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Une parenthèse hors du temps

Une parenthèse hors du temps

Journal d’une retraite d’écriture à la côte belge

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En mai 2026, je suis partie deux journées à la mer dans le but de me reposer et de commencer un nouveau projet d’écriture.

Durant ces deux jours, j’ai tenu un journal de mon expérience.

En voici les différentes entrées…

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🔷 Mercredi 🔷

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8 h 45

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Ça y est… Je suis dans le train en direction de la côte belge, toute impatiente !

Pour la première fois de ma vie, je voyage en première classe – le confort est réel ! Le ronronnement du train me berce et, déjà, j’ai hâte de déployer la table en bois devant moi, beaucoup plus spacieuse que la tablette de la deuxième classe, pour y installer mon joli carnet et plancher sur un plan… celui de mon projet d’écriture dédié à ce voyage. Ou plutôt, de travailler sur une partie de ce plan, puisque je compte m’atteler à un recueil de quatre nouvelles fantastiques, sur le thème des saisons et de la romance – même si je ne suis pas sûre qu’il s’agisse du terme approprié… je crois plutôt me rapprocher des contes fantastiques romantiques.

Mon objectif pour ces deux prochains jours ? Écrire entièrement la première nouvelle de ce recueil, sur l’hiver.

Le ciel est gris dehors. Je le vois à travers la fenêtre depuis mon siège, mais la pluie n’est normalement pas annoncée à la côte. J’ai un livre sur moi afin de passer le temps, j’oublierai la grisaille à travers ses pages.

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12 h 21

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Je suis à la mer. Enfin !

Tout à l’heure, un grand sourire étirait mes lèvres lorsque je suis descendue du train, sur le quai en lattes de bois, puis que j’ai senti le vent me décoiffer… Peut-être parce que c’était ma destination de vacances quand j’étais petite fille, j’ai eu le sentiment de rentrer à la maison, en particulier en entendant le cri des mouettes – à l’inverse de beaucoup de personnes, j’adore le son qu’elles produisent !

Ici, je me ressourcerai autant que je trouverai l’inspiration. Je le sens.

Après une marche lente pour me rendre à mon hôtel (le Rosa hôtel… avec un tel nom, on se demande pourquoi je l’ai choisi !), j’ai laissé ma valise sur place – une vraie légèreté en plus ! – et me suis ensuite dirigée vers un supermarché afin d’y faire quelques courses nécessaires : pas question de vivre uniquement d’histoires et d’eau fraîche durant ces deux journées de retraite créative.

Je suis assise sur la plage depuis lors. J’y ai d’ailleurs mangé un bon sandwich, et là, je regarde une douzaine de phoques en train de se prélasser en bordure de mer – je crois que j’envie leur tranquillité, qui est un état d’esprit idéal pour écrire. Je profite aussi de l’air marin et de son odeur iodée que j’aime tant.

Grâce à de grandes et belles éclaircies, la grisaille n’est presque plus. Il ne reste que le vent, plus fort ici qu’à la gare. S’il s’amoindrit, je commencerai sans doute la rédaction de ma nouvelle ici même – ma chambre d’hôtel ne sera pas disponible avant 15 h. J’ai beaucoup songé aux mots que j’allais coucher sur le papier dans le train, en plus d’avoir défini toute la trame de l’histoire sur la deuxième page de mon carnet – la première, je la réserve pour le titre, avec des fioritures.

Quelques phoques occupés à se reposer sur le sable mouillé.

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15 h 53

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Pas de chance : le vent s’est renforcé au lieu de se calmer. J’irai même jusqu’à dire qu’il s’est transformé en véritable antagoniste pour mon projet d’écrire ! Travailler sur mon texte s’est révélé mission impossible. Je n’avais pas anticipé cet aspect météorologique – alors que je le connais bien… – lorsque j’ai choisi le carnet qui allait m’accompagner sur place. À retenir.

Soit. Penser à mon histoire, c’est déjà travailler dessus. Une bonne partie de mon métier d’autrice est en effet invisible ; elle ne se passe pas ailleurs que dans mon esprit. Mon intrigue, je l’ai ainsi imaginée encore et encore dans ma tête pendant que je continuais de contempler les phoques (commun et gris, si je ne me trompe pas) qui se tapaient le ventre, rebondissaient sur le sable, prenaient la pose « banane » ou jouaient dans les vagues, voire avec un ballon-bouée.

Un peu plus tard, j’ai cédé à la gourmandise… en m’achetant une glace dont je suis à peu près certaine d’avoir entièrement dépensé les calories en allant me promener dans un parc non loin de mon hôtel ! Un endroit où j’aime aller pour sa verdure, ses animaux, son calme et également pour admirer l’une de mes statues préférées – dédiée à un chien limier mort lors de la Première Guerre mondiale.

Et en ce moment, je découvre avec bonheur ma chambre d’hôtel, petite, mais cosy et lumineuse. Je m’y repose, savourant un bon café, le premier de la journée.

L’écriture pourra-t-elle ensuite enfin commencer ?

La fameuse statue en question

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18 h 17

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À nouveau, Rosamund attrapa un oreiller sur son lit avant de le lancer au sol, où il rejoignit ses deux prédécesseurs. Voilà exactement les premiers mots que j’ai couchés sur le papier. Comment débute la première nouvelle de mon recueil.

Je viens de revenir à mon hôtel après être retournée sur la plage, beaucoup moins venteuse durant la seconde moitié de l’après-midi. La fierté et la sérénité que j’éprouve me poussent toutes les deux à sourire. Alors allongée sur le ventre – et sur une couverture jaune visible à des kilomètres… mais tellement pratique, car elle tamise le sable se déposant dessus –, j’ai presque perdu la notion du temps… Je suis bien incapable de dire durant combien de minutes exactement j’ai écrit. Les premières pages de mon cahier sont remplies… Ce nouveau projet est officiellement né !

Je me sens confiante, dans un état d’esprit créatif. Le roulis des vagues a d’ailleurs agi sur mon cerveau comme peut le faire le son de la pluie ou certains bruits blancs, pendant cette première session ; je n’entendais plus que lui. L’habituelle musique douce de mon bureau a naturellement été remplacée par ce bruit. Je me suis laissée guider par les mots.

À présent, de retour dans ma chambre, j’ai l’intention de prendre le temps de savourer mon repas, acheté plus tôt. Après quoi, comme le vent se montre trop froid pour songer à ressortir, j’ai prévu de descendre dans le salon de l’hôtel (où l’eau, le thé et le café sont à disposition et inclus dans le prix de la nuitée sans limite de consommation) pour une deuxième séance d’écriture.

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21 h 31

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Cette seconde session a duré une heure trente ! J’ai écrit et écrit encore sans songer à m’arrêter – juste après m’être préparé une boisson chaude avec les cafetières à piston et la vaisselle mises à disposition –, très vite plongée dans un état de flow.

Le salon de l’hôtel est incroyable ! Confortable et beau, avec une musique douce diffusée en permanence… J’y étais à l’aise, m’y sentais à ma place ; comme un bureau adopté en moins d’une seconde.

Bon. J’ai sans doute été trop optimiste en envisageant d’écrire l’entièreté de ma nouvelle sur ces deux jours… car là où je me suis arrêtée, même si je m’en rapproche, ce n’est pas vraiment la moitié de l’intrigue !

Pas grave. L’essentiel, c’est d’écrire et d’y prendre du plaisir. Ce qui est mon cas ! Pour l’instant, j’aime beaucoup le résultat de ce premier jet.

Je ne suis pas dans une optique de performance ou de pression, plutôt de détente et de créativité saine.

Ma session écriture du soir, dans le salon de l’hôtel

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🔷 Jeudi 🔷

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9 h 11

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Une bonne nuit – mon seul regret est de ne pas avoir entendu le chant des mouettes par la fenêtre entrouverte au réveil –, un petit-déjeuner copieux… et me voilà prête à entamer cette seconde journée de retraite.

Je pense rendre la carte de ma chambre d’hôtel dans le prochain quart d’heure, puis demander à laisser ma valise à la bagagerie ; tout ce dont j’ai besoin est dans mon sac à dos – écriture nomade !

J’ai dans l’idée de consacrer ma matinée à une visite précise, déjà faite durant mon enfance, mais dont je ne garde presque aucun souvenir. Ensuite, dans l’après-midi, je reprendrai l’écriture de ma nouvelle, allongée sur la plage si le vent est de mon côté.

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12 h 34

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J’ai visité le Mercator, un trois-mâts classé monument historique qui a notamment servi au rapatriement de la dépouille du père Damien en Belgique. J’ai pris mon temps et apprécié cette redécouverte presque totale ! C’était instructif, inspirant même – il va d’ailleurs falloir faire un sérieux tri dans mes photos, une fois rentrée.

Après ça, je suis entrée dans l’église Saint-Pierre-et-Paul afin d’en admirer les vitraux et jeux de lumière, les statues, et aussi pour profiter de la paix du lieu et avoir quelques photos à montrer à ma sœur, qui a toujours voulu y pénétrer, mais n’en a encore jamais eu l’occasion.

Enfin, j’ai rejoint la digue et son agitation – j’ai bien aimé le contraste entre celle-ci et l’église – le temps d’une longue marche bienfaitrice (avec un arrêt obligé là où se reposent les phoques : les admirer une fois de plus m’est apparu essentiel !)

Et depuis, je me trouve dans un restaurant italien, où je profite d’un délicieux repas et d’un café – un carburant nécessaire si je veux écrire cet après-midi ! C’est une première pour moi, je n’avais encore jamais osé me rendre seule dans un restaurant. Et malgré quelques appréhensions, j’ai aimé l’expérience.

Sur le Mercator

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15 h 24

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J’aime tellement me trouver sur le sable chaud de la plage ! « Heureuse » est le seul mot qui me vient à l’esprit pour définir mon émotion actuelle. J’ai vécu une petite heure d’écriture très apaisée après une vingtaine de minutes passées allongée au soleil – il fait vraiment beau aujourd’hui… et il n’y a presque pas de vent ! –, puis un quart d’heure avec les pieds dans l’eau (si je m’étais écoutée, je serais restée comme ça des heures, à chercher des coquillages et profiter de l’eau, de ses reflets…)

Ces deux jours, je crois, sont bien partis pour devenir les plus beaux de cette année, à mes yeux.

Concernant ma nouvelle, plus longue que prévue – elle avait sans doute besoin de cet espace et de cette respiration pour dévoiler son potentiel ! –, j’ai atteint la moitié de son premier jet, voire un peu plus. Le flow est toujours là, et je profite de chaque mot couché sur le papier.

Je pense maintenant poursuivre ma lecture en cours (La couleur des sentiments) avant de reprendre la rédaction de ce projet, soit encore sur la plage, soit plus tard, dans le train du retour.

Les pieds dans l’eau…

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18 h 02

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Désormais dans le train du retour depuis une vingtaine de minutes.

Mon cœur s’est serré au moment de monter à bord ; je n’avais vraiment pas envie de quitter la côte ! Tout ce que je voulais, sur l’instant, était prolonger ce bel interlude hors du temps…

Je n’ai plus écrit une seule ligne depuis ma dernière session et mon moment lecture : j’ai préféré regarder le mouvement des vagues de la marée montante – c’est joli et apaisant, un mouvement continu qui a un je-ne-sais-quoi de fascinant –, puis revenir au niveau de la digue à l’heure du goûter pour profiter d’une petite coupe de glace.

L’heure a ensuite tourné, et j’ai alors eu des préoccupations plus tribales, comme me trouver un repas à consommer dans le train, récupérer ma valise et rejoindre la gare…

J’aimerais beaucoup poursuivre ma nouvelle pendant ce trajet, mais je sens la fatigue poindre, les prémisses d’un léger contrecoup dû au départ. Je ne me mets donc aucune pression ; je suis déjà très fière du nombre de pages rédigées sur ces deux jours.

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20 h 05

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J’ai finalement eu le courage de poursuivre l’écriture de ma nouvelle. J’ai entamé une nouvelle scène, la plus importante des trois composant la nouvelle ! De quoi clôturer cette retraite en beauté, comme un signe, la preuve que l’inspiration ne s’arrêterait pas avec cette retraite.

Je suis toujours à bord du train ; il me reste à présent moins de vingt minutes pour arriver chez moi, où j’irai probablement m’écrouler dans mon lit… après avoir pris une douche pour me « désensabler » ! En attendant, je vais profiter des paysages et songer aux magnifiques souvenirs qui me resteront de cette expérience.

Dernière photo de la mer

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Les thèmes que j’exploite

Les thèmes que j’exploite

Lesquels trouve-t-on dans mes œuvres ?

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En tant que lectrice/lecteur, je ne vous apprends rien, certains thèmes nous touchent ou nous parlent plus que d’autres ; ils jouent d’ailleurs beaucoup sur notre appréciation d’une œuvre.

Et pour les autrices/auteurs… c’est exactement la même chose. Traiter d’un thème qui nous plaît ou nous fait vibrer nous rend en effet l’écriture bien plus vibrante !

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Dans cet article, je vous propose du coup un petit panel des thèmes que j’aime exploiter et que vous pouvez retrouver dans l’un ou l’autre de mes livres…

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🔷 La mort et le surnaturel 🔷

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Deux sujets qui me fascinent !
Montrer un aspect plus positif du premier comme les différentes façons de réagir face au deuil me tient à cœur. Quant au second, j’aime autant l’exploiter pour écrire du fantastique que de l’horreur.

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🔷 La condition féminine et les sorcières 🔷

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Les deux, liés l’un à l’autre ou non, me font vibrer ; je me sens profondément investie dès que je les glisse dans une histoire…

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🔷 Les relations 🔷

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Familiales, amicales, amoureuses, etc.
Travailler les relations entre personnages et les conséquences que celles-ci ont sur eux ou sur leur développement personnel fait partie de mes « dadas », comme on dit.

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🔷 La liberté, l’espoir et la magie 🔷

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Des valeurs et concepts forts qu’il me plait vraiment de mettre en avant, auxquels je suis d’ailleurs très attachée à titre personnel.

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🔷 Le passé et les secrets🔷

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L’impact du passé sur le présent, voire son mystère, tout comme le poids des secrets sont à mon sens des sujets « mines d’or », aussi bien pour le développement d’une intrigue que pour celui d’un personnage.

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🔷 L’introspection🔷

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Être dans les pensées des personnages, tout vivre et appréhender avec eux pendant l’intrigue, voilà bien une expérience que j’ai toujours aimé offrir.

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🔷 La politique et les conflits🔷

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L’environnement dans lequel ils évoluent jouent beaucoup sur les personnages d’une histoire, et même sur le contexte de celle-ci !
La politique et les conflits apportent une vraie profondeur, intéressante.

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🔷 La différence🔷

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Qu’on en souffre ou non, qu’on la rejette ou la recherche, son impact est toujours important, vous ne trouvez pas ? Moi, si !

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🔷 Les légendes et les croyances🔷

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Friandes des premières depuis l’enfance, j’adooore en placer dans mes textes, inventées ou existantes. Quant aux croyances, j’aime énormément la dimension psychologique et sociétale qu’elles peuvent procurer.

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Vos préférences m’intéressent également !
Vous écrivez ? Quels thèmes aimez-vous placer dans vos textes ?
Vous lisez ? Lesquels adorez-vous voir traiter ?

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Une nouvelle aventure commence

Une nouvelle aventure commence

Un début tardif, mais concret

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Êtes-vous du genre à faire beaucoup de projets dans votre tête ? À imaginer l’un ou l’autre futur possible pour vous, ou encore à vous dire « et si… ? » et à tout envisager, de A à Z ?

Je dois pour ma part vous confier que cela m’arrive souvent… La faute à ma nature rêveuse, je suppose ! Certaines idées vont et viennent sans plus, de manière régulière ; d’autres durent ou non, restent dans un coin de mon esprit ou se voient enterrées sans sommation…

Parfois, il arrive toutefois que l’une d’entre elles s’installe si fort et si longtemps qu’elle se transforme en objectif ! Elle m’apporte un souffle nouveau, me laisse penser « ça pourrait marcher… »

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Aujourd’hui, à l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes en avril 2026. Cela fait plus de 10 ans que je me forme en continu à la mise en page de romans et de recueils pour mon activité d’autrice AE. Cela fait également presque cinq ans que l’idée et l’envie de placer ces connaissances et ma pratique au service d’autrui me taraudent, de plus en plus obsédantes.

Et j’ai enfin franchi le pas pour rendre cet avenir possible.

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Un pas, cela semble si peu…

Pourtant, il m’a fallu un temps conséquent pour l’effectuer ; un temps que beaucoup qualifieraient d’énorme – et je ne leur en voudrais même pas.

La cause de cette réalité ? Elle tient en deux choses : le manque de confiance en moi (bien le bonjour, M. Syndrome de l’imposteur !) et l’anxiété.

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Que ce soit dans ma vie privée ou professionnelle, j’ai toujours rencontré des difficultés à me sentir légitime.

Peur de mal faire.

Peur de ne pas être à ma place.

Peur du jugement

Peur de l’échec.

Et j’en passe…

Ainsi, même si le désir de me lancer en tant que maquettiste était présent en moi depuis un looong moment, je n’osais ni vraiment en parler ni le concrétiser… Qui étais-je, moi, pour vouloir proposer un tel service, surtout en ayant tout appris de manière autodidacte ? En m’étant formée sur mes propres romans ? Quelle crédibilité m’accorder ?

Ces pensées entravantes revenaient et revenaient sans arrêt en moi, elles jaillissaient alors même que je recevais des compliments sur mes mises en page. Parfois de la part de gens du milieu, établis depuis longtemps qui plus est !

Récemment, j’ai resongé à ces compliments… et j’ai assommé mes doutes (un bon coup façon Peggy la cochonne dans le Muppet Show). J’ai ensuite apporté ma propre réponse à cette question précise : « quelle crédibilité m’accorder ? ». Celle que je me donne, tout simplement.

Après plus de 10 ans à concevoir des maquettes de livres, à apprendre sans cesse et à aimer ce travail, je suis légitime. Oui.

Bien sûr que je le suis.

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Un premier obstacle venait enfin d’être franchi. J’allais me confronter au deuxième…

Pour réaliser mon ambition, il me fallait trouver un statut sous lequel débuter et, en particulier, me déclarer. Un passage obligé, un commencement.

Me renseigner n’a pas été un problème. Tout comme j’adore planifier, m’organiser, j’aime faire des recherches pour ce qui me passionne ou me motive. J’ai donc relativement vite déniché le statut qui me convenait, celui m’offrant de la sécurité et me permettant de prendre le moins de risques (financiers ou autres) possible ! Pour savoir si j’entrais dans ses conditions, si j’avais le droit d’y prétendre, et aussi pour en apprendre davantage sur les démarches à exécuter, rien de plus simple, après cela. Juste un rendez-vous à prendre en ligne.

Sauf que… gros pic d’anxiété. J’ai bloqué, suis restée plusieurs mois dans une inertie culpabilisante, atroce !

C’est un phénomène qui m’arrive hélas trop souvent et que je peine à expliquer. Téléphoner, rédiger ou répondre à un mail – même léger ou « facile »… D’un coup, je m’en vois incapable ! Je reporte, puis reporte encore, panique sans en connaître la cause et me retrouve à procrastiner en me le reprochant sans que la tâche que je doive accomplir ne quitte jamais mon esprit.

Vous n’imaginez pas le coup de pied mental (là encore, vous pouvez visualiser notre chère Peggy) que j’ai été obligée de me mettre aux fesses pour surmonter cet état ! J’ai profité d’une journée où mon moral était au plus haut pour rédiger un mail, dans lequel j’expliquais mon projet et demandais un rendez-vous, avant de me laisser jusqu’à telle heure précise pour cliquer sur « envoyer ».

J’ai obtenu une réponse positive moins de 24 h plus tard, une date pour une rencontre, et les trois quarts de mon anxiété se sont envolés… C’était concret. Je n’avais plus le choix, et cette vérité m’allait.

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La conclusion de ce rendez-vous, vous la connaissez si vous me suivez sur les réseaux sociaux. Le statut m’est accessible, je peux me lancer en toute tranquillité.

Bien sûr, cela prendra encore un peu de temps. Non seulement un business ne se monte pas en un jour, mais en plus j’ai envie de bien faire les choses, d’être prête un maximum… et également de me faire plaisir en me créant une identité visuelle à mon image pour cette nouvelle activité !

Pour moi, cet article est un peu une première façon de préparer celle-ci, de laisser officiellement mes freins derrière moi.

Alors… merci de l’avoir lu. Et merci pour vos encouragements, sur les réseaux sociaux et ailleurs.

Vous êtes la meilleure des communautés !

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Dites-moi…

Me suivrez-vous dans cette aventure complémentaire à mon métier d’autrice ?

Aimeriez-vous que je partage avec vous les diverses avancées qu’il y aura vers mon lancement ?

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Quand l’art se fait thérapie

Quand l’art se fait thérapie

Écrire pour guérir

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En tant qu’autrice, il est rare – très rare, pour ne pas dire que ça n’arrive jamais… – que j’écrive pour moi et moi seule.

Je suis, il est vrai, une habituée et une férue des œuvres fictionnelles, qui se partagent encore et encore, voire se propagent au point d’être réappropriées par chacun(e).

Pour autant, cette vérité ne m’empêche pas, comme je l’ai découvert au fil des ans, de rédiger des récits qui (me) soignent…

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[Avant de poursuivre ma réflexion, permettez-moi de poser ces quelques mots d’avertissements, juste au cas où. Cet article est à caractère plus personnel que les précédents ; il va notamment parler du départ de mon compagnon à quatre pattes… Aussi, si c’est un sujet sensible pour vous, n’hésitez pas à interrompre votre lecture ici, je le comprendrai tout à fait.]

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Bien souvent, les idées que je déploie sur le papier (enfin, sur le clavier) m’aident à appréhender mes propres émotions et des événements passés… ou encore à accepter, voire combattre mes angoisses, particulièrement au sujet de l’avenir. Elles se révèlent un véritable pont invisible vers mon inconscient !

J’apprends, oui, beaucoup sur moi grâce à mon métier, à la création d’univers et de personnages : me poser pour les travailler, jour après jour, participe à ma tranquillité d’esprit, à mon développement, et à mon épanouissement.

Dans ce sens, même si ce n’est pas leur premier objectif, mes livres sont déjà thérapeutiques (pour moi, mais aussi – je l’espère –, pour les lecteurs et lectrices qui se reconnaissent dans leurs thèmes, valeurs, protagonistes… et s’échappent parfois sans le savoir dans une introspection personnelle au fil de leurs pages).

De temps à autre, néanmoins, ce « soin » que je m’accorde va plus loin…

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Lady l’année de son arrivée, encore bébé

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En ce début février 2026, j’ai dû dire au revoir à Lady, ma chienne adoptée dix-sept ans plus tôt (et quelle chance j’ai eu de l’avoir à mes côtés aussi longtemps !) à la SPA alors qu’elle n’avait que six mois.

Je ne vais pas épiloguer sur son décès ou mon chagrin ici, car je n’en ai pas la force à l’heure où je rédige ces lignes. Simplement… notre relation était fusionnelle, et j’ai toujours eu une petite voix en moi pour me rappeler ma peur à l’idée – inéluctable, malheureusement –, de la perdre.

D’ailleurs, quelques années plus tôt (en 2019), cette peur m’avait, déjà, poussée à écrire avec ma sœur une nouvelle sur le sujet… La terrible disparition d’un animal, de son plus proche ami et confident.

Comme pour m’y préparer.

Comme un hommage anticipatif, un message que j’aurai besoin d’entendre le moment venu.
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Lady dans la fleur de l’âge

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C’est quelque chose que j’ai toujours fait, je le réalise. D’abord inconsciemment, puis de manière plus éclairée… Je vaincs mes craintes et fais face aux situations à travers des histoires.

Je pense par exemple à plusieurs textes, au moment de rédiger ce billet… La clef, qui traite du manque de confiance en soi ; La poussière de rêves, dont le thème central est la phobie sociale ; Enfermé, une nouvelle sur la réclusion de son enfant intérieur – pour ne citer qu’eux, bien entendu.

L’exercice m’a soulagée (au moins un minimum) à chaque fois.

Quand l’art devient thérapie…

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Lady a un âge vénérable, mais toujours accro aux friandises

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Bien sûr, je pleure encore ma Lady, celle que j’appelais sans cesse mon bébé. Mais relire Le meilleur ami de l’Homme – la nouvelle mentionnée plus haut sans être citée – me permet de me souvenir d’un point essentiel.

Elle sera toujours là. Elle vivra dans ma mémoire, dans le moindre de nos moments partagés.

En outre, je le sais, l’écriture continuera de soulager une peine que seul le temps allégera en m’offrant un endroit – quasi onirique – où me changer les idées et prendre soin de moi.

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J’en ai marre du livre objet

J’en ai marre du livre objet

L’histoire vaut davantage que l’écrin.

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La mode dans le milieu littéraire est, depuis un temps, aux beaux livres, que l’on qualifie aussi de livres-objets. Des romans avec une couverture rigide et « reliée » (les guillemets sont ici totalement volontaires), un jaspage, des dorures, du vernis sélectif, avec un overlay inclus, etc.

Si je n’ai bien sûr rien contre les jolies éditions et le fait de vouloir s’en procurer, force m’est de reconnaître que je souffre malgré tout d’un certain… ras-le-bol. Plus précisément, je n’en peux plus de voir le marché actuel s’engager dans une course au « toujours plus » et prendre les lecteurs pour des pigeons.

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J’ai été lectrice bien avant d’être autrice.

J’ai en outre un amour fou et profond pour les histoires, surtout en imaginaire (SFFF).

Et si je suis la première à rire devant la phrase « on ne juge pas un livre à sa couverture », bien consciente que c’est le premier élément qu’on remarque de manière générale, je commence vraiment à en avoir assez des éditions « prestiges » qu’on nous présente sans arrêt.

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Parce que quand l’objet en lui-même est plus important que l’intrigue qu’il contient, il y a un problème…

Parce que quand on achète un roman sur base de son aspect sans même savoir de quoi ça parle, il y a un problème…

Parce que quand un broché devient un livre « bas de gamme » dans les regards, il y a un problème…

Parce que quand la qualité n’est pas là et que le simple « tape à l’œil » justifie des prix parfois exorbitants, il y a un problème…

Et cette liste pourrait encore continuer.

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Attention, avec cet article, je n’accuse absolument pas les personnes qui se laissent tenter ou aiment avoir des bibliothèques chatoyantes chez elles. Je ne dis pas non plus que tous les beaux livres sont des arnaques ou n’ont pas lieu d’exister.

Ce que je critique, c’est plutôt le manque de réflexions qu’il y a parfois derrière ces achats, la confusion entre « joli » et « qualitatif » entretenue par le marché, le monopole qu’a gagné cette mode dans les librairies ou sur les réseaux sociaux, ou la perte de sens que cela entraîne.

Car lorsque chaque ouvrage ou presque sort dans une version toujours plus « collector », qu’est-ce qui définit réellement une œuvre « collector » ? Et que deviennent le plaisir et la valeur d’un livre acquis sous une telle forme ?

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Évidemment, mon point de vue est peut-être biaisé par mon métier d’autrice. Mais personne ne me fera croire que l’écrin doit prévaloir sur le contenu.

Surtout quand cet écrin est présenté de façon à laisser penser à un produit luxueux… alors que les pages qu’il renferme sont bien souvent collées à chaud (même avec une couverture rigide), que lesdites pages se révèlent parfois trop fines pour être simplement tournées ou finissent par se détacher, que les dorures s’effacent sur le temps d’une seule lecture,…

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Ces mots sont peut-être un cri lâché dans le vide, mais j’ai envie qu’on redonne du sens à ce qui fait un livre : son texte, ses émotions, sa faculté à nous faire voyager…

J’ai envie, oui de croire que nos bibliothèques sont des portes vers d’autres mondes et pas de simples étagères à trophées.

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Et vous ?
Partagez-vous mon avis ?

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Genèse d’un crossover

Genèse d’un crossover

De la naissance d’un projet

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La question que l’on me pose le plus souvent en salon ou ailleurs est celle-ci : « où est-ce que je puise mes idées ? »
Mais y répondre ne m’est pas toujours simple, parce qu’il y a une bonne part d’inconscient dans le processus !

Donc je me suis dit qu’à l’heure de la genèse d’un projet (une nouvelle à paraître en 2026), il pouvait être intéressant de vous révéler où est venue cette idée-là.

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Pour vous raconter cette histoire, j’ai d’abord besoin de faire un bond dans le temps. Un bond de…
9 ans en arrière (2016) !

À l’époque, je publie en ligne une nouvelle écrite à la façon d’un journal intime : Les disparus.
Un récit contemporain, à entrées, avec des gens portés disparus puis retrouvés errants comme des coquilles vides dans les bas-fonds d’une grande ville, et aussi avec une créature vieille comme le monde (pas forcément très sympathique, avouons-le) sur fond de mannequinat ou encore de frivolité qui se mue en peur par la force des choses.

Juste après la sortie de cette histoire, une amie proche (ma correctrice, pour ne rien vous cacher) me réclame une suite… où cette même créature, sans foi ni morale, est pour la première fois victime d’un sentiment bien humain : l’amour !
(Justine, d’ailleurs, si tu passes par-là, sache que tes années de patience vont enfin être récompensées ! ❤️)

Écrire cette séquelle, je le reconnais, m’a toujours tenté. Sauf que je n’avais encore jamais trouvé le bon angle pour le faire ; la façon de raconter ce texte ; la petite étincelle qui le transformerait en une nouvelle digne d’intérêt…

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Lire la nouvelle

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Maintenant, si vous le voulez bien, poursuivons notre histoire en revenant à une période bien plus proche de notre année 2025 : au mois d’octobre !

Alors chez une amie pour garder son chat, je retravaille cette fois une autre nouvelle en plus de me consacrer à l’écriture de ma trilogie Le Pacte de l’Ange : La fleur aux souhaits.
Un hommage aux légendes d’antan avec un couple qui ne parvient pas à avoir d’enfant dans une époque moyenâgeuse, avec également la présence d’un « bon peuple » (qui n’a de bon que le nom) que l’Église cherche à éradiquer des croyances populaires, et plus encore avec un souhait formulé qui aura des conséquences…

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Lire la nouvelle

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Puis, alors que je termine mon retravail, j’ai une illumination !
Ces deux nouvelles, pourtant écrites indépendamment l’une de l’autre, sont intimement connectées…
J’y découvre un lien. Un lien cohérent ! Un lien presque évident entre la créature de Les disparus et le « bon peuple » ainsi que les conséquences inéluctables de La fleur aux souhaits.
Un lien qui me procure l’étincelle qui me manquait jusque-là pour rédiger la suite de Les disparus.

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Et c’est ainsi que naît le projet que je m’apprête à commencer !
Par un « et si… ? » qui a fait apparaître dans mon esprit un crossover entre deux nouvelles publiées…

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Avez-vous déjà lu les deux nouvelles présentées dans ce mail ?
Êtes-vous curieux/curieuse de découvrir leur suite et la façon dont j’ai établi le lien entre elles ?
N’hésitez pas à me répondre en commentaire pour me partager votre ressenti.

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Si j’étais…

Si j’étais…

Me découvrir autrement

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En tant que personne introvertie et de nature plutôt réservée, me dévoiler en ligne n’est pas toujours chose aisée…

C’est pourquoi j’ai choisi, dans cet article, de me prêter au fameux jeu du « Si j’étais… »

Un jeu auquel je vous invite également à participer dans les commentaires !
Un jeu où toutes vos questions sont les bienvenues !
Un jeu où vous pouvez me faire ajouter une catégories si vous vous sentez inspiré(e)s !

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Si j’étais…

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Un animal terrestre : un capybara

Un animal marin : un phoque

Un animal aérien : un corbeau

Une créature : une selkie

Une fleur : un myosotis

Un arbre : un saule pleureur

Une saison : le printemps

Un élément : la Terre

Un paysage : La forêt/la mer

Un bruit : le clapotis d’un cours d’eau

Une odeur : le lilas

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Une émotion : l’espoir

Un sentiment : l’amitié

Un sens : le toucher

Une qualité : la persévérance

Un défaut : l’anxiété

Une mauvaise habitude : la fuite

Une couleur : le bleu

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Un livre : Le Paris des Merveilles

Un genre littéraire : la fantasy

Un mot : bienveillance

Un film : Princess Bride

Un Disney : La Belle et la Bête

Un dessin-animé : Excalibur, l’épée magique

Une série : Supernatural

Une série animée : La bande à Picsou

Un personnage : Luna Lovegood

Une chanson : Homeless de Marina Kaye

Un conte : Les fées de Charles Perrault.

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Un plat : quelque chose avec de l’aubergine

Une boisson : un café

Un vêtement : Une robe (de princesse)

Un objet : une machine à écrire ancienne

Une œuvre d’art : Spirit par George Roux

Un jeu de société : Level 8

Un instrument : un violon

Un meuble : un canapé douillet

Un moyen de transport : un train

Un pays : l’Irlande

Un métier : autrice

Un nombre : 25

Une fête : Noël

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Notre lien à la nature

Notre lien à la nature

Interview avec Charlène Lefèvre

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Malmenée, la nature est au cœur des débats sur l’écologie ; nous avons encore trop souvent tendance à nous croire au-dessus d’elle, comme si nous n’étions pas partie intégrante d’elle-même. Pire, l’activité humaine détruit sa faune et sa flore depuis de nombreuses années.

Avec mon métier d’autrice, il m’importe de rendre hommage à cette inépuisable source d’émerveillement. De prouver, aussi (sous une généreuse couche d’imaginaire), combien nous avons besoin d’elle et à quel point nous y sommes liés, voire de montrer des possibles meilleurs où elle est reine.

Dans cet article, je traite le sujet avec une collègue qui, non seulement le connaît sur le bout des doigts, mais le met au cœur de chacun de ses récits : Charlène Lefèvre !

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Bonjour, Charlène !
Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours en quelques mots ?

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Bonjour Rose ! Avec plaisir !

J’ai 35 ans, je suis astrophysicienne de formation mais littéraire dans l’âme, et émerveillée depuis toujours par la grandeur de la nature et la beauté du monde.

Il y a trois ans, j’ai décidé de ne plus choisir entre littérature et sciences et je me suis formée à la correction. Je jongle maintenant entre mes trois métiers : ingénieure, correctrice et autrice.

J’ai choisi de vivre près des montagnes pour rester proche de la nature et de la forêt dans mon quotidien.

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Le thème de la nature, qu’on retrouve tout au long de Lame de la Forêt – ton premier roman – est essentiel à tes yeux, ça se ressent à la lecture.
Comme moi qui, par le biais de nouvelles telles que Le banc, Syrine et Laria et Dans les bois ou d’œuvres plus longues comme Les Enfants de la Déesse et Au temps où les fées dansaient, je sens que tu souhaites le mettre à l’honneur.
Tu vas même encore plus loin, puisque tu personnifies cette nature – en particulier sa flore dans ton premier livre. Pourquoi cette approche ?

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Je suis quelqu’un qui ressent beaucoup d’empathie et elle s’étend à la nature et à tous les êtres vivants.

J’avais envie de mettre en valeur la végétation et de projeter le lecteur dans la tête et les sensations d’une espèce pour qui elle compterait plus que tout. Tout part de la question : « et si la nature valait autant que, pour nous, la vie humaine ? » Ça paraît impossible aujourd’hui, mais ça montre à quel point nous nous en sommes déconnectés au fur et à mesure du temps.

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Raconte-nous…
Quels sont les trois clichés, pensées ou fausses idées sur la faune et la flore que tu ne supportes plus et tiens absolument à contrecarrer dans tes écrits ?

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— Je ne supporte plus l’idée que la faune et la flore ne sont pas sensibles.
Elles sont différentes de nous, bien évidemment. Mais même les plantes communiquent et réagissent à certains stimuli. C’est nous qui décidons que ces réactions valent moins que les nôtres, mais la vie s’exprime de bien des formes et toutes méritent d’être respectées.

— Pour cette même raison, dans mes récits vous ne trouverez pas une nature que l’on peut domestiquer, juste au service de l’humain.
Je crois en l’harmonie pour construire sur le long terme. Appauvrir les sols, ne plus conserver de vieux arbres ou miser sur les monocultures a aussi des conséquences pour nous ! La domination ne mène nulle part…

— Enfin, je ne supporte plus la notion d’espèce nuisible. On ne peut pas juste en supprimer une parce qu’elle nous dérange, sans conséquence sur tout le vivant.
La notion d’équilibre est très importante et c’est ce que j’essaye de transmettre dans mes récits.

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Toujours dans l’idée de mettre la nature, ses merveilles et ses bienfaits en avant, peux-tu maintenant nous citer trois livres ou auteurs/autrices à découvrir absolument ?

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Côté français, il y a bien sûr tes romans et tes nouvelles, dont je suis sincèrement fan. Mais aussi Léa Silhol avec Sous le Lierre, qui signe un livre plus sauvage où forêt et nature intérieure résonnent, couronné par une plume magnifique.

Côté international, Richard Powers m’a beaucoup inspirée, avec L’Arbre-Monde, pour sa fresque de récits entremêlés qui accompagne la prise de conscience sur le rôle des arbres. L’une de ses citations ouvre même mon livre ! Je recommande également Becky Chambers et en particulier Apprendre si par bonheur, où l’on découvre plusieurs planètes susceptibles d’abriter la vie. C’est un très beau récit où l’on peut s’émerveiller et s’imaginer toute la diversité de la vie sur d’autres mondes, mais où l’on ne peut rien exploiter.

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Comme dit plus haut, Lame de la forêt, ton premier ouvrage, traite surtout de l’aspect végétal de la nature. Mais je crois savoir que tu as dans tes tiroirs une future sortie plus axée sur la faune…
Acceptes-tu de nous en dire plus à ce sujet, sur l’angle par lequel tu as décidé d’aborder ce thème ?

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Bien sûr !

Mon prochain roman, Les Engendrés, est cette fois axé sur le traitement des animaux, leur utilisation et la dépendance affective créée pour obtenir leur coopération.

J’ai choisi de sortir des classiques en écrivant un roman choral avec trois points de vue, dont l’un est celui d’une baleine, qui a été engendrée. J’avais envie de proposer un récit avec un animal, moins proche de nous, qu’on n’hésiterait pas à utiliser à nos fins dans le contexte extrême où se retrouvent mes personnages. Les rôles vont être renversés, car leur survie va dépendre de cette baleine. Tout ne va pas se passer comme prévu, et on va découvrir qu’il y a une prise de conscience nécessaire et un prix à payer quand on exploite les animaux.

Mais je vous laisserai découvrir lequel. La sortie est prévue en fin d’année.

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En littérature, comme je l’ai d’ailleurs fait avec Pour un arbre, il n’est pas rare de voir la nature et l’humanité s’opposer, plus ou moins violemment. Toutefois, il est aussi possible d’aborder les choses sous un autre angle, plus optimiste.
Lame de la forêt est un roman qui joue à merveille sur ces deux angles. Est-ce un choix qui s’est imposé à toi ? Était-il même conscient ?
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Merci pour cette question qui est centrale dans mon histoire.

Je ne voulais pas du tout me positionner comme Avatar ou Thiziri, par exemple. L’histoire se passe sur Terre, mais le peuple de l’almona n’est pas un envahisseur. Il agit surtout en réaction à ce que les humains leur imposent, comme les arbres qui s’adaptent aux attaques des chenilles en émettant des toxines dans leurs feuilles.

C’est à cause des humains que mon peuple a, entre autres, évolué pour posséder une lame et qu’on commence le récit dans une posture plutôt défensive. Mais le double jeu sur mon titre (Lame/L’âme) prend tout son sens au fur et à mesure du récit, car une autre voie est possible, par l’entraide.

Encore faut-il que les humains le veuillent.

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Tes ouvrages, précisons-le, prennent place dans des univers très orientés science-fiction.
Moi qui adore l’imaginaire, je suis donc très curieuse… Ce genre t’apporte-t-il quelque chose en plus ? Te permet-il d’approfondir tes réflexions sur notre rapport à la faune et à la flore ?

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Pour moi, ce genre me permet avant tout d’imaginer la vie au-delà de la Terre. Comme les humains ne sont pas si exceptionnels par rapport aux autres espèces, la Terre ne l’est pas non plus. Elle est précieuse, irremplaçable pour nous, mais j’aime imaginer la vie et la nature de façon encore plus globale. Ça ouvre une page blanche où l’on peut choisir ce qu’être humain veut dire et construire des décors magnifiques (ou hostiles) propices à l’émerveillement.

Je pense que cette distanciation et ces contrastes sont parfois nécessaires pour se rendre compte de notre chance !

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Charlène, merci d’avoir accordé ton temps à une petite interview sur un si vaste sujet !
On peut retrouver Lame de la forêt en librairie sur commande et sur ton site : ici

Quant à nous, on se retrouvera, c’est promis, dans une prochaine interview !
Dites-moi dans les commentaires qui vous aimeriez me voir interroger.

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Mes œuvres mal pitchées

Mes œuvres mal pitchées

Les pires résumés possible…

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J’ai cédé, sur Instagram, à une trend qui date…

Celle des œuvres mal pitchées !

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Et je me suis tellement amusée à inventer ceux-ci que je ne résiste pas à l’envie de réaliser un article avec eux…

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Tadaaa !

Je vous souhaite maintenant de sourire autant en les lisant que je l’ai fait en les écrivant.

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🔷 La Pierre d’Azur 🔷

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C’est l’histoire d’une femme avec des pouvoirs magiques qui kidnappe une enfant dans un orphelinat parce qu’elle est à fond sur une prophétie. Et cette prophétie lui assure que cette enfant tabassera l’homme surpuissant qui lui a dérobé son trône.

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🔷 L’Arbre Tombe 🔷

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C’est l’histoire d’une jeune femme qui a peur d’un arbre et ne sait pas choisir entre le futur (riche, gentil, mais atrocement terre à terre) propriétaire de la demeure où se trouve ce même arbre et le jardinier fantasque qui dort sur la pelouse de ce dernier.

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 1 🔷

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C’est l’histoire d’une princesse qui vole un pantalon à un pirate, d’un prince réticent à se marier avec sa promise, d’un garçon qui parle avec des fleurs, d’un voleur qui se retrouve enfermé chez sa cible, d’une princesse qui préfère être libre que fiancée et considérée comme un objet de décoration, et d’une autre qui fugue… pour mieux se jeter dans la gueule du dragon.

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🔷 La Mission – Au-delà du Voile, tome 1 🔷

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C’est l’histoire d’un adolescent qui meurt. Mais pas vraiment. Sauf que si, puisqu’il n’est plus vivant ! Et il a aussi un chien. Ah, puis il se retrouve à devoir choisir entre les règles de la Mort, sa patronne, et l’âme de celle qu’il aime.

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🔷 Civilisation H🔷

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C’est l’histoire d’un chien qui marche sur deux pattes, qui est cuisinier, mais aussi archéologue sur son temps libre. Il veut prouver une théorie, et il se retrouve en pleurs !

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🔷 Les Enfants de la Déesse🔷

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C’est l’histoire d’une femme accusée à tort du meurtre de son père adoptif, à cause de ses capacités magiques. Qui peuvent aspirer la vie, certes… Bref. Elle doit fuir. Sauf qu’à cause de sa magie, c’est une esclave ; ensuite, elle kidnappe quelqu’un, et pouf, la voilà au cœur des rixes politiques du continent !

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🔷 Le petit renne de Jalan🔷

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C’est l’histoire d’un enfant qui a absolument besoin que son vœu de cadeau atteigne les oreilles du père Noël. C’est genre… vital ! Une drôle de surprise l’attend au tournant.

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 2🔷

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C’est l’histoire d’une statue de glace vivante, d’un amoureux transi qui se retrouve à affronter un pirate qui ne ressemble plus à un pirate, d’une fée de l’air et d’une fée de l’eau aux mondes incompatibles… ou pas, d’une sorte de cerf qui décide du destin d’un paysan dès sa naissance, d’une elfe des mers qui en a marre de l’eau, et d’une servante qui parle à un oiseau.

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🔷 La Traversée – Au-delà du Voile, tome 2🔷

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C’est la suite de l’histoire de l’adolescent qui meurt, mais pas vraiment. Là, il n’est plus tout seul. Chouette ! Sauf qu’il est aussi perdu dans un endroit inconnu… ou pas tant que ça. Question de point de vue !

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🔷 La Malédiction d’Ariane🔷

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C’est l’histoire d’une ado qui voit son cauchemar vraiment pas sympa – et récurrent ! – se produire dans la vraie vie… et recommencer. En plus, tout ça pourrait être lié à sa famille. Sauf que, pas de bol, elle est orpheline !

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🔷 Les Chroniques de Khalitekla🔷

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C’est l’histoire d’un gars et d’une fille avec des ailes ; ils vivent dans un royaume plein de préjugés sur la couleur des plumes ! D’ailleurs, ils sont ennemis à cause de ceux-ci. Sauf qu’ils vont être obligés de s’allier à cause du retour d’un mort…

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🔷 La Démone – Au-delà du Voile, nouvelle dans l’univers🔷

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C’est l’histoire d’une chasseuse d’âme pleine d’états d’âme. Ballot, vu sa condition… Et comme si ça ne suffisait pas, elle va sauver une âme et se mettre tous les siens à dos !

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🔷 Au temps où les fées dansaient, tome 3🔷

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C’est l’histoire d’une petite fille née dans un fichu légume, d’un dragonnet dépourvu d’écailles, d’une feuille un brin trop aventureuse, d’un bonhomme de neige qui prend la plume, d’une princesse victime de l’insomnie, et d’une fée qui se lie avec un corbeau.

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🔷 L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly🔷

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C’est l’histoire d’un mec qui perd son emploi ; il est obligé de déménager dans une pension, tombe amoureux, mais avoir des voisins très silencieux le perturbe.

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Alors…

Lequel a votre préférence ?

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Pourquoi j’ai choisi d’écrire de la Cosy Fantasy

Pourquoi j’ai choisi d’écrire de la Cosy Fantasy

Les raisons qui m’animaient au moment de donner vie à L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly

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2025 est l’année où j’ai choisi de publier une œuvre (une nouvelle, plus précisément ^^) de cosy fantasy ; un sous-genre de la fantasy qui entre dans ceux de l’imaginaire si chers à mon cœur, mais avec lequel je n’avais encore aucune expérience en dehors d’un ou deux romans lus (notamment Légendes & lattés de Travis Balree et La Société très sécrètes des Sorcières extraordinaires de Sangu Mandanna, que je ne peux que vous conseiller !)

Chaque auteur ou autrice, il faut le savoir, à son ou ses genre(s) de prédilection, avec ses habitudes d’écriture et ses forces acquises.
Parfois, on s’y cantonne, et c’est d’ailleurs très bien !
Et parfois, comme moi avec L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly, on en sort.

Dans cet article, je vous révèle ainsi pourquoi j’ai effectué un pas hors de ma zone de confort pour plonger (non sans régal, je vous l’avoue) dans la cosy fantasy

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🔷 Parce que j’aime les défis en écriture 🔷

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Eh oui ! Si une opportunité se présente et résonne en moi, j’adore la saisir.

Très routinière dans la vie de tous les jours (j’appartiens à la team « j’ai besoin de prévoir les imprévus », ah ah !), je me suis découvert une addiction au renouveau et au côté challengeant proposés par certains sous-genres de l’imaginaire, avec notamment Civilisation H (une nouvelle de fantasy animalière elle aussi rédigée à l’origine pour un appel à textes).

Écrire dans un genre dont on n’a pas l’habitude, c’est presque repartir de zéro : il faut en apprendre les codes, parvenir à les maîtriser et… donc beaucoup tâtonner.
Un passage obligé que je trouve très excitant, car il régénère mon expérience d’autrice !

Un passage obligé que je trouve très excitant, car il régénère mon expérience d’autrice !.

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🔷 Parce que les codes du genre me parlent vraiment 🔷

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Comment ne pas être séduite par une fantasy toute douce qu’on a envie de lire (ou d’écrire, en l’occurrence ^^) sous un plaid moelleux à souhait tout en savourant un café bien chaud et réconfortant ?
Et moi qui ai toujours aimé travailler sur des passages introspectifs et mettre le développement de mes personnages en avant, je ne pouvais en outre pas rêver plus parfait que ce genre !

Parce que je suis d’avis que toutes les quêtes ne sont pas des batailles épiques : certaines, les plus importantes parfois, se livrent dans notre propre quotidien ou tête…
Elles se dévoilent d’ailleurs encore mieux avec une dose de magie délicate !

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🔷 Parce que le monde dans lequel nous évoluons a grand besoin d’être réenchanté 🔷

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J’ai toujours été convaincue par le pouvoir des histoires. Toujours.
La magie, la vraie magie, est dans et entre leurs lignes.

Nous vivons une époque troublée, une époque alarmante et anxiogène, même. Une époque qui a besoin d’espoir et de preuves qu’un avenir meilleur est encore possible, pour la planète comme pour nous.
La cosy fantasy, avec ses allures de safe place et ses vibes feel good permet ce message. Elle nous le transmet en nous offrant une bulle de réconfort dans laquelle nous ressourcer, voire où puiser la force de croire en cet avenir et, qui sait… peut-être de le façonner ?

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🔷 Parce que l’aspect cocooning propre à ce genre fait du bien. Il nous propose de ralentir, de prendre soin de nous. 🔷

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Une parenthèse de chaleur et de tendresse, qu’elle s’écrive ou se lise, ne se refuse jamais…
Nous la méritons tous.

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Et vous ?

Vous aimez la cosy fantasy ? Vous en lisez ?
Découvrirez-vous L’étrange et fascinante pension de Sophie Bailly à sa sortie ?

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