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Author: Rose P. Katell

autrice belge passionnée par les genres de l'imaginaire
Mes œuvres mal pitchées

Mes œuvres mal pitchées

Les pires résumés possible…

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J’ai cédé, sur Instagram, à une trend qui date…

Celle des œuvres mal pitchées !

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Et je me suis tellement amusée à inventer ceux-ci que je ne résiste pas à l’envie de réaliser un article avec eux…

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Tadaaa !

Je vous souhaite maintenant de sourire autant en les lisant que je l’ai fait en les écrivant.

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🔷 La Pierre d’Azur 🔷

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C’est l’histoire d’une femme avec des pouvoirs magiques qui kidnappe une enfant dans un orphelinat parce qu’elle est à fond sur une prophétie. Et cette prophétie lui assure que cette enfant tabassera l’homme surpuissant qui lui a dérobé son trône.

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🔷 L’Arbre Tombe 🔷

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C’est l’histoire d’une jeune femme qui a peur d’un arbre et ne sait pas choisir entre le futur (riche, gentil, mais atrocement terre à terre) propriétaire de la demeure où se trouve ce même arbre et le jardinier fantasque qui dort sur la pelouse de ce dernier.

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 1 🔷

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C’est l’histoire d’une princesse qui vole un pantalon à un pirate, d’un prince réticent à se marier avec sa promise, d’un garçon qui parle avec des fleurs, d’un voleur qui se retrouve enfermé chez sa cible, d’une princesse qui préfère être libre que fiancée et considérée comme un objet de décoration, et d’une autre qui fugue… pour mieux se jeter dans la gueule du dragon.

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🔷 La Mission – Au-delà du Voile, tome 1 🔷

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C’est l’histoire d’un adolescent qui meurt. Mais pas vraiment. Sauf que si, puisqu’il n’est plus vivant ! Et il a aussi un chien. Ah, puis il se retrouve à devoir choisir entre les règles de la Mort, sa patronne, et l’âme de celle qu’il aime.

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🔷 Civilisation H🔷

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C’est l’histoire d’un chien qui marche sur deux pattes, qui est cuisinier, mais aussi archéologue sur son temps libre. Il veut prouver une théorie, et il se retrouve en pleurs !

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🔷 Les Enfants de la Déesse🔷

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C’est l’histoire d’une femme accusée à tort du meurtre de son père adoptif, à cause de ses capacités magiques. Qui peuvent aspirer la vie, certes… Bref. Elle doit fuir. Sauf qu’à cause de sa magie, c’est une esclave ; ensuite, elle kidnappe quelqu’un, et pouf, la voilà au cœur des rixes politiques du continent !

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🔷 Le petit renne de Jalan🔷

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C’est l’histoire d’un enfant qui a absolument besoin que son vœu de cadeau atteigne les oreilles du père Noël. C’est genre… vital ! Une drôle de surprise l’attend au tournant.

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 2🔷

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C’est l’histoire d’une statue de glace vivante, d’un amoureux transi qui se retrouve à affronter un pirate qui ne ressemble plus à un pirate, d’une fée de l’air et d’une fée de l’eau aux mondes incompatibles… ou pas, d’une sorte de cerf qui décide du destin d’un paysan dès sa naissance, d’une elfe des mers qui en a marre de l’eau, et d’une servante qui parle à un oiseau.

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🔷 La Traversée – Au-delà du Voile, tome 2🔷

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C’est la suite de l’histoire de l’adolescent qui meurt, mais pas vraiment. Là, il n’est plus tout seul. Chouette ! Sauf qu’il est aussi perdu dans un endroit inconnu… ou pas tant que ça. Question de point de vue !

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🔷 La Malédiction d’Ariane🔷

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C’est l’histoire d’une ado qui voit son cauchemar vraiment pas sympa – et récurrent ! – se produire dans la vraie vie… et recommencer. En plus, tout ça pourrait être lié à sa famille. Sauf que, pas de bol, elle est orpheline !

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🔷 Les Chroniques de Khalitekla🔷

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C’est l’histoire d’un gars et d’une fille avec des ailes ; ils vivent dans un royaume plein de préjugés sur la couleur des plumes ! D’ailleurs, ils sont ennemis à cause de ceux-ci. Sauf qu’ils vont être obligés de s’allier à cause du retour d’un mort…

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🔷 La Démone – Au-delà du Voile, nouvelle dans l’univers🔷

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C’est l’histoire d’une chasseuse d’âme pleine d’états d’âme. Ballot, vu sa condition… Et comme si ça ne suffisait pas, elle va sauver une âme et se mettre tous les siens à dos !

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 3🔷

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C’est l’histoire d’une petite fille née dans un fichu légume, d’un dragonnet dépourvu d’écailles, d’une feuille un brin trop aventureuse, d’un bonhomme de neige qui prend la plume, d’une princesse victime de l’insomnie, et d’une fée qui se lie avec un corbeau.

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🔷 L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly🔷

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C’est l’histoire d’un mec qui perd son emploi ; il est obligé de déménager dans une pension, tombe amoureux, mais avoir des voisins très silencieux le perturbe.

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Alors…

Lequel a votre préférence ?

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Pourquoi j’ai choisi d’écrire de la Cosy Fantasy

Pourquoi j’ai choisi d’écrire de la Cosy Fantasy

Les raisons qui m’animaient au moment de donner vie à L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly

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2025 est l’année où j’ai choisi de publier une œuvre (une nouvelle, plus précisément ^^) de cosy fantasy ; un sous-genre de la fantasy qui entre dans ceux de l’imaginaire si chers à mon cœur, mais avec lequel je n’avais encore aucune expérience en dehors d’un ou deux romans lus (notamment Légendes & lattés de Travis Balree et La Société très sécrètes des Sorcières extraordinaires de Sangu Mandanna, que je ne peux que vous conseiller !)

Chaque auteur ou autrice, il faut le savoir, à son ou ses genre(s) de prédilection, avec ses habitudes d’écriture et ses forces acquises.
Parfois, on s’y cantonne, et c’est d’ailleurs très bien !
Et parfois, comme moi avec L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly, on en sort.

Dans cet article, je vous révèle ainsi pourquoi j’ai effectué un pas hors de ma zone de confort pour plonger (non sans régal, je vous l’avoue) dans la cosy fantasy

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🔷 Parce que j’aime les défis en écriture 🔷

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Eh oui ! Si une opportunité se présente et résonne en moi, j’adore la saisir.

Très routinière dans la vie de tous les jours (j’appartiens à la team « j’ai besoin de prévoir les imprévus », ah ah !), je me suis découvert une addiction au renouveau et au côté challengeant proposés par certains sous-genres de l’imaginaire, avec notamment Civilisation H (une nouvelle de fantasy animalière elle aussi rédigée à l’origine pour un appel à textes).

Écrire dans un genre dont on n’a pas l’habitude, c’est presque repartir de zéro : il faut en apprendre les codes, parvenir à les maîtriser et… donc beaucoup tâtonner.
Un passage obligé que je trouve très excitant, car il régénère mon expérience d’autrice !

Un passage obligé que je trouve très excitant, car il régénère mon expérience d’autrice !.

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🔷 Parce que les codes du genre me parlent vraiment 🔷

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Comment ne pas être séduite par une fantasy toute douce qu’on a envie de lire (ou d’écrire, en l’occurrence ^^) sous un plaid moelleux à souhait tout en savourant un café bien chaud et réconfortant ?
Et moi qui ai toujours aimé travailler sur des passages introspectifs et mettre le développement de mes personnages en avant, je ne pouvais en outre pas rêver plus parfait que ce genre !

Parce que je suis d’avis que toutes les quêtes ne sont pas des batailles épiques : certaines, les plus importantes parfois, se livrent dans notre propre quotidien ou tête…
Elles se dévoilent d’ailleurs encore mieux avec une dose de magie délicate !

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🔷 Parce que le monde dans lequel nous évoluons a grand besoin d’être réenchanté 🔷

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J’ai toujours été convaincue par le pouvoir des histoires. Toujours.
La magie, la vraie magie, est dans et entre leurs lignes.

Nous vivons une époque troublée, une époque alarmante et anxiogène, même. Une époque qui a besoin d’espoir et de preuves qu’un avenir meilleur est encore possible, pour la planète comme pour nous.
La cosy fantasy, avec ses allures de safe place et ses vibes feel good permet ce message. Elle nous le transmet en nous offrant une bulle de réconfort dans laquelle nous ressourcer, voire où puiser la force de croire en cet avenir et, qui sait… peut-être de le façonner ?

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🔷 Parce que l’aspect cocooning propre à ce genre fait du bien. Il nous propose de ralentir, de prendre soin de nous. 🔷

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Une parenthèse de chaleur et de tendresse, qu’elle s’écrive ou se lise, ne se refuse jamais…
Nous la méritons tous.

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Et vous ?

Vous aimez la cosy fantasy ? Vous en lisez ?
Découvrirez-vous L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly à sa sortie ?

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Les violences sexuelles et sexistes en littérature

Les violences sexuelles et sexistes en littérature

Interview avec Meryma Haelströme

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Les violences domestiques sont encore trop nombreuses de nos jours ; elles sont au cœur de luttes qui soulignent souvent à quel point les victimes sont mal ou peu représentées. Pire, leurs souffrances sont parfois « romantisées », volontairement ou non, avec plus ou moins de maladresses.

En tant qu’autrice, il est pour moi important de proposer des histoires qui les dénoncent et qui montrent leur réalité (même sous couvert d’imaginaire), qui portent de l’espoir, aussi.

Et aujourd’hui, j’aborde le sujet avec une écrivaine qui, non seulement le maîtrise, mais l’a également intégré dans des contes : Meryma Haelströme !

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Bonjour, Meryma !
Est-ce que tu peux te présenter et nous expliquer ton parcours en quelques mots ?

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Hello coucou, et merci beaucoup pour cette interview 🙂

Je suis autrice indépendante, publiée depuis 2021. J’écris des romans et nouvelles de l’imaginaire, surtout fantasy, un peu de fantastique, et j’ai un gros projet de science-fiction dans les tuyaux.

Depuis 2019, je suis correctrice professionnelle.

Je suis également maman solo d’un petit gars de 9 ans et demi, d’un cheval, un irish cob qui répond au doux nom de Drogo, et d’une chatte qui se prend pour une déesse et qui porte bien son nom : Isis.

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Le thème des violences faites aux femmes, et particulièrement des violences domestiques et conjugales, qui est au centre de Contes et Légendes d’hiver, ton intégrale actuellement en financement sur Ulule, est un thème fort. Important.

Comme moi qui, au travers notamment de deux nouvelles, Naga et L’hérésie de la fresaie libre, ait choisi de les dénoncer sous le prisme de la vengeance, voire de la justice et/ou de la liberté, je devine qu’il te tient à cœur d’en parler.

Et tu vas même beaucoup plus loin avec tes récits, n’est-ce pas ?

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Effectivement.

Non seulement j’en parle, mais je mets surtout les personnages en scène dans des situations complexes.

Sans spoiler (mais pour prévenir quand même), dans Le diable de Noël, on assiste à un viol ; cependant, je ne m’étale pas dessus, car le but n’est pas de se complaire dans l’horreur, mais surtout de faire prendre conscience aux gens ce qu’on peut subir, une fois la porte de la maison fermée, et qu’ils ne soupçonnent pas, le plus souvent. Chaque fois, mes personnages vont devoir faire des choix conscients et réfléchis pour s’en sortir et surmonter leurs expériences.

Mais c’était également important pour moi de montrer que l’entourage est marqué par ces évènements. Un entourage qui peut aussi être actif et réactif, et dont l’influence pèsera lourd dans les décisions et l’avenir des personnages – notamment pour se rendre compte que malgré l’isolement qu’on subit lorsqu’on est sous emprise, en réalité, on n’est pas si seules qu’on le pense.

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Dis-nous…

Quelles sont les trois choses que tu ne supportes plus trouver dans tes lectures au sujet des VSS (*Violences sexistes et sexuelles)

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Ah ! Que voici une vaste question ! Merci de la poser.

Il est vrai que malheureusement, ce genre de violences est encore trop souvent d’actualités, malgré tout ce qu’on a mis en place ces dernières années, et la littérature n’est pas en reste pour aborder ces sujets.
Je crois que ce qui m’insupporte le plus lorsque je rencontre ces situations dans mes lectures, c’est quand l’auteur ou l’autrice manque de nuance. On peut tout à fait avoir un ou plusieurs personnages violents ou maladroits sur ces sujets, c’est même important… pour mieux les dénoncer. Mais pour cela, il faut penser à contrebalancer le discours, avec d’autres personnages qui vont prendre le contrepied.

Si je ne devais citer que 3 choses précises :

— La femme qui subit une agression sexuelle et qui finit par apprécier (niveau fantasme, il faut se calmer au bout d’un moment…)

— Le bad boy violent, agressif, macho et tout ce que tu veux et qui le revendique haut et fort… mais qui devient doux comme un agneau, déconstruit et bienveillant grâce au personnage féminin, juste parce qu’elle a osé lui tenir tête (spoiler alert : ça ne se passe JAMAIS comme ça dans la vraie vie, et ce n’est même pas un peu cohérent niveau psychologie).

— Le manque de sororité. Je retrouve encore trop souvent des histoires où les personnages féminins se crêpent le chignon plutôt que de se soutenir, s’écouter, s’entraider.

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À l’inverse, peux-tu nous conseiller trois auteurs/autrices à découvrir, dont les œuvres traitent également de cette thématique, et nous expliquer ce qui motive ton choix à chaque fois ?

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Alors là, je suis un peu coincée parce que, paradoxalement, je lis peu sur cette thématique ; cela dit, c’est un sujet qu’on peut retrouver dans beaucoup d’histoires sans que ça en soit le thème principal.

Malgré ça, je peux citer, par exemple, Jennifer Daïna, qui a écrit Ne regarde plus jamais en arrière. Dans cette histoire, on suit Victoria qui a perdu la mémoire après un accident de voiture et qui tente de se reconstruire aux côtés de son mari. Peu à peu, elle fait des rencontres et prend conscience de certains éléments de sa vie et de son histoire, qu’elle remet en question au fil des chapitres. Je ne veux pas en dire trop pour ne pas spoiler, mais les thèmes des violences conjugales et de l’emprise sont très bien abordés par l’autrice !

Sinon, je peux aussi citer des auteurices qui écrivent des personnages et des histoires qui font du bien, avec une vision bienveillante du couple ou qui luttent à leur manière contre ces violences. Je pense notamment à S.L. Pennyworth, qui écrit de la romance principalement, dans différents genres, avec des personnages féminins qui osent prendre leur place sans pour autant écraser les persos masculins, et des persos masculins qui soutiennent la cause féministe. Et bien évidemment, Elfydil, avec des romans queers, qui comportent des romances lesbiennes, mais pas seulement. Ce sont aussi des histoires de sœurs (au sens large), des femmes qui se battent pour leurs libertés, quelles qu’elles soient.

Je pourrais en citer plein d’autres, mais tu m’as dit trois, alors je me suis limitée 😛 (Anaïs Guiraud, Astrid Stérin, Rozenn Illiano, etc etc XD)

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Comme précisé plus haut, tu es en ce moment en pleine campagne Ulule avec Contes et Légendes d’hiver, une intégrale réunissant tes trois contes déjà parus en tome unique sur le sujet.

Le format du conte s’est-il imposé à toi dès le départ ? Pour servir un objectif particulier, peut-être ?

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J’ai grandi bercée par les légendes du monde entier et j’ai lu de nombreux contes dans mon enfance, notamment les contes de Perrault, d’Andersen ou des frères Grimm. Après être devenue maman, puis avoir rencontré des personnes déconstruites sur ces sujets, j’ai pris conscience des problèmes que comportaient ces histoires d’antan et de la morale qu’elles portaient…

Je n’ai pas la prétention d’avoir écrit des histoires de meilleure qualité que celles de Perrault ou d’Andersen, mais je voulais transmettre un message précis, et je trouve que le conte était le meilleur moyen. C’est un petit peu différent du roman qui, pour moi, permet de vivre une aventure, une quête, suivre la vie d’un ou de plusieurs personnages.

Au tout départ, j’avais surtout le besoin d’exorciser ce que je ressentais à cause de ma situation personnelle.

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En littérature, comme c’est d’ailleurs mon cas dans Naga ou encore Le Pacte de l’Ange, ma trilogie en cours d’écriture, on intègre généralement les VSS dans un décor dur, voire horrifique, pour que ça nous saisisse aux tripes, à l’instar des victimes. Dans tes trois récits, l’hiver occupe une place centrale ; il joue à merveille le rôle du mordant et du blessant.

Mais je me demande si c’est la seule raison à ton choix ?

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Au tout début, je voulais écrire une histoire de Noël pour prendre le contrepied des romances doudou qui sortent à cette période.

Je n’ai rien contre la romance, bien au contraire, car j’en lis moi-même. Le truc, c’est que j’étais dans une période de ma vie où la colère prenait une place très importante. Et je ne me voyais pas placer cette émotion au printemps ou à l’automne qui ne représente pas les mêmes choses, ni les mêmes sentiments…

L’hiver se prête bien au sombre, aux frissons, à l’horreur (même si cette dernière est quand même très soft dans mes contes^^) grâce, notamment, aux tempêtes de neige.

Et puis, au fur et à mesure que j’écrivais ces histoires, et en discutant avec Pauline Gallois qui a réalisé les couvertures, j’ai eu l’envie de créer une collection complète, sur les 4 saisons. Il y aura donc 3 autres intégrales, une pour chaque saison.

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Au début de notre échange, j’explique que les histoires mettant en scène des victimes de violences domestiques peuvent souffrir d’une mauvaise représentation. L’une des plus fréquentes – d’après moi – est celle de l’agresseur qui est un monstre plutôt qu’un humain ; un écueil qui déshumanise le responsable et rend ses actes « explicables ».

Dans tes contes, à l’inverse, j’ai été agréablement surprise par ta façon d’exploiter ce thème du monstre. Par ton choix, surtout de traiter les VSS en explorant des pans, relativement méconnus, de différents folklores.

Pourquoi cette approche ?

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J’ai toujours fait les choses différemment de mes petits camarades 😛
Là où je voyais publier des réécritures sur Cendrillon, La Belle et la Bête ou La Petite Sirène (et il y en a à la pelle ! Et elles sont très chouettes), je voulais faire connaître ou remettre au goût du jour des folklores plus méconnus.

Le Krampus a joui d’une petite mise en avant grâce à des films d’horreur, assez récents, mais c’est une créature quand même peu connue en France.

Pour Baba Yaga, je souhaitais donner une vision différente de la classique sorcière peu avenante et dévoreuse d’enfants.

Quant au Yéti, mis à part dans des dessins animés pour enfants, ou des films des années 90, je n’ai pas souvenir d’avoir lu des livres sur cette créature, du moins pas récemment. Sans doute est-ce à cause de mon esprit de contradiction, ou mon goût pour l’aventure ^^

Les prochains traiteront de créatures plus connues, comme le Kelpie, le monstre du Loch Ness ou Mélusine, notamment !

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Meryma, merci d’avoir pris du temps pour une petite interview sur un grand sujet !

On peut retrouver Contes et Légendes d’hiver sur Ulule, donc, et davantage d’informations sur ton site : https://merymahaelstrome.fr/

Tu seras également en live sur ta chaîne Twitch au soir du samedi 05 juillet pour parler de cette intégrale : https://www.twitch.tv/merymahaelstrome

Quant à nous, on ne manquera pas de se retrouver dans une prochaine interview ! Dites-moi en commentaire qui, selon vous, je devrais mettre en lumière.

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3 raisons de ne pas me lire

3 raisons de ne pas me lire

Ne me lisez pas si…

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Il y a beaucoup de raisons de me lire (du moins, je l’espère, ah ah !), mais dans cet article, j’ai plutôt envie de vous parler des raisons de ne pas le faire.

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Donc, ne me lisez pas si…

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🔷 Vous n’aimez pas le worlbuilding 🔷

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Si vous n’êtes pas fan des univers construits, des personnages développés et de tout ce qui concerne la partie « autour de… »

… Ne lisez pas mes œuvres.

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🔷 Vous détestez l’introspection 🔷

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Si les conflits intérieurs, les dilemmes, les personnages qui se développent/évoluent, les questions, les réflexions, etc. vous dérangent…

… Ne lisez pas mes œuvres.

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🔷 Vous avez ces thèmes en horreur 🔷

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Si l’espoir, la famille, la mort/le deuil, l’évasion, la nature, le féminisme, la magie, la fantasy, la temporalité multiple, l’amour, le fantastique, la politique, les contes, et j’en passe ne sont pas votre tasse de thé…

… Ne lisez pas mes œuvres.

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Alors…

Des choses que vous n’appréciez vraiment pas ?

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Ces choses qui m’insupportent…

Ces choses qui m’insupportent…

… Quand je lis

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Quand j’ouvre un roman et me plonge entre ses pages, j’aime être immergée, et avoir le temps…

J’oublie tout autour de moi pour m’évader et, surtout, pour passer un moment loin du quotidien, de la réalité.

Je vis mille vies, je découvre mille lieux, je ressens mille émotions…

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Mais cette magie peut être brisée facilement, parfois même par quelque détail.

… Aujourd’hui, je partage avec vous toutes ces petites choses qui ont vite fait de m’irriter en tant que lectrice.

Qui sait ? Peut-être en avons-nous en commun ?

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Alors…

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🔷 Être interrompue par quelqu’un qui me parle 🔷

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Je n’ai rien contre le fait qu’on me pose une question ou autre…

Mais je suis vite et fortement agacée dès que quelqu’un commence à me parler, surtout pour ne rien dire ou presque – juste histoire de faire la conversation – alors que ce même quelqu’un a bien vu que j’avais un livre ou ma liseuse en main, et ce déjà avant qu’il n’intervienne.

Sérieusement… Ne vous mettez pas en danger comme ça : une lectrice ou un lecteur qu’on empêche de lire, c’est pire qu’une bombe à retardement, sachez-le !

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🔷 Devoir m’arrêter de lire avant d’être parvenue à la fin d’un chapitre 🔷

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C’est psychologique, oui oui. Tout à fait.

Pourtant, si j’ai mal estimé mon temps de lecture et dois m’arrêter en plein milieu d’un chapitre, je me sens frustrée… Qu’est-ce que je peux détester ça, en vérité !

Je vous laisse donc imaginer si, en prime, la fin de ma page ne se termine pas par un point… Le cauchemar absolu !

Bref, je suis une lectrice qui aime avancer dans ses lectures chapitre par chapitre. En bonne adepte des planners et des emplois du temps (vous avez le droit de me juger, je ne vous en voudrais pas ^^), je divise d’ailleurs l’œuvre en cours en x chapitres à dévorer sur x jours. Ça me donne une idée de la longueur de mes pauses et j’ai ainsi une PAL ni trop grande ni trop petite, qui correspond à mon rythme et me permet de ne jamais manquer de « ravitaillements ».

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🔷 Un détail dans le récit qui casse tout à coup la fluidité ou l’immersion de ce dernier 🔷

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Bon, ce point-ci n’est pas vraiment insupportable, tant s’en faut, mais je choisis d’en parler quand même…

Une tournure de phrase moins claire, un élément qui tombe comme un cheveu sur la soupe, une incohérence très repérable, une coquille bien visible… et pouf ! me voilà de retour où je suis vraiment, avec un livre en main. Une demi-seconde pendant laquelle je fais « Oh, il y a ça, juste là ». Par chance, je parviens à me replonger très vite dans le récit par la suite.

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🔷 Le téléphone qui sonne/la sonnette de la porte d’entrée qui retentit 🔷

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Quelque chose dont je ne suis déjà pas fan de base à cause de mon anxiété… (Où êtes-vous, les angoissé(e)s du téléphone et des visites imprévues comme moi ? Venez, on monte un club !)

Hum. Hum.

… Si ça se produit alors que j’étais en train ou m’apprêtais à lire, et si je comprends que je vais être contrainte de m’en abstenir tout un moment, j’ai donc un peu envie de pleurer… comme un petit enfant, si si (adulte mature et responsable par ici !)

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🔷 Un imprévu🔷

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Ça rejoint un peu le dernier point, je l’avoue.

Comment dire ? Moi qui n’aime déjà pas trop le changement et les imprévus de manière générale… eh bien, je les aime encore moins quand il est question de mes lectures !

Mention spéciale à mes animaux qui vomissent pile quand je suis bien installée…

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🔷 Découvrir une page cornée ou un passage souligné dans un livre acheté d’occasion🔷

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Je ne juge pas du tout les gens qui cornent les pages pour marquer leur avancée ou ceux qui soulignent des morceaux entiers de texte pour telle ou telle raison. Si je suis incapable de le faire moi-même et déteste ça à titre personnel, chacun est libre de faire ce qu’il veut avec ses affaires. J’ai d’ailleurs conscience que le livre en soi n’est qu’un objet (que je sacralise, je vous l’accorde) et que c’est l’histoire, l’essence qu’il contient en somme, qui compte réellement. Mais impossible de ne pas m’émouvoir quand je découvre l’un ou l’autre dans un roman que j’ai obtenu d’occasion ! Croyez-le ou non, je me sens triste pour lui…

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🔷 Voir une de mes valeurs bafouée ou quelque chose de répréhensible banalisé/glamourisé🔷

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Rien de plus casse-pied qu’être prise dans un roman/début de roman, puis de découvrir que son contenu banalise ou romantise l’impensable  ; ça me freine aussitôt.

Autant j’aime les œuvres qui dénoncent et mettent en garde ou encore celles avec des personnages sombres et antipathiques dont les comportements ne représentent ni les opinions de l’auteur ni la morale de l’histoire dans sa globalité, mais le pire pour « le pire » ou pour « la beauté de la chose », très peu pour moi.

Mes valeurs me tiennent à cœur. J’essaie de les défendre et de les appliquer au quotidien. Ce n’est pas pour m’imposer des ouvrages qui les traînent dans la boue.

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🔷 Les bruits « entrecroisés »🔷

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Autant j’ai une bonne résistance aux bruits la plupart du temps et autant je réussis plutôt bien à en faire abstraction, autant j’ai du mal quand trop de bruits se mélangent, surtout s’il s’agit de « discussions ».

La TV qui va, accompagnée de quelqu’un qui regardent des vidéos sur TikTok et d’une radio allumée et bim ! Plus moyen de me concentrer ni de profiter.

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Hmm…

Oui, je pense avoir fait le tour !

Et vous alors, qu’est-ce qui vous insupporte lorsque vous lisez ?

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J’ai relu mon premier roman

J’ai relu mon premier roman

Et c’était moins catastrophique que prévu

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Si vous avez déjà interrogé un auteur ou une autrice sur son premier roman, peut-être avez-vous reçu comme réponse de ne pas le lire… voire eu droit à un argument prouvant qu’il était mauvais !

De ma propre expérience, ce genre de situation n’est en effet pas rare. Et pour cause : nous, auteurs et autrices, évoluons sans cesse. Notre plume s’améliore et se peaufine de texte en texte (selon l’adage qui dit que c’est en forgeant qu’on devient forgeron). En conséquence, chaque fois que nous créons un nouveau récit, les défauts du précédent nous sautent aux yeux, et il en va de pis en pis au fur et à mesure que l’on remonte au travers de nos œuvres passées…

La tentation de reprendre nos écrits les plus anciens ou de les retirer de la vente peut d’ailleurs se montrer insidieuse ! (Des choix que je refuse pour ma part, bien que ça me demande de me faire violence à certains moments, car je garde à l’esprit que ces fameux écrits ont été le meilleur de ce qu’ils pouvaient être à leur sortie, que la moi plus jeune y a mis tout son cœur et que leur public les a connus et appréciés ainsi [mais je digresse.])

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Si je vous confie ceci, c’est parce qu’au début de l’année 2025, j’ai pris une décision : celle de relire l’intégralité de mes productions autoéditées en vue d’établir un fichier avec des extraits et citations choisies pour chacun, les thèmes qui y sont présents (les conscients et ceux que je découvre, jusque-là dissimulés), leurs tropes, etc. En somme, un fichier pratique pour m’assister dans ma communication en ligne ! Je me suis fixé comme objectif de parcourir un ouvrage par mois, histoire de n’avoir aucune pression et de lire quelques chapitres par-ci, puis quelques chapitres par-là.

… Mars 2025 était dédié à La Pierre d’Azur, mon tout premier « bébé », et je ne cache pas que j’appréhendais beaucoup ma « replongée » dans ces pages ! À l’heure où j’écris cet article, il y a un peu plus de dix ans qu’il est paru dans l’édition que vous connaissez ; j’ai rédigé son intrigue à mes seize ans (même si elle a évidemment été retravaillée avant sa publication), donc j’ai beaucoup – pour ne pas dire énormément – évolué entre temps. Et sur tous les plans, d’ailleurs.

Bref, je partais avec de GROS a priori. J’étais convaincue que j’aurais beaucoup de mal à le proposer encore en salon après ça.

Pourtant…

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Pourtant, je me suis surprise !

Bien sûr, j’ai vu tous les défauts de ce premier roman. Bien sûr, j’ai pensé à de trèèès nombreuses reprises à comment réécrire telle ou telle partie. Bien sûr, j’ai grimacé devant la jeunesse et la naïveté (du fond comme de la forme) que j’y ai trouvées. Mais… j’ai aussi entraperçu l’autrice que je suis devenue entre les lignes, et j’en ai été touchée.

En parcourant La Pierre d’Azur autant de temps après sa création, j’ai reçu de plein fouet mes rêves et espoirs d’autrefois. J’ai revu l’adolescente que j’étais ; retrouvé l’énergie, l’envie et la motivation qui m’animaient ; recroisé les éléments qui m’inspiraient à l’époque, mon imagination débordante (mais pas tout à fait canalisée), etc.

Mieux, certains passages m’ont rendue fière ! J’y ai aperçu les prémices de mon style actuel ou encore un véritable effort de maîtriser mon métier et d’utiliser les codes des genres de la SFFF.

J’ai contemplé le chemin que j’avais parcouru et réalisé à quel point j’avais appris de ce premier livre, de mes débuts.

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Pour ne rien vous cacher, l’envie de faire un gros câlin à la moi d’il y a 10 ans m’a saisi. J’ai voulu la serrer dans mes bras, la remercier d’être celle qu’elle avait été et de m’avoir permis de devenir celle que je suis…

Dans nos doutes et notre facilité à se juger soi-même, on en oublie un peu trop vite le caractère bénéfique qu’il y a à prendre du recul ou de la hauteur, à se montrer bienveillant envers nous.

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Alors, oui, La Pierre d’Azur est un roman imparfait, un roman qui souffre des écueils de mes débuts. Néanmoins, je ne le renierai pas, pour rien au monde.

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Les personnages de nouvelles que j’ai préféré écrire

Les personnages de nouvelles que j’ai préféré écrire

Mes « chouchous » dans mes nouvelles

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Si j’aime au fond tous mes personnages, je mentirais pourtant en disant que certains ne sortent pas du lot malgré tout…

Et avec cet article, qui fait suite à celui sur les personnages de romans, j’ai enfin décidé de vous les présenter !

Alors… Prêt(e)s pour une petite liste ?
(Cliquez sur les images si vous voulez en savoir plus sur les œuvres où ces personnages apparaissent.)

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🔷 Ambre 🔷

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Personnage de ma toute première nouvelle webpubliée (qui porte le même nom), j’y suis forcément attachée !

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🔷Ërel 🔷

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Protagoniste principale de Conséquences, j’ai adoré travailler sa personnalité et ses regrets, qui composent l’histoire.

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🔷Blodwyn 🔷

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Héroïne de la nouvelle qui porte son nom, j’ai aimé écrire ses émotions et découvrir sa force intérieure.

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🔷Wil 🔷

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L’un des deux personnages principaux de Secret Centenaire. La détermination alliée à la gentillesse et au désir de prendre les bonnes décisions.

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🔷Erika 🔷

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L’héroïne de Petite Allumette, une réécriture d’un célèbre conte d’Andersen !

J’ai adoré développer sa nature indépendante et fière, trop pour son propre bien…

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🔷Elliot 🔷

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L’homme de la situation dans Celui qui règle les problèmes.

Un personnage dont le passé a déterminé le présent. Un personnage qui a eu droit à une belle (douloureuse) prise de conscience.

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🔷Alina 🔷

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Fille de « sorcière » et « sorcière » elle-même, cette jeune femme présente dans Vies Sorcières m’a permis d’exploiter un thème cher à mon cœur : la condition féminine au travers des époques.

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🔷Léonor 🔷

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Une autre héroïne qui m’a aussi permis d’exploiter le thème mentionné au-dessus, dans des conditions différentes et en mettant l’accent sur la liberté : la jeune et courageuse protagoniste de L’hérésie de la fresaie libre.

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🔷Sarre 🔷

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Une créature surnaturelle pour terminer !

Une sylphe avec laquelle j’ai pu travailler l’adage qui dit qu’on est toujours le monstre de quelqu’un d’autre… Que tout dépend du point de vue selon lequel on se place.

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Je fais maintenant ma curieuse…

Si vous avez lu certaines de ces nouvelles sur mon site ou les plateformes en ligne, y a-t-il des personnages de cette liste que vous affectionnez ?

Et quels sont les personnages qui ont marqué vos lectures ?

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Mes outils d’autrice

Mes outils d’autrice

Mes indispensables dans mon métier

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Dans tout travail, il y a des outils adaptés à celui-ci et aux personnes qui l’exercent.

Gadgets pour certains, indispensables pour d’autres, ils améliorent tous à leur façon notre capacité à travailler.

Avec cet article, je vous présente ceux que j’utilise au quotidien.

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🔷 Word 🔷

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Mon indispensable à moi !

Je l’utilise aussi bien pour l’écriture que pour la mise en page.

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🔷Une tablette Samsung et son clavier Bluetooth 🔷

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Idéals pour travailler partout, même si je privilégie mon ordinateur fixe pour certains aspects de mon métier.

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🔷Un agenda 🔷

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J’aime m’organiser, me donner des objectifs réalistes, et cet outil m’y aide énormément !

En vérité, j’en possède deux : l’un est un fichier Excel qui m’offre une vision d’ensemble du travail à accomplir mois après mois, l’autre un planner papier qui me sert à répartir ce même travail jour par jour.

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🔷Antidote 🔷

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Un logiciel de correction qui n’est pas infaillible et ne remplace pas le travail d’un(e) correcteur/correctrice professionnel(le), mais offre déjà de belles possibilités et possède des fonctions vraiment intéressantes et appréciables.

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🔷Canva 🔷

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Je ne saurais plus me passer de cette application avec laquelle je crée tous les visuels pour mon contenu (dont la bannière de ce site ^^)

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🔷Repetition detector 2 🔷

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Un outil en ligne qui aide à traquer les répétitions en indiquant les cinquante d’entre elles qui reviennent le plus dans un texte donné.

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🔷Un dictionnaire des synonymes 🔷

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Je possède un Larousse et utilise aussi le site CRISCO, plus ou moins à parts égales.

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🔷Des lunettes anti lumière bleue 🔷

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Toujours à portée de main pour travailler sur écran !

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🔷Un bic rouge 🔷

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J’effectue chaque fois une relecture sur un support imprimé pour mes romans, et j’annote tout dans cette couleur, qui tranche bien avec l’encre noire.

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Et voilà. Vous savez dorénavant tout !

Y a-t-il un outil dont vous n’auriez pas soupçonné l’existence ?

Lequel au contraire vous a tout de suite paru évident ?

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Pourquoi j’écris

Pourquoi j’écris

Je suis autrice pour…

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Je crois sincèrement qu’il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises raisons d’écrire… Plutôt des auteurs et des autrices avec des aspirations ou des visions différentes les unes des autres !

Et si je ne peux bien sûr pas parler au nom de mes collègues, je peux en revanche vous donner les motivations pour lesquelles, de mon côté, je fais ce que je fais.

Ainsi, je suis autrice pour…

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🔷 Donner vie aux histoires que j’ai dans la tête 🔷

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Du plus loin que je me rappelle, j’ai toujours aimé inventer des histoires. Que ce soit au travers de mes jeux lorsque j’étais petite (team Barbie et Playmobil, bonjour ^^) ou encore à l’heure actuelle pour m’endormir plus facilement le soir, créer des scénarios est une routine qui m’accompagne depuis des années !

Je suppose que finir par les coucher sur le papier (enfin, ceux qui méritent d’être développés, du moins) était la suite logique à cela.

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🔷Ressentir des émotions 🔷

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Je suis trèèès impliquée dans ce que j’écris lorsque je m’assieds devant mon écran et mon clavier… Je passe donc par une multitude d’émotions quand je travaille et, si toutes ne sont pas toujours simples ou agréables, elles ont le don de me faire sentir vivante.

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🔷Me connecter à mes émotions 🔷

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Un point très proche du précédent, je vous l’accorde.

Certaines scènes ont néanmoins le don de me permettre d’évacuer une émotion précise ou de m’aider à comprendre ce que je ressens (pour ne rien vous cacher : de nature, je suis une personne qui enfouit beaucoup).

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🔷Rêver et m’évader 🔷

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Éternelle rêveuse, l’écriture m’apporte autant d’émerveillement et de voyages que la lecture ! J’aime m’enfuir de mon quotidien à travers elle, ressentir diverses choses au contact de mes personnages, participer à leurs aventures…

En tant que grande anxieuse, c’est clairement thérapeutique pour moi !

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🔷Permettre aux autres de rêver également et leur procurer des émotions 🔷

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En tant que lectrice, chaque jour ou presque, je ressens davantage l’impact émotionnel qu’ont certaines de mes lectures sur moi et combien elles m’apportent. Alors si je peux avoir ne serait-ce qu’un centième de cet impact moi-même sur un(e) seul(e) lecteur/lectrice grâce à mes romans, je pense que j’aurai tout gagné !

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🔷Apprendre à me connaître… et me surprendre 🔷

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Ma théorie est celle-ci : l’inconscient communique directement avec les doigts qui tapent sur le clavier ! Je ne vois pas d’autre explication.

Avec un peu de relecture et d’analyse, je suis en effet parfois surprise de ce que j’apprends sur moi-même au travers de mes textes !

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🔷Vivre ma passion 🔷

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Le métier d’autrice me passionne, et ce dans toutes ces étapes. L’imaginaire aussi. Ainsi, développer des intrigues, des personnages et des univers est probablement la chose qui m’apporte le plus de plaisir chaque jour.

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🔷Partager mes valeurs 🔷

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Des valeurs, nous en avons tous et toutes, même quand nous ne les identifions pas… et quand on est auteur/autrice, elles se retrouvent toujours en partie dans nos productions, croyez-moi.

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🔷En vivre un jour 🔷

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Mon plus gros objectif, ce vers quoi je tends ^^

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Et c’est tout pour cet article.

Merci de l’avoir lu !

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2024 : le bilan

2024 : le bilan

L’heure de faire les comptes…

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Tout d’abord… BONNE ANNÉE !

Que 2025 soit votre année et, surtout, vous apporte le meilleur dans tous les domaines.

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Cette année, je ne déroge pas à la tradition… Celle de poster un bilan scriptural de l’année écoulée, bien sûr (originalité, bonjour ^^)

En avant toute, donc !

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🔷 Les publications 🔷

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🔹« Au temps où les fées dansaient, volume 3 », un recueil de contes, est né au format broché et au format numérique

🔹« Cœur d’oiseau », une nouvelle-cadeau pour les abonné(e)s de ma newsletter, a été intégralement distribuée par mail.

🔹 2 nouvelles ont été postées en ligne : « La pause » et « La dernière des Sylphes ».

🔹 Toutes mes nouvelles ont été ajoutées en lecture libre sur ma page Ko-Fi.

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🔷 Les écrits achevés 🔷

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🔹2 nouvelles : « La pause » et « La dernière des Sylphes ».

🔹 « Cœur d’oiseau ».

🔹 Une nouvelle pour un AT de la maison d’édition du Chat Noir.

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🔷 Les écrits commencés ou continués en 2024 🔷

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🔹« Le choix de Victoriana », deuxième tome de ma trilogie « Le Pacte de l’Ange », avec désormais dix parties (et même un peu plus) rédigées sur onze.

🔹 « Cœur d’oiseau ».

🔹 La fameuse nouvelle pour un AT de la maison d’édition du Chat Noir.

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🔷 Les travaux corrigés 🔷

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🔹2 nouvelles : « La pause » et « La dernière des Sylphes ».

🔹 Toutes les parties écrites pour « Le choix de Victoriana » ont subi une première relecture.

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🔷 Les salons auxquels j’ai participés 🔷

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🔹La foire du livre de la galerie opéra, en janvier

🔹Une dédicace au café littéraire Marc Page, en mars.

🔹 La foire du livre de Flémalle, en mars.

🔹 Une dédicace à la librairie ABC Café, en mars.

🔹 Le Parcours d’Artistes et d’Artisans de Jalhay, en avril.

🔹 L’avant-première de Au temps où les fées dansaient, volume 3 au Marc Page, en mai.

🔹 La foire du livre de Trooz, en mai.

🔹 La foire du livre d’Aubel, en juin.

🔹 Le salon SLIM en juillet.

🔹 La foire aux auteurs d’Herstal, en août.

🔹 La foire du livre de Verviers, en septembre.

🔹 La foire du livre de Stembert, en septembre.

🔹 La foire du livre de la Galerie Opéra, en octobre.

🔹 L’exposition Hobbies & Collections de Stembert, en novembre.

🔹 Une intervention en classe de primaire pour Le petit renne de Jalan, en novembre.

🔹 Le marché de Noël de Stembert, en décembre.

🔹 Lecture du conte Le petit renne de Jalan au Marc Page, en décembre

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🔷 Les objectifs souhaités pour 2024, le bilan 🔷

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.🔹Finir « Le choix de Victoriana », ou au moins bien l’avancer.
SUCCÈS : Le livre n’est pas terminé, mais le sera bientôt !

🔹 Publier mon troisième recueil de contes.
SUCCÈS.

🔹 Sortir deux nouvelles.
SUCCÈS.

🔹 Offrir « Cœur d’oiseau » aux abonné(e)s de ma newsletter.
SUCCÈS.

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🔷 Les objectifs souhaités pour 2025 🔷

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🔹Commencer et bien progresser sur (idéalement, écrire la moitié) « Le destin de Thomas », le troisième et dernier tome de la trilogie « Le Pacte de l’Ange ».

🔹 Écrire le deuxième épisode de ma série littéraire « Les Invisibles ».

🔹 Publier la nouvelle que j’ai rédigée pour l’AT des éditions du Chat Noir.

🔹 Écrire et vous offrir deux nouvelles.

🔹 Choisir mon prochain projet, pour après « Le Pacte de l’Ange ».

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.Et voilà !

Merci d’avoir lu ce beau pavé et, surtout, merci infiniment de me suivre dans la belle aventure qu’est l’écriture en autoédition !

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Et vous ?

A quoi ressemble votre bilan de 2024 si vous en dressez un ?

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