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J’en ai marre du livre objet

J’en ai marre du livre objet

L’histoire vaut davantage que l’écrin.

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La mode dans le milieu littéraire est, depuis un temps, aux beaux livres, que l’on qualifie aussi de livres-objets. Des romans avec une couverture rigide et « reliée » (les guillemets sont ici totalement volontaires), un jaspage, des dorures, du vernis sélectif, avec un overlay inclus, etc.

Si je n’ai bien sûr rien contre les jolies éditions et le fait de vouloir s’en procurer, force m’est de reconnaître que je souffre malgré tout d’un certain… ras-le-bol. Plus précisément, je n’en peux plus de voir le marché actuel s’engager dans une course au « toujours plus » et prendre les lecteurs pour des pigeons.

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J’ai été lectrice bien avant d’être autrice.

J’ai en outre un amour fou et profond pour les histoires, surtout en imaginaire (SFFF).

Et si je suis la première à rire devant la phrase « on ne juge pas un livre à sa couverture », bien consciente que c’est le premier élément qu’on remarque de manière générale, je commence vraiment à en avoir assez des éditions « prestiges » qu’on nous présente sans arrêt.

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Parce que quand l’objet en lui-même est plus important que l’intrigue qu’il contient, il y a un problème…

Parce que quand on achète un roman sur base de son aspect sans même savoir de quoi ça parle, il y a un problème…

Parce que quand un broché devient un livre « bas de gamme » dans les regards, il y a un problème…

Parce que quand la qualité n’est pas là et que le simple « tape à l’œil » justifie des prix parfois exorbitants, il y a un problème…

Et cette liste pourrait encore continuer.

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Attention, avec cet article, je n’accuse absolument pas les personnes qui se laissent tenter ou aiment avoir des bibliothèques chatoyantes chez elles. Je ne dis pas non plus que tous les beaux livres sont des arnaques ou n’ont pas lieu d’exister.

Ce que je critique, c’est plutôt le manque de réflexions qu’il y a parfois derrière ces achats, la confusion entre « joli » et « qualitatif » entretenue par le marché, le monopole qu’a gagné cette mode dans les librairies ou sur les réseaux sociaux, ou la perte de sens que cela entraîne.

Car lorsque chaque ouvrage ou presque sort dans une version toujours plus « collector », qu’est-ce qui définit réellement une œuvre « collector » ? Et que deviennent le plaisir et la valeur d’un livre acquis sous une telle forme ?

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Évidemment, mon point de vue est peut-être biaisé par mon métier d’autrice. Mais personne ne me fera croire que l’écrin doit prévaloir sur le contenu.

Surtout quand cet écrin est présenté de façon à laisser penser à un produit luxueux… alors que les pages qu’il renferme sont bien souvent collées à chaud (même avec une couverture rigide), que lesdites pages se révèlent parfois trop fines pour être simplement tournées ou finissent par se détacher, que les dorures s’effacent sur le temps d’une seule lecture,…

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Ces mots sont peut-être un cri lâché dans le vide, mais j’ai envie qu’on redonne du sens à ce qui fait un livre : son texte, ses émotions, sa faculté à nous faire voyager…

J’ai envie, oui de croire que nos bibliothèques sont des portes vers d’autres mondes et pas de simples étagères à trophées.

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Et vous ?
Partagez-vous mon avis ?

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Un conte… musical !

Un conte… musical !

L’histoire derrière un EP…

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Vous aimez la musique ? Le rock alternatif ? Les projets ambitieux et les collaborations entre plusieurs arts ?

Vous aimez lire avec une ambiance musicale ?

Vous appréciez les contes ?

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Alors j’ai exactement ce qu’il vous faut…

Natus Ex Animo, le conte que j’ai écrit pour Saint-Georges et qui raconte l’histoire des différents morceaux de son EP (que vous pouvez écouter ICI) est disponible au format numérique !

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🔷 Natus Ex Animo ? De quoi ça parle ? 🔷

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Conte relatant l’histoire de l’EP « Natus Ex Animo » du musicien Saint-Georges.

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🔷 Et ça coûte combien ? On le trouve où ?🔷

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Le conte est gratuit !

Vous souhaitez le lire ? Voici la solution :

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🔷 Vous rendre sur une plateforme de vente en ligne :

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👉 Amazon

👉 Kobo

👉 Fnac

👉 Ko-Fi

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🔷 On peut aider à faire connaître l’œuvre ? 🔷

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Bien sûr !

N’hésitez pas à déposer un avis sur les site de vente où elle est disponible après votre lecture ou encore à relayer l’information de sa sortie sur les réseaux sociaux, comme à parler de l’EP autour de vous.

Cela lui offrira de la visibilité et nous aidera énormément avec Saint-Georges !

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2025 : le bilan

2025 : le bilan

L’heure de faire les comptes…

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Tout d’abord… BONNE ANNÉE !

Que 2026 vous apporte santé, épanouissement, un soupçon de magie et de belles découvertes littéraires.

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En ce début d’année aussi, je garde la même tradition…
Celle de rédiger un bilan scriptural de l’année écoulée, bien sûr !

C’est parti…

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🔷 Les publications 🔷

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🔹 « L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly », une nouvelle de cosy fantasy, est parue au format numérique.

🔹 2 nouvelles ont été postées en ligne : « Un vœu, deux destins » et « Peine et Chagrin ».

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🔷 Les écrits achevés 🔷

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🔹 2 nouvelles : « Un vœu, deux destins » et « Peine et chagrin ».

🔹 « Le choix de Victoriana », deuxième tome de ma trilogie « Le Pacte de l’Ange».

🔹 « Les Invisibles », une série littéraire, a gagné un nouvel épisode, le deuxième.

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🔷 Les écrits commencés ou continués en 2025 🔷

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🔹 « Le destin de Thomas », troisième tome de ma trilogie « Le Pacte de l’Ange ».

🔹 Une nouvelle crossover entre « La fleur aux souhaits » et « Les disparus ».

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🔷 Les travaux corrigés 🔷

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🔹 2 nouvelles : « Un vœu, deux destins » et « Peine et Chagrin ».

🔹 La moitié environ du broché que je prévois de sortir en 2026 (je n’en dis pas plus, je garde la surprise).

🔹 « Le choix de Victoriana » a subi une première grosse relecture.

🔹 « Le destin de Thomas » a vu ses premières parties passer l’étape d’une première relecture.

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🔷 Les salons auxquels j’ai participés 🔷

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🔹Un apéro littéraire à Trooz, en janvier

🔹Ecri.V, en mars.

🔹 La foire du livre de la Galerie Opéra, en avril.

🔹Littératrooz, en juin

🔹 Le SLIM, en juillet

🔹 La foire du livre de Verviers, en septembre.

🔹 La foire du livre de Stembert, en septembre.

🔹 La foire du livre de la Galerie Opéra, en octobre.

🔹 La foire du livre de Fléron, en octobre.

🔹 L’exposition Hobbies & Collections de Stembert, en novembre.

🔹 Le marché de Noël de la ludothèque de Stembert, en novembre.

🔹 Le marché de Noël de Stembert, en décembre.

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🔷 Les objectifs souhaités pour 2025, le bilan 🔷

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🔹Commencer et bien progresser sur (idéalement, écrire la moitié) « Le destin de Thomas », le troisième et dernier tome de la trilogie « Le Pacte de l’Ange ».
SUCCÈS MITIGÉ : il est commencé.

🔹 Écrire le deuxième épisode de ma série littéraire « Les Invisibles ».
SUCCÈS.

🔹 Publier la nouvelle que j’ai rédigée pour l’AT des éditions du Chat Noir : « L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly » .
SUCCÈS.

🔹 Écrire et vous offrir deux nouvelles.
SUCCÈS.

🔹 Choisir mon prochain projet, pour après « Le Pacte de l’Ange ».
SUCCÈS : je pense savoir lequel écrire après.

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🔷 Les objectifs souhaités pour 2026 🔷

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🔹 Terminer le premier jet de « Le destin de Thomas », le troisième et dernier tome de la trilogie « Le Pacte de l’Ange ».

🔹 Écrire et vous offrir deux nouvelles.

🔹 Commencer un nouveau projet avec quatre nouvelles.

🔹 Commencer un projet à plusieurs mains.

🔹 Passer freelance pour faire de la mise en page pour d’autres.

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.Et voilà !Comme d’habitude, merci aux courageux et aux courageuses qui ont lu ce beau pavé et, surtout, merci à tous et à toutes de me suivre dans la belle aventure qu’est l’écriture en autoédition.

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Et vous ?

A quoi ressemble votre bilan de 2025 si vous en dressez un ?

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Genèse d’un crossover

Genèse d’un crossover

De la naissance d’un projet

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La question que l’on me pose le plus souvent en salon ou ailleurs est celle-ci : « où est-ce que je puise mes idées ? »
Mais y répondre ne m’est pas toujours simple, parce qu’il y a une bonne part d’inconscient dans le processus !

Donc je me suis dit qu’à l’heure de la genèse d’un projet (une nouvelle à paraître en 2026), il pouvait être intéressant de vous révéler où est venue cette idée-là.

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Pour vous raconter cette histoire, j’ai d’abord besoin de faire un bond dans le temps. Un bond de…
9 ans en arrière (2016) !

À l’époque, je publie en ligne une nouvelle écrite à la façon d’un journal intime : Les disparus.
Un récit contemporain, à entrées, avec des gens portés disparus puis retrouvés errants comme des coquilles vides dans les bas-fonds d’une grande ville, et aussi avec une créature vieille comme le monde (pas forcément très sympathique, avouons-le) sur fond de mannequinat ou encore de frivolité qui se mue en peur par la force des choses.

Juste après la sortie de cette histoire, une amie proche (ma correctrice, pour ne rien vous cacher) me réclame une suite… où cette même créature, sans foi ni morale, est pour la première fois victime d’un sentiment bien humain : l’amour !
(Justine, d’ailleurs, si tu passes par-là, sache que tes années de patience vont enfin être récompensées ! ❤️)

Écrire cette séquelle, je le reconnais, m’a toujours tenté. Sauf que je n’avais encore jamais trouvé le bon angle pour le faire ; la façon de raconter ce texte ; la petite étincelle qui le transformerait en une nouvelle digne d’intérêt…

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Lire la nouvelle

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Maintenant, si vous le voulez bien, poursuivons notre histoire en revenant à une période bien plus proche de notre année 2025 : au mois d’octobre !

Alors chez une amie pour garder son chat, je retravaille cette fois une autre nouvelle en plus de me consacrer à l’écriture de ma trilogie Le Pacte de l’Ange : La fleur aux souhaits.
Un hommage aux légendes d’antan avec un couple qui ne parvient pas à avoir d’enfant dans une époque moyenâgeuse, avec également la présence d’un « bon peuple » (qui n’a de bon que le nom) que l’Église cherche à éradiquer des croyances populaires, et plus encore avec un souhait formulé qui aura des conséquences…

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Lire la nouvelle

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Puis, alors que je termine mon retravail, j’ai une illumination !
Ces deux nouvelles, pourtant écrites indépendamment l’une de l’autre, sont intimement connectées…
J’y découvre un lien. Un lien cohérent ! Un lien presque évident entre la créature de Les disparus et le « bon peuple » ainsi que les conséquences inéluctables de La fleur aux souhaits.
Un lien qui me procure l’étincelle qui me manquait jusque-là pour rédiger la suite de Les disparus.

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Et c’est ainsi que naît le projet que je m’apprête à commencer !
Par un « et si… ? » qui a fait apparaître dans mon esprit un crossover entre deux nouvelles publiées…

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Avez-vous déjà lu les deux nouvelles présentées dans ce mail ?
Êtes-vous curieux/curieuse de découvrir leur suite et la façon dont j’ai établi le lien entre elles ?
N’hésitez pas à me répondre en commentaire pour me partager votre ressenti.

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Si j’étais…

Si j’étais…

Me découvrir autrement

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En tant que personne introvertie et de nature plutôt réservée, me dévoiler en ligne n’est pas toujours chose aisée…

C’est pourquoi j’ai choisi, dans cet article, de me prêter au fameux jeu du « Si j’étais… »

Un jeu auquel je vous invite également à participer dans les commentaires !
Un jeu où toutes vos questions sont les bienvenues !
Un jeu où vous pouvez me faire ajouter une catégories si vous vous sentez inspiré(e)s !

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Si j’étais…

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Un animal terrestre : un capybara

Un animal marin : un phoque

Un animal aérien : un corbeau

Une créature : une selkie

Une fleur : un myosotis

Un arbre : un saule pleureur

Une saison : le printemps

Un élément : la Terre

Un paysage : La forêt/la mer

Un bruit : le clapotis d’un cours d’eau

Une odeur : le lilas

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Une émotion : l’espoir

Un sentiment : l’amitié

Un sens : le toucher

Une qualité : la persévérance

Un défaut : l’anxiété

Une mauvaise habitude : la fuite

Une couleur : le bleu

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Un livre : Le Paris des Merveilles

Un genre littéraire : la fantasy

Un mot : bienveillance

Un film : Princess Bride

Un Disney : La Belle et la Bête

Un dessin-animé : Excalibur, l’épée magique

Une série : Supernatural

Une série animée : La bande à Picsou

Un personnage : Luna Lovegood

Une chanson : Homeless de Marina Kaye

Un conte : Les fées de Charles Perrault.

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Un plat : quelque chose avec de l’aubergine

Une boisson : un café

Un vêtement : Une robe (de princesse)

Un objet : une machine à écrire ancienne

Une œuvre d’art : Spirit par George Roux

Un jeu de société : Level 8

Un instrument : un violon

Un meuble : un canapé douillet

Un moyen de transport : un train

Un pays : l’Irlande

Un métier : autrice

Un nombre : 25

Une fête : Noël

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Notre lien à la nature

Notre lien à la nature

Interview avec Charlène Lefèvre

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Malmenée, la nature est au cœur des débats sur l’écologie ; nous avons encore trop souvent tendance à nous croire au-dessus d’elle, comme si nous n’étions pas partie intégrante d’elle-même. Pire, l’activité humaine détruit sa faune et sa flore depuis de nombreuses années.

Avec mon métier d’autrice, il m’importe de rendre hommage à cette inépuisable source d’émerveillement. De prouver, aussi (sous une généreuse couche d’imaginaire), combien nous avons besoin d’elle et à quel point nous y sommes liés, voire de montrer des possibles meilleurs où elle est reine.

Dans cet article, je traite le sujet avec une collègue qui, non seulement le connaît sur le bout des doigts, mais le met au cœur de chacun de ses récits : Charlène Lefèvre !

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Bonjour, Charlène !
Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours en quelques mots ?

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Bonjour Rose ! Avec plaisir !

J’ai 35 ans, je suis astrophysicienne de formation mais littéraire dans l’âme, et émerveillée depuis toujours par la grandeur de la nature et la beauté du monde.

Il y a trois ans, j’ai décidé de ne plus choisir entre littérature et sciences et je me suis formée à la correction. Je jongle maintenant entre mes trois métiers : ingénieure, correctrice et autrice.

J’ai choisi de vivre près des montagnes pour rester proche de la nature et de la forêt dans mon quotidien.

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Le thème de la nature, qu’on retrouve tout au long de Lame de la Forêt – ton premier roman – est essentiel à tes yeux, ça se ressent à la lecture.
Comme moi qui, par le biais de nouvelles telles que Le banc, Syrine et Laria et Dans les bois ou d’œuvres plus longues comme Les Enfants de la Déesse et Au temps où les fées dansaient, je sens que tu souhaites le mettre à l’honneur.
Tu vas même encore plus loin, puisque tu personnifies cette nature – en particulier sa flore dans ton premier livre. Pourquoi cette approche ?

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Je suis quelqu’un qui ressent beaucoup d’empathie et elle s’étend à la nature et à tous les êtres vivants.

J’avais envie de mettre en valeur la végétation et de projeter le lecteur dans la tête et les sensations d’une espèce pour qui elle compterait plus que tout. Tout part de la question : « et si la nature valait autant que, pour nous, la vie humaine ? » Ça paraît impossible aujourd’hui, mais ça montre à quel point nous nous en sommes déconnectés au fur et à mesure du temps.

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Raconte-nous…
Quels sont les trois clichés, pensées ou fausses idées sur la faune et la flore que tu ne supportes plus et tiens absolument à contrecarrer dans tes écrits ?

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— Je ne supporte plus l’idée que la faune et la flore ne sont pas sensibles.
Elles sont différentes de nous, bien évidemment. Mais même les plantes communiquent et réagissent à certains stimuli. C’est nous qui décidons que ces réactions valent moins que les nôtres, mais la vie s’exprime de bien des formes et toutes méritent d’être respectées.

— Pour cette même raison, dans mes récits vous ne trouverez pas une nature que l’on peut domestiquer, juste au service de l’humain.
Je crois en l’harmonie pour construire sur le long terme. Appauvrir les sols, ne plus conserver de vieux arbres ou miser sur les monocultures a aussi des conséquences pour nous ! La domination ne mène nulle part…

— Enfin, je ne supporte plus la notion d’espèce nuisible. On ne peut pas juste en supprimer une parce qu’elle nous dérange, sans conséquence sur tout le vivant.
La notion d’équilibre est très importante et c’est ce que j’essaye de transmettre dans mes récits.

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Toujours dans l’idée de mettre la nature, ses merveilles et ses bienfaits en avant, peux-tu maintenant nous citer trois livres ou auteurs/autrices à découvrir absolument ?

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Côté français, il y a bien sûr tes romans et tes nouvelles, dont je suis sincèrement fan. Mais aussi Léa Silhol avec Sous le Lierre, qui signe un livre plus sauvage où forêt et nature intérieure résonnent, couronné par une plume magnifique.

Côté international, Richard Powers m’a beaucoup inspirée, avec L’Arbre-Monde, pour sa fresque de récits entremêlés qui accompagne la prise de conscience sur le rôle des arbres. L’une de ses citations ouvre même mon livre ! Je recommande également Becky Chambers et en particulier Apprendre si par bonheur, où l’on découvre plusieurs planètes susceptibles d’abriter la vie. C’est un très beau récit où l’on peut s’émerveiller et s’imaginer toute la diversité de la vie sur d’autres mondes, mais où l’on ne peut rien exploiter.

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Comme dit plus haut, Lame de la forêt, ton premier ouvrage, traite surtout de l’aspect végétal de la nature. Mais je crois savoir que tu as dans tes tiroirs une future sortie plus axée sur la faune…
Acceptes-tu de nous en dire plus à ce sujet, sur l’angle par lequel tu as décidé d’aborder ce thème ?

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Bien sûr !

Mon prochain roman, Les Engendrés, est cette fois axé sur le traitement des animaux, leur utilisation et la dépendance affective créée pour obtenir leur coopération.

J’ai choisi de sortir des classiques en écrivant un roman choral avec trois points de vue, dont l’un est celui d’une baleine, qui a été engendrée. J’avais envie de proposer un récit avec un animal, moins proche de nous, qu’on n’hésiterait pas à utiliser à nos fins dans le contexte extrême où se retrouvent mes personnages. Les rôles vont être renversés, car leur survie va dépendre de cette baleine. Tout ne va pas se passer comme prévu, et on va découvrir qu’il y a une prise de conscience nécessaire et un prix à payer quand on exploite les animaux.

Mais je vous laisserai découvrir lequel. La sortie est prévue en fin d’année.

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En littérature, comme je l’ai d’ailleurs fait avec Pour un arbre, il n’est pas rare de voir la nature et l’humanité s’opposer, plus ou moins violemment. Toutefois, il est aussi possible d’aborder les choses sous un autre angle, plus optimiste.
Lame de la forêt est un roman qui joue à merveille sur ces deux angles. Est-ce un choix qui s’est imposé à toi ? Était-il même conscient ?
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Merci pour cette question qui est centrale dans mon histoire.

Je ne voulais pas du tout me positionner comme Avatar ou Thiziri, par exemple. L’histoire se passe sur Terre, mais le peuple de l’almona n’est pas un envahisseur. Il agit surtout en réaction à ce que les humains leur imposent, comme les arbres qui s’adaptent aux attaques des chenilles en émettant des toxines dans leurs feuilles.

C’est à cause des humains que mon peuple a, entre autres, évolué pour posséder une lame et qu’on commence le récit dans une posture plutôt défensive. Mais le double jeu sur mon titre (Lame/L’âme) prend tout son sens au fur et à mesure du récit, car une autre voie est possible, par l’entraide.

Encore faut-il que les humains le veuillent.

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Tes ouvrages, précisons-le, prennent place dans des univers très orientés science-fiction.
Moi qui adore l’imaginaire, je suis donc très curieuse… Ce genre t’apporte-t-il quelque chose en plus ? Te permet-il d’approfondir tes réflexions sur notre rapport à la faune et à la flore ?

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Pour moi, ce genre me permet avant tout d’imaginer la vie au-delà de la Terre. Comme les humains ne sont pas si exceptionnels par rapport aux autres espèces, la Terre ne l’est pas non plus. Elle est précieuse, irremplaçable pour nous, mais j’aime imaginer la vie et la nature de façon encore plus globale. Ça ouvre une page blanche où l’on peut choisir ce qu’être humain veut dire et construire des décors magnifiques (ou hostiles) propices à l’émerveillement.

Je pense que cette distanciation et ces contrastes sont parfois nécessaires pour se rendre compte de notre chance !

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Charlène, merci d’avoir accordé ton temps à une petite interview sur un si vaste sujet !
On peut retrouver Lame de la forêt en librairie sur commande et sur ton site : ici

Quant à nous, on se retrouvera, c’est promis, dans une prochaine interview !
Dites-moi dans les commentaires qui vous aimeriez me voir interroger.

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Peine et Chagrin, maintenant en ligne

Peine et Chagrin, maintenant en ligne

Tentez votre chance avec Peine… ou soyez de l’avis de Chagrin !

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Bonjour,

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Vous avez des envies de lecture, en ce moment ?

Vous appréciez l’imaginaire, les histoires de jumeaux maudits, et plus encore de fratrie qui se déchire ?

Parfait !

Car Peine et Chagrin est disponible en ligne.

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🔷 Peine et Chagrin ? De quoi ça parle ? 🔷

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Peine et Chagrin sont jumeaux, mais sont surtout maudits. Du moins selon Peine… car Chagrin ne semble pas de cet avis! Et quand Peine se met en quête d’une légende, un artéfact à même de rompre le mauvais sort, frère et sœur doivent faire face à un déchirement inévitable.

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🔷 Et ça coûte combien ? On trouve cette histoire où ?🔷

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La nouvelle est entièrement gratuite.

Vous souhaitez la lire ? Trois solutions s’offrent à vous :

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🔷 Vous rendre sur mon site :

👉 www.rosepkatell.com

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🔷 Vous rendre sur ma boutique Ko-fi :

👉 Ko-fi

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🔷 Vous rendre sur une plateforme de lecture :

👉 LeConteur

👉 Wattpad

👉 L’Atelier des Auteurs

👉 FictionPress

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🔷 On peut aider à faire connaître l’œuvre ? 🔷

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Bien sûr !

N’hésitez pas à me déposer un petit commentaire sur les plateformes où elle est disponible ou encore à relayer l’information de sa sortie sur les réseaux sociaux. Non seulement, cela lui offre de la visibilité et m’aide énormément, mais en plus, je vous répondrai avec plaisir.

Tout partage de la nouvelle sera également très apprécié.

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Mes œuvres mal pitchées

Mes œuvres mal pitchées

Les pires résumés possible…

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J’ai cédé, sur Instagram, à une trend qui date…

Celle des œuvres mal pitchées !

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Et je me suis tellement amusée à inventer ceux-ci que je ne résiste pas à l’envie de réaliser un article avec eux…

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Tadaaa !

Je vous souhaite maintenant de sourire autant en les lisant que je l’ai fait en les écrivant.

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🔷 La Pierre d’Azur 🔷

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C’est l’histoire d’une femme avec des pouvoirs magiques qui kidnappe une enfant dans un orphelinat parce qu’elle est à fond sur une prophétie. Et cette prophétie lui assure que cette enfant tabassera l’homme surpuissant qui lui a dérobé son trône.

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🔷 L’Arbre Tombe 🔷

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C’est l’histoire d’une jeune femme qui a peur d’un arbre et ne sait pas choisir entre le futur (riche, gentil, mais atrocement terre à terre) propriétaire de la demeure où se trouve ce même arbre et le jardinier fantasque qui dort sur la pelouse de ce dernier.

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 1 🔷

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C’est l’histoire d’une princesse qui vole un pantalon à un pirate, d’un prince réticent à se marier avec sa promise, d’un garçon qui parle avec des fleurs, d’un voleur qui se retrouve enfermé chez sa cible, d’une princesse qui préfère être libre que fiancée et considérée comme un objet de décoration, et d’une autre qui fugue… pour mieux se jeter dans la gueule du dragon.

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🔷 La Mission – Au-delà du Voile, tome 1 🔷

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C’est l’histoire d’un adolescent qui meurt. Mais pas vraiment. Sauf que si, puisqu’il n’est plus vivant ! Et il a aussi un chien. Ah, puis il se retrouve à devoir choisir entre les règles de la Mort, sa patronne, et l’âme de celle qu’il aime.

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🔷 Civilisation H🔷

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C’est l’histoire d’un chien qui marche sur deux pattes, qui est cuisinier, mais aussi archéologue sur son temps libre. Il veut prouver une théorie, et il se retrouve en pleurs !

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🔷 Les Enfants de la Déesse🔷

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C’est l’histoire d’une femme accusée à tort du meurtre de son père adoptif, à cause de ses capacités magiques. Qui peuvent aspirer la vie, certes… Bref. Elle doit fuir. Sauf qu’à cause de sa magie, c’est une esclave ; ensuite, elle kidnappe quelqu’un, et pouf, la voilà au cœur des rixes politiques du continent !

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🔷 Le petit renne de Jalan🔷

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C’est l’histoire d’un enfant qui a absolument besoin que son vœu de cadeau atteigne les oreilles du père Noël. C’est genre… vital ! Une drôle de surprise l’attend au tournant.

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 2🔷

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C’est l’histoire d’une statue de glace vivante, d’un amoureux transi qui se retrouve à affronter un pirate qui ne ressemble plus à un pirate, d’une fée de l’air et d’une fée de l’eau aux mondes incompatibles… ou pas, d’une sorte de cerf qui décide du destin d’un paysan dès sa naissance, d’une elfe des mers qui en a marre de l’eau, et d’une servante qui parle à un oiseau.

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🔷 La Traversée – Au-delà du Voile, tome 2🔷

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C’est la suite de l’histoire de l’adolescent qui meurt, mais pas vraiment. Là, il n’est plus tout seul. Chouette ! Sauf qu’il est aussi perdu dans un endroit inconnu… ou pas tant que ça. Question de point de vue !

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🔷 La Malédiction d’Ariane🔷

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C’est l’histoire d’une ado qui voit son cauchemar vraiment pas sympa – et récurrent ! – se produire dans la vraie vie… et recommencer. En plus, tout ça pourrait être lié à sa famille. Sauf que, pas de bol, elle est orpheline !

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🔷 Les Chroniques de Khalitekla🔷

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C’est l’histoire d’un gars et d’une fille avec des ailes ; ils vivent dans un royaume plein de préjugés sur la couleur des plumes ! D’ailleurs, ils sont ennemis à cause de ceux-ci. Sauf qu’ils vont être obligés de s’allier à cause du retour d’un mort…

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🔷 La Démone – Au-delà du Voile, nouvelle dans l’univers🔷

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C’est l’histoire d’une chasseuse d’âme pleine d’états d’âme. Ballot, vu sa condition… Et comme si ça ne suffisait pas, elle va sauver une âme et se mettre tous les siens à dos !

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 3🔷

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C’est l’histoire d’une petite fille née dans un fichu légume, d’un dragonnet dépourvu d’écailles, d’une feuille un brin trop aventureuse, d’un bonhomme de neige qui prend la plume, d’une princesse victime de l’insomnie, et d’une fée qui se lie avec un corbeau.

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🔷 L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly🔷

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C’est l’histoire d’un mec qui perd son emploi ; il est obligé de déménager dans une pension, tombe amoureux, mais avoir des voisins très silencieux le perturbe.

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Alors…

Lequel a votre préférence ?

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Ces choses qui m’insupportent…

Ces choses qui m’insupportent…

… Quand je lis

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Quand j’ouvre un roman et me plonge entre ses pages, j’aime être immergée, et avoir le temps…

J’oublie tout autour de moi pour m’évader et, surtout, pour passer un moment loin du quotidien, de la réalité.

Je vis mille vies, je découvre mille lieux, je ressens mille émotions…

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Mais cette magie peut être brisée facilement, parfois même par quelque détail.

… Aujourd’hui, je partage avec vous toutes ces petites choses qui ont vite fait de m’irriter en tant que lectrice.

Qui sait ? Peut-être en avons-nous en commun ?

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Alors…

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🔷 Être interrompue par quelqu’un qui me parle 🔷

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Je n’ai rien contre le fait qu’on me pose une question ou autre…

Mais je suis vite et fortement agacée dès que quelqu’un commence à me parler, surtout pour ne rien dire ou presque – juste histoire de faire la conversation – alors que ce même quelqu’un a bien vu que j’avais un livre ou ma liseuse en main, et ce déjà avant qu’il n’intervienne.

Sérieusement… Ne vous mettez pas en danger comme ça : une lectrice ou un lecteur qu’on empêche de lire, c’est pire qu’une bombe à retardement, sachez-le !

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🔷 Devoir m’arrêter de lire avant d’être parvenue à la fin d’un chapitre 🔷

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C’est psychologique, oui oui. Tout à fait.

Pourtant, si j’ai mal estimé mon temps de lecture et dois m’arrêter en plein milieu d’un chapitre, je me sens frustrée… Qu’est-ce que je peux détester ça, en vérité !

Je vous laisse donc imaginer si, en prime, la fin de ma page ne se termine pas par un point… Le cauchemar absolu !

Bref, je suis une lectrice qui aime avancer dans ses lectures chapitre par chapitre. En bonne adepte des planners et des emplois du temps (vous avez le droit de me juger, je ne vous en voudrais pas ^^), je divise d’ailleurs l’œuvre en cours en x chapitres à dévorer sur x jours. Ça me donne une idée de la longueur de mes pauses et j’ai ainsi une PAL ni trop grande ni trop petite, qui correspond à mon rythme et me permet de ne jamais manquer de « ravitaillements ».

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🔷 Un détail dans le récit qui casse tout à coup la fluidité ou l’immersion de ce dernier 🔷

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Bon, ce point-ci n’est pas vraiment insupportable, tant s’en faut, mais je choisis d’en parler quand même…

Une tournure de phrase moins claire, un élément qui tombe comme un cheveu sur la soupe, une incohérence très repérable, une coquille bien visible… et pouf ! me voilà de retour où je suis vraiment, avec un livre en main. Une demi-seconde pendant laquelle je fais « Oh, il y a ça, juste là ». Par chance, je parviens à me replonger très vite dans le récit par la suite.

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🔷 Le téléphone qui sonne/la sonnette de la porte d’entrée qui retentit 🔷

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Quelque chose dont je ne suis déjà pas fan de base à cause de mon anxiété… (Où êtes-vous, les angoissé(e)s du téléphone et des visites imprévues comme moi ? Venez, on monte un club !)

Hum. Hum.

… Si ça se produit alors que j’étais en train ou m’apprêtais à lire, et si je comprends que je vais être contrainte de m’en abstenir tout un moment, j’ai donc un peu envie de pleurer… comme un petit enfant, si si (adulte mature et responsable par ici !)

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🔷 Un imprévu🔷

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Ça rejoint un peu le dernier point, je l’avoue.

Comment dire ? Moi qui n’aime déjà pas trop le changement et les imprévus de manière générale… eh bien, je les aime encore moins quand il est question de mes lectures !

Mention spéciale à mes animaux qui vomissent pile quand je suis bien installée…

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🔷 Découvrir une page cornée ou un passage souligné dans un livre acheté d’occasion🔷

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Je ne juge pas du tout les gens qui cornent les pages pour marquer leur avancée ou ceux qui soulignent des morceaux entiers de texte pour telle ou telle raison. Si je suis incapable de le faire moi-même et déteste ça à titre personnel, chacun est libre de faire ce qu’il veut avec ses affaires. J’ai d’ailleurs conscience que le livre en soi n’est qu’un objet (que je sacralise, je vous l’accorde) et que c’est l’histoire, l’essence qu’il contient en somme, qui compte réellement. Mais impossible de ne pas m’émouvoir quand je découvre l’un ou l’autre dans un roman que j’ai obtenu d’occasion ! Croyez-le ou non, je me sens triste pour lui…

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🔷 Voir une de mes valeurs bafouée ou quelque chose de répréhensible banalisé/glamourisé🔷

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Rien de plus casse-pied qu’être prise dans un roman/début de roman, puis de découvrir que son contenu banalise ou romantise l’impensable  ; ça me freine aussitôt.

Autant j’aime les œuvres qui dénoncent et mettent en garde ou encore celles avec des personnages sombres et antipathiques dont les comportements ne représentent ni les opinions de l’auteur ni la morale de l’histoire dans sa globalité, mais le pire pour « le pire » ou pour « la beauté de la chose », très peu pour moi.

Mes valeurs me tiennent à cœur. J’essaie de les défendre et de les appliquer au quotidien. Ce n’est pas pour m’imposer des ouvrages qui les traînent dans la boue.

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🔷 Les bruits « entrecroisés »🔷

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Autant j’ai une bonne résistance aux bruits la plupart du temps et autant je réussis plutôt bien à en faire abstraction, autant j’ai du mal quand trop de bruits se mélangent, surtout s’il s’agit de « discussions ».

La TV qui va, accompagnée de quelqu’un qui regardent des vidéos sur TikTok et d’une radio allumée et bim ! Plus moyen de me concentrer ni de profiter.

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Hmm…

Oui, je pense avoir fait le tour !

Et vous alors, qu’est-ce qui vous insupporte lorsque vous lisez ?

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J’ai relu mon premier roman

J’ai relu mon premier roman

Et c’était moins catastrophique que prévu

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Si vous avez déjà interrogé un auteur ou une autrice sur son premier roman, peut-être avez-vous reçu comme réponse de ne pas le lire… voire eu droit à un argument prouvant qu’il était mauvais !

De ma propre expérience, ce genre de situation n’est en effet pas rare. Et pour cause : nous, auteurs et autrices, évoluons sans cesse. Notre plume s’améliore et se peaufine de texte en texte (selon l’adage qui dit que c’est en forgeant qu’on devient forgeron). En conséquence, chaque fois que nous créons un nouveau récit, les défauts du précédent nous sautent aux yeux, et il en va de pis en pis au fur et à mesure que l’on remonte au travers de nos œuvres passées…

La tentation de reprendre nos écrits les plus anciens ou de les retirer de la vente peut d’ailleurs se montrer insidieuse ! (Des choix que je refuse pour ma part, bien que ça me demande de me faire violence à certains moments, car je garde à l’esprit que ces fameux écrits ont été le meilleur de ce qu’ils pouvaient être à leur sortie, que la moi plus jeune y a mis tout son cœur et que leur public les a connus et appréciés ainsi [mais je digresse.])

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Si je vous confie ceci, c’est parce qu’au début de l’année 2025, j’ai pris une décision : celle de relire l’intégralité de mes productions autoéditées en vue d’établir un fichier avec des extraits et citations choisies pour chacun, les thèmes qui y sont présents (les conscients et ceux que je découvre, jusque-là dissimulés), leurs tropes, etc. En somme, un fichier pratique pour m’assister dans ma communication en ligne ! Je me suis fixé comme objectif de parcourir un ouvrage par mois, histoire de n’avoir aucune pression et de lire quelques chapitres par-ci, puis quelques chapitres par-là.

… Mars 2025 était dédié à La Pierre d’Azur, mon tout premier « bébé », et je ne cache pas que j’appréhendais beaucoup ma « replongée » dans ces pages ! À l’heure où j’écris cet article, il y a un peu plus de dix ans qu’il est paru dans l’édition que vous connaissez ; j’ai rédigé son intrigue à mes seize ans (même si elle a évidemment été retravaillée avant sa publication), donc j’ai beaucoup – pour ne pas dire énormément – évolué entre temps. Et sur tous les plans, d’ailleurs.

Bref, je partais avec de GROS a priori. J’étais convaincue que j’aurais beaucoup de mal à le proposer encore en salon après ça.

Pourtant…

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Pourtant, je me suis surprise !

Bien sûr, j’ai vu tous les défauts de ce premier roman. Bien sûr, j’ai pensé à de trèèès nombreuses reprises à comment réécrire telle ou telle partie. Bien sûr, j’ai grimacé devant la jeunesse et la naïveté (du fond comme de la forme) que j’y ai trouvées. Mais… j’ai aussi entraperçu l’autrice que je suis devenue entre les lignes, et j’en ai été touchée.

En parcourant La Pierre d’Azur autant de temps après sa création, j’ai reçu de plein fouet mes rêves et espoirs d’autrefois. J’ai revu l’adolescente que j’étais ; retrouvé l’énergie, l’envie et la motivation qui m’animaient ; recroisé les éléments qui m’inspiraient à l’époque, mon imagination débordante (mais pas tout à fait canalisée), etc.

Mieux, certains passages m’ont rendue fière ! J’y ai aperçu les prémices de mon style actuel ou encore un véritable effort de maîtriser mon métier et d’utiliser les codes des genres de la SFFF.

J’ai contemplé le chemin que j’avais parcouru et réalisé à quel point j’avais appris de ce premier livre, de mes débuts.

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Pour ne rien vous cacher, l’envie de faire un gros câlin à la moi d’il y a 10 ans m’a saisi. J’ai voulu la serrer dans mes bras, la remercier d’être celle qu’elle avait été et de m’avoir permis de devenir celle que je suis…

Dans nos doutes et notre facilité à se juger soi-même, on en oublie un peu trop vite le caractère bénéfique qu’il y a à prendre du recul ou de la hauteur, à se montrer bienveillant envers nous.

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Alors, oui, La Pierre d’Azur est un roman imparfait, un roman qui souffre des écueils de mes débuts. Néanmoins, je ne le renierai pas, pour rien au monde.

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