjugales et de l’emprise sont très bien abordés par l’autrice !

Sinon, je peux aussi citer des auteurices qui écrivent des personnages et des histoires qui font du bien, avec une vision bienveillante du couple ou qui luttent à leur manière contre ces violences. Je pense notamment à S.L. Pennyworth, qui écrit de la romance principalement, dans différents genres, avec des personnages féminins qui osent prendre leur place sans pour autant écraser les persos masculins, et des persos masculins qui soutiennent la cause féministe. Et bien évidemment, Elfydil, avec des romans queers, qui comportent des romances lesbiennes, mais pas seulement. Ce sont aussi des histoires de sœurs (au sens large), des femmes qui se battent pour leurs libertés, quelles qu’elles soient.

Je pourrais en citer plein d’autres, mais tu m’as dit trois, alors je me suis limitée 😛 (Anaïs Guiraud, Astrid Stérin, Rozenn Illiano, etc etc XD)

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Comme précisé plus haut, tu es en ce moment en pleine campagne Ulule avec Contes et Légendes d’hiver, une intégrale réunissant tes trois contes déjà parus en tome unique sur le sujet.

Le format du conte s’est-il imposé à toi dès le départ ? Pour servir un objectif particulier, peut-être ?

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J’ai grandi bercée par les légendes du monde entier et j’ai lu de nombreux contes dans mon enfance, notamment les contes de Perrault, d’Andersen ou des frères Grimm. Après être devenue maman, puis avoir rencontré des personnes déconstruites sur ces sujets, j’ai pris conscience des problèmes que comportaient ces histoires d’antan et de la morale qu’elles portaient…

Je n’ai pas la prétention d’avoir écrit des histoires de meilleure qualité que celles de Perrault ou d’Andersen, mais je voulais transmettre un message précis, et je trouve que le conte était le meilleur moyen. C’est un petit peu différent du roman qui, pour moi, permet de vivre une aventure, une quête, suivre la vie d’un ou de plusieurs personnages.

Au tout départ, j’avais surtout le besoin d’exorciser ce que je ressentais à cause de ma situation personnelle.

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En littérature, comme c’est d’ailleurs mon cas dans Naga ou encore Le Pacte de l’Ange, ma trilogie en cours d’écriture, on intègre généralement les VSS dans un décor dur, voire horrifique, pour que ça nous saisisse aux tripes, à l’instar des victimes. Dans tes trois récits, l’hiver occupe une place centrale ; il joue à merveille le rôle du mordant et du blessant.

Mais je me demande si c’est la seule raison à ton choix ?

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Au tout début, je voulais écrire une histoire de Noël pour prendre le contrepied des romances doudou qui sortent à cette période.

Je n’ai rien contre la romance, bien au contraire, car j’en lis moi-même. Le truc, c’est que j’étais dans une période de ma vie où la colère prenait une place très importante. Et je ne me voyais pas placer cette émotion au printemps ou à l’automne qui ne représente pas les mêmes choses, ni les mêmes sentiments…

L’hiver se prête bien au sombre, aux frissons, à l’horreur (même si cette dernière est quand même très soft dans mes contes^^) grâce, notamment, aux tempêtes de neige.

Et puis, au fur et à mesure que j’écrivais ces histoires, et en discutant avec Pauline Gallois qui a réalisé les couvertures, j’ai eu l’envie de créer une collection complète, sur les 4 saisons. Il y aura donc 3 autres intégrales, une pour chaque saison.

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Au début de notre échange, j’explique que les histoires mettant en scène des victimes de violences domestiques peuvent souffrir d’une mauvaise représentation. L’une des plus fréquentes – d’après moi – est celle de l’agresseur qui est un monstre plutôt qu’un humain ; un écueil qui déshumanise le responsable et rend ses actes « explicables ».

Dans tes contes, à l’inverse, j’ai été agréablement surprise par ta façon d’exploiter ce thème du monstre. Par ton choix, surtout de traiter les VSS en explorant des pans, relativement méconnus, de différents folklores.

Pourquoi cette approche ?

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J’ai toujours fait les choses différemment de mes petits camarades 😛
Là où je voyais publier des réécritures sur Cendrillon, La Belle et la Bête ou La Petite Sirène (et il y en a à la pelle ! Et elles sont très chouettes), je voulais faire connaître ou remettre au goût du jour des folklores plus méconnus.

Le Krampus a joui d’une petite mise en avant grâce à des films d’horreur, assez récents, mais c’est une créature quand même peu connue en France.

Pour Baba Yaga, je souhaitais donner une vision différente de la classique sorcière peu avenante et dévoreuse d’enfants.

Quant au Yéti, mis à part dans des dessins animés pour enfants, ou des films des années 90, je n’ai pas souvenir d’avoir lu des livres sur cette créature, du moins pas récemment. Sans doute est-ce à cause de mon esprit de contradiction, ou mon goût pour l’aventure ^^

Les prochains traiteront de créatures plus connues, comme le Kelpie, le monstre du Loch Ness ou Mélusine, notamment !

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Meryma, merci d’avoir pris du temps pour une petite interview sur un grand sujet !

On peut retrouver Contes et Légendes d’hiver sur Ulule, donc, et davantage d’informations sur ton site : https://merymahaelstrome.fr/

Tu seras également en live sur ta chaîne Twitch au soir du samedi 05 juillet pour parler de cette intégrale : https://www.twitch.tv/merymahaelstrome

Quant à nous, on ne manquera pas de se retrouver dans une prochaine interview ! Dites-moi en commentaire qui, selon vous, je devrais mettre en lumière.

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3 raisons de ne pas me lire

3 raisons de ne pas me lire

Ne me lisez pas si…

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Il y a beaucoup de raisons de me lire (du moins, je l’espère, ah ah !), mais dans cet article, j’ai plutôt envie de vous parler des raisons de ne pas le faire.

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Donc, ne me lisez pas si…

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🔷 Vous n’aimez pas le worlbuilding 🔷

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Si vous n’êtes pas fan des univers construits, des personnages développés et de tout ce qui concerne la partie « autour de… »

… Ne lisez pas mes œuvres.

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🔷 Vous détestez l’introspection 🔷

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Si les conflits intérieurs, les dilemmes, les personnages qui se développent/évoluent, les questions, les réflexions, etc. vous dérangent…

… Ne lisez pas mes œuvres.

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🔷 Vous avez ces thèmes en horreur 🔷

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Si l’espoir, la famille, la mort/le deuil, l’évasion, la nature, le féminisme, la magie, la fantasy, la temporalité multiple, l’amour, le fantastique, la politique, les contes, et j’en passe ne sont pas votre tasse de thé…

… Ne lisez pas mes œuvres.

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Alors…

Des choses que vous n’appréciez vraiment pas ?

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