Une nouvelle aventure commence

Une nouvelle aventure commence

Un début tardif, mais concret

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Êtes-vous du genre à faire beaucoup de projets dans votre tête ? À imaginer l’un ou l’autre futur possible pour vous, ou encore à vous dire « et si… ? » et à tout envisager, de A à Z ?

Je dois pour ma part vous confier que cela m’arrive souvent… La faute à ma nature rêveuse, je suppose ! Certaines idées vont et viennent sans plus, de manière régulière ; d’autres durent ou non, restent dans un coin de mon esprit ou se voient enterrées sans sommation…

Parfois, il arrive toutefois que l’une d’entre elles s’installe si fort et si longtemps qu’elle se transforme en objectif ! Elle m’apporte un souffle nouveau, me laisse penser « ça pourrait marcher… »

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Aujourd’hui, à l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes en avril 2026. Cela fait plus de 10 ans que je me forme en continu à la mise en page de romans et de recueils pour mon activité d’autrice AE. Cela fait également presque cinq ans que l’idée et l’envie de placer ces connaissances et ma pratique au service d’autrui me taraudent, de plus en plus obsédantes.

Et j’ai enfin franchi le pas pour rendre cet avenir possible.

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Un pas, cela semble si peu…

Pourtant, il m’a fallu un temps conséquent pour l’effectuer ; un temps que beaucoup qualifieraient d’énorme – et je ne leur en voudrais même pas.

La cause de cette réalité ? Elle tient en deux choses : le manque de confiance en moi (bien le bonjour, M. Syndrome de l’imposteur !) et l’anxiété.

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Que ce soit dans ma vie privée ou professionnelle, j’ai toujours rencontré des difficultés à me sentir légitime.

Peur de mal faire.

Peur de ne pas être à ma place.

Peur du jugement

Peur de l’échec.

Et j’en passe…

Ainsi, même si le désir de me lancer en tant que maquettiste était présent en moi depuis un looong moment, je n’osais ni vraiment en parler ni le concrétiser… Qui étais-je, moi, pour vouloir proposer un tel service, surtout en ayant tout appris de manière autodidacte ? En m’étant formée sur mes propres romans ? Quelle crédibilité m’accorder ?

Ces pensées entravantes revenaient et revenaient sans arrêt en moi, elles jaillissaient alors même que je recevais des compliments sur mes mises en page. Parfois de la part de gens du milieu, établis depuis longtemps qui plus est !

Récemment, j’ai resongé à ces compliments… et j’ai assommé mes doutes (un bon coup façon Peggy la cochonne dans le Muppet Show). J’ai ensuite apporté ma propre réponse à cette question précise : « quelle crédibilité m’accorder ? ». Celle que je me donne, tout simplement.

Après plus de 10 ans à concevoir des maquettes de livres, à apprendre sans cesse et à aimer ce travail, je suis légitime. Oui.

Bien sûr que je le suis.

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Un premier obstacle venait enfin d’être franchi. J’allais me confronter au deuxième…

Pour réaliser mon ambition, il me fallait trouver un statut sous lequel débuter et, en particulier, me déclarer. Un passage obligé, un commencement.

Me renseigner n’a pas été un problème. Tout comme j’adore planifier, m’organiser, j’aime faire des recherches pour ce qui me passionne ou me motive. J’ai donc relativement vite déniché le statut qui me convenait, celui m’offrant de la sécurité et me permettant de prendre le moins de risques (financiers ou autres) possible ! Pour savoir si j’entrais dans ses conditions, si j’avais le droit d’y prétendre, et aussi pour en apprendre davantage sur les démarches à exécuter, rien de plus simple, après cela. Juste un rendez-vous à prendre en ligne.

Sauf que… gros pic d’anxiété. J’ai bloqué, suis restée plusieurs mois dans une inertie culpabilisante, atroce !

C’est un phénomène qui m’arrive hélas trop souvent et que je peine à expliquer. Téléphoner, rédiger ou répondre à un mail – même léger ou « facile »… D’un coup, je m’en vois incapable ! Je reporte, puis reporte encore, panique sans en connaître la cause et me retrouve à procrastiner en me le reprochant sans que la tâche que je doive accomplir ne quitte jamais mon esprit.

Vous n’imaginez pas le coup de pied mental (là encore, vous pouvez visualiser notre chère Peggy) que j’ai été obligée de me mettre aux fesses pour surmonter cet état ! J’ai profité d’une journée où mon moral était au plus haut pour rédiger un mail, dans lequel j’expliquais mon projet et demandais un rendez-vous, avant de me laisser jusqu’à telle heure précise pour cliquer sur « envoyer ».

J’ai obtenu une réponse positive moins de 24 h plus tard, une date pour une rencontre, et les trois quarts de mon anxiété se sont envolés… C’était concret. Je n’avais plus le choix, et cette vérité m’allait.

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La conclusion de ce rendez-vous, vous la connaissez si vous me suivez sur les réseaux sociaux. Le statut m’est accessible, je peux me lancer en toute tranquillité.

Bien sûr, cela prendra encore un peu de temps. Non seulement un business ne se monte pas en un jour, mais en plus j’ai envie de bien faire les choses, d’être prête un maximum… et également de me faire plaisir en me créant une identité visuelle à mon image pour cette nouvelle activité !

Pour moi, cet article est un peu une première façon de préparer celle-ci, de laisser officiellement mes freins derrière moi.

Alors… merci de l’avoir lu. Et merci pour vos encouragements, sur les réseaux sociaux et ailleurs.

Vous êtes la meilleure des communautés !

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Dites-moi…

Me suivrez-vous dans cette aventure complémentaire à mon métier d’autrice ?

Aimeriez-vous que je partage avec vous les diverses avancées qu’il y aura vers mon lancement ?

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